On apprend plus d'un bon savant en fureur que de vingt tâcherons lucides et laborieux.
La tortue est la plus sage car elle transporte sa maison.
Le sage connaît la mesure.
Agiter le peuple avant de s'en servir, sage maxime.
Celui qui apprend doit souffrir. Et même dans notre sommeil, la douleur quine peut oublier tombe goutte à goutte sur notre coeur, et dans notre désespoir, malgré nous, par la grâce terrible de Dieu nous vient la sagesse.
Le sage n'attend rien, n'espère rien ; il évite donc les déceptions et toute occasion de murmure et de trouble.
Un sot savant est sot plus qu'un sot ignorant.
L'homme de la rue attendait jadis du savant qu'il interprète l'univers et la vie humaine. Maintenant, il ne lui demande plus que de l'aider à vivre.
L'homme sage tire une leçon de la moindre petite erreur.
Si l'on apprenait à penser comme on apprend à souder, nous connaîtrions le peuple roi.
La vie est sage de nous tromper, car si elle nous disait dès le début ce qu'elle nous réserve, nous refuserions de naître.
Chose étrange ! On apprend la tempérance aux chiens, Et l'on ne peut l'apprendre aux hommes !
Le regard du nouveau né est plus sage que celui du grand savant, il faut parfois désapprendre pour mieux appréhender l'essentiel.
Quand un philosophe vous répond, on finit par oublier ce qu'on lui avait demandé.
On apprend beaucoup de quelqu'un en partageant un repas ensemble.
Aucun homme ne peut être sage à jeun.
La poésie est cette vie de secours où l'on apprend à s'évader des conditions du réel, pour y revenir en force et le faire prisonnier.
Trois sortes de personnes ne tirent rien de trois autres ; le noble du roturier, le bon du méchant, ni le sage de l'ignorant.
La sagesse des siècles nous apprend qu'il suffit d'approfondir une chose pour en connaître plusieurs autres.
L'homme apprend toujours à vivre quand il est trop tard.
Le sage a dit : « Le pardon est divin, mais ne paie jamais plein tarif pour une pizza en retard ».
Quand on vit enfin, on ne réfléchit pas sur ce qu'on vit : on en profite tout simplement. Le questionnement vient après, une fois que le corps s'est délesté de sa fureur de vivre.
Le sage comprend par un clin d'oeil, il y faut un coup de poing pour l'idiot.
Le sage cherche la sagesse, le sot l'a trouvée.
Chaque privation recèle des avantages cachés et aussitôt que l'on apprend à se passer de quelques commodités, l'on apprend à la chasser pour de bon de ses pensées.
Je ne crois pas à la réparation. Je dirais plutôt qu'on apprend à vivre avec soi.
La vie ressemble à un livre, les sots le feuillettent, le sage le lit avec attention, car il sait qu'il ne le lira qu'une fois.
Ce qui est ingénieux est bien près d'être vrai.
Ce ne sont pas par ses discours et ses gesticulations, mais par le silence et le sérieux que le sage se distingue dans une assemblée.
Je me souviens toujours de ce que Bob Dylan a dit dans ce documentaire de [Martin] Scorsese sur lui. Lorsqu'on lui a posé des questions sur les plaintes de Joan Baez sur la façon dont il la traitait quand ils [...] ► Lire la suite
Le sage a beau voyager, il ne change pas de demeure.