Nos fautes sont vouées à l'oubli et c'est ce qu'elles méritent.
Les montagnes elles aussi sont séparées par des gouffres.
Si elles n'ont pas besoin d'argent, les femmes qui partent ne reviennent pas.
Le bonheur humain est toujours fugace. On espère toujours des choses qui ne se produisent jamais ; si elles se produisent, elles nous déçoivent.
Ne plus consulter de voyantes ni d'astrologues. Si leurs prédictions sont mauvaises, on vit dans la crainte. Si elles sont bonnes, on vit dans un espoir toujours déçu.
Il est des heures vides, creuses, qui portent en elles le destin.
Il y a une minute où toutes les femmes se ressemblent, c'est quand elles tombent.
A propos de l'univers toutes les idées se valent. Elles sont toutes fausses. Même la science est un tissu de mensonges et d'illusions.
Les plus indépendantes parmi nous savent bien, si elles ont été aimées, que nulle sagesse ne console tout-à-fait de la jeunesse perdue.
C'est toujours les voix qui restent, au final, c'est aussi toujours par elles que ça commence, une voix plus une oreille ; deux fils de soie impalpables et un pavillon !
Si les bonnes choses devaient durer longtemps, elles seraient moins bonnes...
Les femmes devinent tout ; elles ne se trompent que quand elles réfléchissent.
Les monarchies meurent du favoritisme. Les démocraties ont le leur. Il se nomme démagogie. Et elles en meurent aussi.
Les femmes ne livrent jamais tout au premier regard. Elles gardent des provisions. Les hommes sont des affamés.
Ce qu'on dit d'un malheur, qu'il n'arrive jamais seul, on le peut dire des passions : elles viennent ensemble, comme les Muses ou comme les Furies.
Le temps ne referme pas les plaies, elles sont béantes, ouvertes aux yeux même les plus fermés. Ce soir, j'ai déposé des fleurs.
Les histoires d'amour ont leur propre destinée, ce sont elles qui nous entrainent.
Nos fautes sont comme des grains de sable en face de la grande montage des miséricordes de Dieu.
Aucune femme ne résiste quand le mec de sa meilleure amie lui dit qu'il va très mal. Cela doit ranimer en elles le sens du devoir, l'infirmière dévouée, la Petite Soeur des Pauvres qui sommeille.
Le sac à main des femmes est une vraie trousse à outils, comme ne trimballent les plombiers. Et toute la journée, dès qu'elles ont un moment elles réparent.
Les lois c'est comme les saucisses, il vaut mieux ne pas être là quand elles sont faites.
A Monaco, les gangsters ne braquent pas les banques ; elles leur appartiennent...
La nature et la femme se ressemblent. Elles disposent de la même arme pour nous vaincre : la beauté.
Les fautes du médecin, la terre les recouvre.
Les machines un jour pourront résoudre tous les problèmes, mais jamais aucune d'entre elles ne pourra en poser un !
Il n'y a que les causes perdues qui méritent qu'on les défende, que les questions sans réponse qu'il est nécessaire de poser.
Les petites choses ont leur importance ; c'est toujours par elles qu'on se perd.
C'est comme les cochonneries, les histoires de bravoure, elles plaisent toujours à tous les militaires de tous les pays.
- Brioche d'attaque chinoise ! - Elles ne sont pas d'attaque, elles ne sont pas chinoises, elles sont aux myrtilles !
Pourquoi les choses, un instant avant d'arriver, paraissent-elles déjà être arrivées ? C'est une question de simultanéité du temps. Et voilà que je te pose des questions et elles seront plusieurs. Parce que je suis une question.
J'ai toujours aimé les jeunes filles. Quand j'avais huit ans, c'était plus grave : elles étaient encore plus jeunes.