Les vocations manquées déteignent sur toute l'existence.
Les gens qui cessent de croire en Dieu ou en tout ce qui incarne le bien continuent de croire au diable. Je ne sais pas pourquoi. Non, vraiment, je ne vois pas pourquoi. Le mal, c'est quelque chose de toujours possible. Et le bien, c'est quelque chose d'éternellement difficile.
Ce n'est rien que de prouver l'existence de Dieu. Il reste à le rendre réel. Et Dieu ne sera réel qu'autant qu'on aura montré en lui le principe de l'homme.
Je ne comprends pas pourquoi l'homme se sert de moyens artificiels pour arriver à la béatitude poétique, puisque l'enthousiasme et la volonté suffisent pour l'élever à une existence supra-naturelle.
Comment vous imaginer que Dieu consente jamais à ce qu'il ne veut pas et à ce qu'il peut empêcher ?
Je refuse de préférer Dieu à moi, je ne crois pas qu'il nous demande autre chose que le parfait et intégral développement de nous-mêmes.
L'imminence de la mort n'est pas seulement une obsession personnelle, c'est une manière de se rendre à la nécessité de ce qui se donne à penser, à savoir qu'il n'y a pas de présence sans trace et pas de trace sans disparition, donc sans mort.
La possibilité que Dieu n'existe pas n'est pas encore un motif de croire aux hommes.
Si Dieu avait voulu que l'amour soit éternel, je suis sûr qu'il se serait arrangé pour que les conditions du désir le demeurent.
La vertu est la religion du royaume des cieux et le trait principal de Dieu lui-même envers les hommes.
Les biens que Dieu promet sont plus assurés que tous ceux que le monde donne.
J'entend toujours dire que Dieu est juste. Je me demande ce qui permet d'appuyer cette assertion.
Je voulais vivre intensément, avoir une existence commandée par la passion, le romantisme et ses excès. Les passades et les flirts n'ont jamais été mon fait.
La présence est une puissante déesse.
Je ne crois pas en Dieu mais je meurs comme si je croyais en lui. L'intelligence a sa logique, et l'âme, ce je ne sais quoi qui dépasse ma compréhension.
Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ?
Le cadeau de Dieu à ses créatures endeuillées est une joie digne de leur destin.
L'absence n'est rien d'autre qu'une présence obsédante.
J'ai plusieurs vies. Dans la meilleure,Comète entre les crocs, je suis serpent.Et dans les autres, suivant l'heure.Fétiche en or, dieu qui se pend.
L'homme qui se croit Dieu tue le dieu qu'il porte en lui. L'homme qui ne pense plus aussi loin que Dieu tue la création qu'il porte en lui. L'homme qui ne se soucie plus de sa divinité ferme la porte à sa félicité.
Elle m'a donné les clés du bonheur, un fils de neuf ans et demi, Enzy, et une petite Yana qui vient d'avoir dix-huit mois. Je remercie Dieu de m'avoir donné autant de chance dans la vie.
Nous n'avons jamais de Dieu que le mot "Dieu", mais cela n'interdit pas de croire en lui autrement que nous croirions au sens d'un mot. On ne prie pas un mot.
La coïncidence est la voie de Dieu pour rester anonyme.
Quand on voit la vie telle que Dieu l'a faite, il n'y a plus qu'à le remercier d'avoir fait la mort.
Aimez toute la création de Dieu, tout l'ensemble jusqu'à la moindre poussière. Si vous aimez chaque chose, vous comprendrez le mystère de Dieu dans les choses.
La maison de Dieu a les cris en horreur. Prie pour toi avec les désirs de ton coeur, dont toutes les paroles sont cachées ; alors Dieu fera ce que tu désires, alors il t'exaucera.
Rien n'est plus ennuyeux que d'être adoré. Comment Dieu le supporte-t-il ?
L'esprit seul c'est le Dieu des hommes... La chair seule, c'est la brute. La chair et l'esprit, c'est l'homme, un dieu qui a des instincts de brute.
Peut-être vaut-il mieux pour Dieu qu'on ne croit pas en lui.
A barque désespérée, Dieu fait trouver le port.
Au commencement, il n'y avait rien. Et Dieu dit : " Que la lumière soit ! " Alors, il n'y avait toujours rien, mais tout le monde le voyait.