Seuls les Super-héros peuvent s'offrir une vie en couleur.
Tout dépend du hasard, et la vie est un jeu.
La vie est un enseignement mutuel pour ceux qui savent vivre.
Tout homme de race, turc, arabe, noir, chinois, indien, a une dignité. Il sait vivre ; il a son style de vie ; il fait place aux hasards de la vie avec tranquillité, parce qu'il porte en lui de quoi leur répondre.
Toute la vie n'est qu'une série d'échéances bonnes ou mauvaises.
La vie sociale c'est l'envers ; l'endroit, c'est la vie intérieure.
Mais que peuvent contre la destinée les plus fermes résolutions ?
Conserver la santé et guérir les maladies : tel est le problème que la médecine a posé dès son origine et dont elle poursuit encore la solution scientifique.
La jeunesse est une ivresse continuelle ; c'est la fièvre de la santé ; c'est la folie de la raison.
Vous quittez les philosophades, vous entrez dans la philosophie quand vous avez admis que le but de la vie est la vie.
Le corps d'un ennemi mort sent toujours bon.
Aller à travers le monde et parler aux hommes ? Les convaincre d'avoir pitié les uns des autres, les bourrer de leur mort prochaine ? Rien à faire, ils aiment être méchants.
Les devoirs sont ce qui rend la vie la plus digne d'être vécue.
L'audiovisuel a envahi le monde des arts plastiques exactement comme il est devenu assourdissant dans notre vie quotidienne. Il est temps de s'interroger sur le retour au silence.
Il faut parfois avoir le courage de ne pas travailler, mais ce luxe n'est pas un devoir pour tout le monde.
La vie ressemble à un conte ; ce qui importe, ce n'est pas sa longueur, mais sa valeur.
Toute la vie n'est qu'un voyage vers la mort.
Il faut avoir le courage de préférer l'homme intelligent à l'homme très gentil.
La vie est un voyage en parachute.
Sentir une autre vie à l'intérieur en vous est l'un des sentiments les plus étranges, mais le plus incroyable qui puisse exister.
La liberté est le seul but qui vaille le sacrifice de la vie des hommes.
Il n'y a guère que le sadisme qui donne un fondement dans la vie à l'esthétique du mélodrame.
Pas de travail, pas de santé ni d'équilibre intellectuel et moral.
Les vrais héros sont des hommes qui échouent et qui échouent, mais qui finissent par l'emporter parce qu'ils sont restés fidèles à leurs idéaux, à leurs croyances et à leurs engagements.
Là où la vie n'avait aucune valeur, la mort avait parfois son prix. C'est pourquoi les tueurs de primes sont apparus.
La vie ordinaire est celle d'un individu continuellement aspiré. Je suis aspiré par mes pensées, par mes souvenirs, mes désirs, mes sensations. Par le beefsteak que je mange, la cigarette que je fume, l'amour que je fais...
La guerre préserve la santé morale des peuples.
L'homme, pendant des millénaires, est resté ce qu'il était pour Aristote : un animal vivant, et de plus capable d'une existence politique ; l'homme moderne est un animal dans la politique duquel sa vie d'être vivant est en question.
Au point où j'en suis de ma vie et de ma carrière, je me sens, oui, assez libre.
L'enfance, c'est un livre dont nous sommes le personnage principal et que la vie nous a dédicacé.
La vie est une expérience. Plus on fait d'expériences, mieux c'est.