Dis-moi qui tu hantes, et je te dirai qui tu es.
Dites-moi pourquoi je ne vais pas pouvoir vivre sans une partie de mon coeur, alors que d'autres arrivent à vivre sans âme ?
Il y a deux moments qui sont pareils pour moi : lorsque je suis en scène et lorsque je suis dans un lit avec un homme amoureux.
La différence entre le gout artistique de Kal et le mien c'est que moi je n'en manque pas.
Ne dis point ce que tu veux faire, mais fais-le.
Et là t'as peur... Tu te dis " faut pas que je tombe du tire-fesse ", en plus la piste sur laquelle tu glisses elle est un peu bissextile... Mais tu tombes du tire-fesse ! Et là, t'as un réflexe... Humain, certes ! Mais très bizarre... : Tu restes accroché au truc !
Qui d'autre que moi lira un jour ces lettres ?
Mais quels privilèges, quels avantages matériels méritent que l'on perde son âme ?
Combien on a tort de croire à ses chagrins éternels ! Une âme aimante parvient toujours à guérir le coeur le plus meurtri.
- De quelle confession êtes-vous ? Vous voulez bien me le dire ? - Vous voulez parler de ma religion ? - Oui, oui, de quelle confession ? - Je suis chrétienne, et vous, qu'êtes-vous ? - Moi je suis venu au monde de confession hébraïque, mais quand j'ai grandi, je me suis converti au narcissisme.
Dans l'imagination, il y a une révélation du Moi à lui-même.
Comment t'égaler à toi-même quand tu ne connais que ton coeur. Tu dois demander à Dieu les clefs de ta maison.
Comme on fait son âme on se couche dans les mots.
Sache souffrir. Mais ne dis rien qui puisse troubler la souffrance des autres.
Tu es pour moi trop peu toi-même.
Je suis reconnaissante pour tous les moments difficiles que j'ai vécus et toutes les larmes que j'ai pleurées parce que cela m'a rapproché de Dieu et a fait de moi la femme forte que je suis aujourd'hui!
Vous avez mon coeur, moi j'ai le vôtre : Un coeur pour un coeur ; bonheur pour bonheur !
A mesure que j'avançais en âge, mon « hugolâtrie » grandissait, et chaque nouvelle oeuvre du poète, attendue avec impatience, était dévorée dès son apparition. Si j'entendais autour de moi grincer d'irritantes critiques, je me réconfortais en causant avec Berlioz, qui voulait bien m'honorer de son amitié et dont l'admiration pour Hugo égalait la mienne.
Ça c'est pas moi, tout ce système sur la popularité, le conformiste, c'est vraiment tout ce que je déteste. Ces derniers temps j'ai voulu rentrer dans le moule, j'ai fait de gros efforts. Regardez moi ! (...) Et si vous saviez [...] â–º Lire la suite
Quand même tu aurais un millier d'amis, ne dis ton secret qu'à un seul.
Rien ne décèle plus une âme misérable et basse que l'amour de l'argent.
Je dirai seulement que l'histoire individuelle dans ce qu'elle a de plus singulier, et dans sa dimension sexuelle même, est socialement déterminée. Ce que dit très bien la formule de Carl Schorske : "Freud oublie qu'Oedipe était roi".
Jamais de compromis, pas même face à l'apocalypse. C'est ça la différence entre toi et moi Daniel.
Combien d'imbéciles à votre avis se sont posés cette question : pourquoi les étoiles ne tombent-elle pas ? Mais vous qui avez entendu la leçon des sages vous savez que les étoiles n'ascendent ni ne descendent. Ce bornant à tourner d'est en ouest. Traçant la figure la plus parfaite qui se puisse concevoir : le cercle.
La discrétion est ma devise. Je ne dis jamais rien. Même sur ma carte de visite, il n'y a rien d'écrit.
Écoutes moi bien ma petite fille, si tu veux te barrer, barres-toi, mais barres-toi vite. Quand ça fait mal faut pas que ça dure. C'est comme quand on arrache un pansement, faut le faire d'un coup. On serre les dents et c'est fini.
Si je dors je dors pour moi ; si je travaille, je ne sais pour qui ce sera.
Le moi est haïssable. Le mois double est agréable.
Désolée, les pare-chocs ne provoquent pas chez moi une diarrhée verbale.
Pour moi un bon coup c'est une nana qui voudrait bien coucher avec moi...
On dit qu'on apprend avec ses erreurs, mais à mon avis c'est une erreur... et si je me trompe au moins j'aurais appris quelque chose !