Ecrire est toujours un don de soit à autrui, un appauvrissement.
J'avais l'habitude d'être plus conscient du style parce que quand vous êtes plus jeune, vous voulez exister, vous voulez montrer tout ce que vous faites.
L'Histoire c'est ce grand album de famille où chacun cherche à se reconnaître.
On doit à chaque fois écrire comme si l'on écrivait pour la première et la dernière fois. Dire autant de choses que si l'on faisait ses adieux et les dire aussi bien que si l'on faisait ses débuts.
Ma femme Ricky est ma muse. Son style personnel et sa beauté naturelle ont toujours été mon inspiration.
Les écrivains posent un problème. Si ce qu'un écrivain écrit est publié et se vend comme des petits pains, l'écrivain se dit qu'il est génial. Si ce qu'un écrivain écrit est publié et se vend moyennement, l'écrivain se dit qu'il [...] â–º Lire la suite
Le poème est enfant conçu au plus obscur de la nuit, à qui le poète a donné sa propre existence, consciente et inconsciente.
La bonne grâce est le vrai don des fées ; Sans elle on ne peut rien, avec elle on peut tout.
Avant tout, la pop ce sont des chansons superbes. Le reste c'est du sexe, de la subversion, du style et de l'humour.
Le don de soi est un achèvement.
Un écrivain [...] exprime toujours dans ses oeuvres quelque chose d'intemporel.
Etre heureux c'est un don que l'on fait à l'autre parce qu'on lui montre que c'est possible.
Bien écrire sans personnalité peut suffire pour le journalisme. A la rigueur pour la science. Jamais pour la littérature.
Je suis trop occupé à écrire l'histoire pour la lire.
Je ne vois pas comment un homme peut travailler aux frontières de la physique et écrire de la poésie en même temps. Elles sont dans l'opposition.
Il y a chez la mère qui adopte un enfant un sentiment sublime qui se rapproche du don pour le don.
Oui, l'amour est "extase", mais extase non pas dans le sens d'un moment d'ivresse, mais extase comme chemin, comme exode permanent allant du je enfermé sur lui-même vers sa libération dans le don de soi, et précisément ainsi vers la découverte de soi-même, plus encore vers la découverte de Dieu.
Le style doit être comme un vernis transparent : il ne doit pas altérer les couleurs, ou les faits et pensées sur lesquels il est placé.
On a le don de s'acoquiner pour faire les cent, les mille, les deux mille et un coups... plus de raison que ça s'arrête.
Je ne peux m'imaginer continuant à écrire si tu n'es plus.
Un écrivain - ou tout au moins un romancier - a souvent des rapports difficiles avec la parole.
Trois choses sont impossibles à acquérir : le don de poésie, la générosité, un rossignol dans la gorge.
La terre n'est pas un don de nos parents, ce sont nos enfants qui nous la prêtent.
J'ai souvent pensé, avec tristesse, qu'une âme vraiment belle n'obtiendrait pas la gloire, parce qu'elle ne la désirerait pas. Cette idée, qui m'a désabusé de la gloire, m'a désabusé du génie. J'ai souvent pensé que le génie n'est qu'une éloquence particulière, un don bruyant d'exprimer.
Le bon écrivain ne fait pas de littérature.
La peinture remonte des coups de pinceau comme un poème naît des mots. Le sens vient plus tard.
L'écriture, en Chine, est la manifestation la plus élevée de la conscience. Écrire sur un objet, c'est lui accorder toute son âme, le dédier à soi-même.
Le souvenir, c'est le don de seconde vie.
On peut écrire dans le bruit. Mais on ne peut guère se relire que dans le silence.
J'ai compris avec toi que le plaisir n'est pas quelque chose qu'on prend ou qu'on donne. Il est manière de se donner et d'appeler le don de soi de l'autre. Nous nous sommes donnés l'un à l'autre entièrement.
- C'est une bonne situation ça scribe ? - Vous savez, moi je ne crois pas qu'il y ait de bonne ou de mauvaise situation. Moi, si je devais résumer ma vie aujourd'hui avec vous, je dirais que c'est d'abord des [...] â–º Lire la suite