L'impuissance est peut-être notre plus douloureuse abdication en ce monde.
Il n'y a pas un millimètre du monde qui ne soit savoureux.
Bonne année à toutes les choses :Au monde ! À la mer ! Aux forêts !Bonne année à toutes les roses,Que l'hiver prépare en secret.
S'il y a quelque chose qui relie l'humain au divin, c'est le courage de s'en tenir à un principe quand tout le monde le rejette.
Le monde répond toujours à côté de toute question. Il convient donc de ne lui poser que des questions décalées.
Au milieu d'un monde qui s'écroule, on veut mourir debout.
C'est ça, la culture : c'est tout ce que l'homme a inventé pour rendre le monde vivable et la mort affrontable.
Le monde peut pardonner pratiquement tout sauf les gens qui s'occupent de leurs propres affaires.
Le passé c'est notre seule promenade et le seul lieu où nous puissions échapper à nos ennuis quotidiens, à nos misères, à nous-mêmes. Le présent est aride et trouble, l'avenir est caché. Toute la richesse, toute la splendeur du monde est dans le passé.
Ainsi est la règle en ce bas monde ; chacun a en partage ce dont il n'a que faire, et d'autres possèdent ce qui ferait le bonheur de leurs voisins.
Toute créature au monde meurt seule.
La solitude est essentielle à l'homme. Chaque homme entre dans ce monde seul et le quitte de même.
Tout le monde parle toujours de la pression de jouer à Wimbledon, combien il est difficile, mais les gens qui regardent le rendent beaucoup plus facile à jouer.
N'oublies jamais ce que tu es, car le monde ne l'oubliera pas. Puise là ta force, ou tu t'en repentiras comme d'une faiblesse. Fais t-en une armure et nul ne pourra l'utiliser pour te blesser.
Et pendant que tout le monde était occupé à rire, que faisais-je? Je mettais les bases de ce que j'ai en place maintenant.
Il y a aussi en tout voyageur un homme traqué, découvrant soudain sa solitude, son impuissance à entrer dans la comédie ou la tragédie qui se jouent autour de lui.
La marche n'est pas une simple thérapeutique mais une activité poétique qui peut guérir le monde de ses mots.
À quoi bon fréquenter Platon, quand un saxophone peut aussi bien nous faire entrevoir un autre monde ?
Bénie soit la saison qui entraîne le monde dans la conspiration de l'amour.
Il n'y a plus rien à enjoliver, dans une société et dans un monde où tout est constamment enjolivé de la manière la plus répugnante.
On a bien le droit de pleurer et de sourire en même temps. C'est parce qu'on accepte le monde et qu'on décide de l'aimer de toutes ses forces.
L'amour est une flamme qui dure ou qui ne dure pas, peu importe, car toute sa réalité est dans son présent, mais c'est une flamme qui se consume. Elle éclaire le monde d'une lumière étrange et magique qui change les reliefs et métamorphose les perspectives. Sa vérité se suffit à elle-même.
L'homme n'est pas fait pour vivre longtemps : l'expérience le corrompt. Le monde n'a besoin que de jeunesse et de poètes.
Quand les vieux et les enfants ne versent plus de larmes, cela signifie que le monde est entré soit dans sa phase la plus paisible, soit dans sa phase la plus terrible.
Le bonheur suppose que l'on refuse de voir le monde tel qu'il est.
Aucune des révolutions successives qui ont marqué le monde depuis le début de l'ère industrielle n'a été prévue par les futurologues qui en sont toujours réduits à des extrapolations hasardeuses fondamentale, qui a vocation d'explorer l'inconnu.
Toutes les actions accomplies partout dans le monde ont pour origine l'imagination.
La misère du monde est tout aussi visible dans la ligne et le visage d'un mannequin que dans le corps squelettique d'un Africain. La même cruauté se lit partout si on sait la voir.
Après l'esprit de discernement, ce qu'il y a au monde de plus rare, ce sont les diamants et les perles.
Le monde récompense plus souvent les apparences du mérite que le mérite même.
- Il y a de la place pour plus de monde !! - Il y aura une place en plus, si tu fermes pas ta grande gueule enfarinée !!