Ambitieux par vanité, laborieux par nécessité, mais paresseux... Avec délices !
Mes frites sont froiiiides, comme le vent de désespoir qui s'engouffre dans mon coeuuur...
Comme le vent abat un chêne, une simple phrase détruit un rêve.
La vanité fleurit, mais sans monter en graine.
Qui entre en barque n'a pas toujours le vent comme il veut.
C'est l'amour du progrès qui nécessite que l'on traque l'erreur.
La femme, ayant dressé son regard et sa voix au mensonge - c'est une nécessité de sa condition vis-à-vis du mâle -, ne se livre guère que dans son allure et dans son rire.
Amour, amour! Je lève un doigt mouillé qui cherche à tous les vents le bon vent de l'amour.
La girafe et la girouette,Vent du sud et vent de l'est,Tendent leur cou vers l'alouette,Vent du nord et vent de l'ouest.
Dans cette solitude, sachant que la seule barrière entre nous était ces deux mètres de terre, je songeai tout à coup : "Il faut que je l'aie de nouveau dans mes bras ! Si elle est froide, je me dirai [...] â–º Lire la suite
L'esprit peut aller dans mille directions, mais sur ce beau chemin, je marche en paix. À chaque pas, le vent souffle. À chaque pas, une fleur fleurit.
A-t-on bien vu que, lorsque le destin s'en mêle, il va comme le vent et jonche la route avec les coeurs - nos pauvres coeurs humains ? Ainsi se font les feuilles mortes.
La vanité repue est toujours un peu honteuse de son appétit.
Qui vend sa paille vend son grain, Qui vend son fumier vent son pain.
La vanité et la fierté sont des choses différentes, bien que les mots soient souvent utilisés comme synonymes. Une personne peut être fière sans être vaniteuse. La fierté se rapporte davantage à notre opinion de nous-mêmes ; vanité, à ce que nous voudrions que les autres pensent de nous.
La vanité humaine est si grande que le plus ignorant croit avoir besoin d'idées.
La foi, c'est la vanité de croire qu'on est la créature d'un dieu.
Comment le vent sait-il dans quelle direction il doit souffler ?
Ne sous-estime jamais la vanité d'un écrivain, et particulièrement celle d'un écrivain médiocre.
J'aime les gens qui savent écouter le vent sur leur propre peau, sentir l'odeur des choses, en capturer l'âme. Ceux dont la chair est en contact avec la chair du monde. Parce que là est la vérité, là est la douceur, là est la sensibilité, la est encore l'amour.
C'est la nécessité de combattre qui semble oubliée... ce qui domine semble être la certitude tranquille d'un progrès en marche...
L'écrivain de par la nature de sa profession est un rêveur et un rêveur conscient. Il doit imaginer, et l'imagination nécessite de l'humilité, de l'amour et un grand courage.
La misanthropie est presque toujours une grande vanité cachée sous une peau de hérisson.
Pourquoi cet amour querelleur, cette haine amoureuse, ce tout créé d'un rien, cette pesante légèreté, cette vanité sérieuse, cette innommable chaos des plus aimables formes...
Aujourd'hui, le vent est l'énergie la moins chère en Amérique ; le solaire n'est pas en reste. Avec le temps, les combustibles fossiles ne feront que devenir de plus en plus chers.
Dans le vaste champ de l'intrigue, il faut savoir tout cultiver, jusqu'à la vanité d'un sot.
Tout ce qui flatte le plus notre vanité n'est fondé que sur la culture, que nous méprisons.
Les quatre grands motifs qui poussent les hommes à l'activité sociale sont la faim, l'amour, la vanité et la peur du pouvoir.
La nécessité empoisonne les maux qu'elle ne peut guérir.
On en met du temps à se rendre compte de la nécessité où l'on est tous d'être perpétuellement amoureux !
Ah ! Peuple mobile qui cède au moindre vent ; malheur à celui qui s'appuie sur ce roseau !