Je me demande si c'est moi qui vieillis ou si c'est le monde qui est trop vieux.
Les jeunes ont des aspirations qui ne se concrétisent jamais, les vieux ont des souvenirs de ce qui n'est jamais arrivé.
Il les a tuées avec leur amour. C'est comme ça tous les jours dans le monde entier.
Ce que nous accomplissons à l'intérieur modifie la réalité extérieure.
Tout est provisoire : l'amour, l'art, la planète Terre, vous, moi. La mort est tellement inéluctable qu'elle prend tout le monde par surprise. Comment savoir si cette journée n'est pas la dernière ? On croit qu'on a le temps. Et puis tout [...] ► Lire la suite
Le monde a besoin de fantaisie, pas de réalité. Nous avons assez de réalité.
Le monde est un spectacle à regarder et non un problème à résoudre.
L'enseignement perpétue la mémoire du monde et lui redonne quotidiennement son sens, une parcelle de sens.
Si un Dieu créateur existe, quel intérêt sérieux peut-il vraiment prendre à l'existence du monde ?
La mort assise à la porte des vieux guette les jeunes.
Le monde est plein d'idées chrétiennes devenues folles.
Tout le monde doit apprendre que le monde fonctionne de manière très spécifique, et vous n'en êtes pas responsable.
On peut dire du monde que c'est en se désintégrant qu'il s'organise. Voici une idée typiquement complexe. Dans quel sens ? Dans le sens que nous devons unir ensemble deux notions qui, logiquement, semblent s'exclure : ordre et désordre.
Si tout le monde devient seigneur, qui fera tourner notre moulin ?
Le monde tend vers l'angélisme et il n'a jamais été plus satanique.
Il était une fois une forêt enchantée, où vivaient tout les personnages de contes. Nous les connaissons bien... Ou du moins nous le croyons. Un jour ils se retrouvèrent piégés dans un monde où les fins heureuses n'existait plus. Notre monde.
Beaucoup de gens me demandent à quel moment je ferai, enfin, un film avec des personnes réelles. Mais qu'est-ce que la réalité ?
Il y a des êtres chez lesquels on sent la réalité du Christ tellement vivante qu'il n'est pas permis de douter.
Quand une femme du monde a les yeux vides, c'est que son regard est tourné vers l'intérieur.
Il faut changer le monde vite fait, sinon c'est lui qui va nous changer.
Il n'y a rien de tel au monde que l'amour d'une femme mariée. C'est une chose dont aucun mari ne se rendra jamais compte.
Sous le fallacieux prétexte d'acheter le cheval, Moravagine entraîne le vieux cocher chez tous les maquignons, dans tous les quartiers, dans toutes les rues. Ils font toutes les maisons de thé, toutes les buvettes, roulent de bar en traktir.
La plupart des gens dans le monde ne veulent pas vraiment être libres. Ils croient seulement le vouloir. Pure illusion. Si on leur donnait vraiment la liberté qu'ils réclament, ils seraient bien embêtés. En fait, les gens aiment leurs entraves.
Le monde est à ceux qui se lèvent tôt, le demi-monde à ceux qui se couchent tard.
Saisir les moments de bonheur, aimer et être aimé ! C'est la seule réalité au monde, tout le reste est folie.
Mais qu'est-ce qu'un conte, sinon une vision différente de la réalité ?
N'oublies jamais ce que tu es, car le monde ne l'oubliera pas. Puise là ta force, ou tu t'en repentiras comme d'une faiblesse. Fais t-en une armure et nul ne pourra l'utiliser pour te blesser.
Si tous tiraient dans la même direction, le monde basculerait.
Personne ne peut savoir si le monde est fantastique ou réel, et non plus s'il existe une différence entre rêver et vivre.
Il n'y a point au monde un si pénible métier que celui de se faire un grand nom : la vie s'achève que l'on a à peine ébauché son ouvrage.
Détruire la réalité pour qu'elle ne vous détruise pas !