Qui apprendrait les hommes à mourir, leur apprendrait à vivre.
Ecrire, c'est mourir un peu !
Les chroniqueurs font des hommes des marionnettes et de Dieu un ventriloque.
La critique rate son but quand elle oublie l'aspect complexe, ou ambivalent ou équivoque des hommes et des choses.
Le sourire est chez l'homme "l'empreinte de Dieu". La bête ne sourit pas, et quand les hommes deviennent des loups entre eux, ils ne savent plus sourire.
Une société qui interdit à outrance pour protéger chacun contre soi est une société qui n'a pas une grande idée de l'homme et qui tôt ou tard se demandera s'il ne faut pas penser à sa place.
Apprenez à admirer avec justesse ; le grand plaisir de la vie est cela. Remarquez ce que les grands hommes admiraient ; ils admiraient les grandes choses ; les esprits étroits admirent bassement et adorent méchamment.
La gloire des grands hommes tient pour un quart à leur audace, pour deux quarts au hasard, pour le dernier quart à leurs crimes.
Le clown ce n'est pas moi mais cette société monstrueusement cynique et si inconsciemment naïve qui joue le sérieux pour mieux dissimuler sa folie.
Voilà. Un de plus, un de moins. Une autre histoire d'amour gâchée. Pourtant je l'aimais celui-là... Quand je pense que c'est fini, que j'le reverrais plus jamais comme ça... Oui, je le verrais peut être, en ami, de temps en [...] ► Lire la suite
Les hommes ne sont qu'une pâte que les femmes pétrissent à leur gré.
Les hommes sont faits pour s'entendre Pour se comprendre pour s'aimer.
Tout est dit, et l'on vient trop tard depuis plus de sept mille ans qu'il y a des hommes et qui pensent.
Les hommes de haine restent en vie, les conciliateurs sont morts.
Ce sont les hommes qui ne sont pas de bois qui brûlent le plus facilement.
Ce que nous prenons pour la paix n'est qu'un armistice entre les conflits : la planète grouille, saigne, et ne saurait vivre sans cette violence.
Tous les hommes sont attachés à l'existence, même s'ils ont une vie misérable.
Quand le leadership est joué sur la double partition de la raison et de l'émotion, il est un moteur puissant qui donne à des hommes et à des femmes l'énergie nécessaire pour dépasser les limites du possible.
La société n'a pas de valeurs. Les gens ont des valeurs.
On devrait décorer quiconque attendrait l'âge de soixante ans. La vanié des hommes est telle que la plupart d'entre eux pratiqueraient la sobriété et la sagesse dans l'espoir de devenir vieux et d'avoir la croix d'honneur.
- Tu te crois p'tet assez rapide, tu crois p'tet que tu nous vaux ? - Il te reste pas assez de temps à vivre pour devenir aussi rapide que moi.
Si seulement les hommes pouvaient s'aimer comme les chiens, le monde serait un paradis.
Les hommes donnent l'impulsion aux affaires, et les affaires entraînent les hommes.
Ensemble, nous pouvons créer un monde où le cancer ne signifie plus vivre dans la peur, sans espoir ou pire.
Tuer le nomade c'est tuer la part de rêve où toute la société va puiser son besoin de renouveau.
Les partis politiques sont une sorte d'aboutissement de l'activité associative. On ne peut guère imaginer le fonctionnement d'une société démocratique sans eux.
Les hommes sont conduits plutôt par le désir aveugle que par la raison.
Si l'amour est une invention des femmes, ce sont les hommes qui exploitent le brevet.
L'égalité des sexes libère non seulement les femmes, mais aussi les hommes soumis aux stéréotypes du genre.
Règle d'or : ne pas juger les hommes d'après leurs opinions, mais d'après ce que leurs opinions font d'eux.
Il est rare que les hommes politiques pensent autrement que le peuple. Premièrement ils y ont leurs racines, ils sont politiquement et intellectuellement marqués des mêmes préjugés. Deuxièmement, le peuple se compose d'électeurs.