L'infarctus est une infraction... L'infarctus est une violation... La violation d'une loi... D'une loi de la circulation
Il n'y a pas de loi qui puisse régir l'harmonie entre les êtres. Elle ne peut être réalisée que par un effort constant de chacun.
La première loi de la guerre est de se préserver et de détruire l'ennemi.
Un texte n'est un texte que s'il cache au premier regard, au premier venu, la loi de sa composition et la règle de son jeu. Un texte reste d'ailleurs toujours imperceptible. La loi et la règle ne s'abritent pas dans [...] â–º Lire la suite
L'amour gouverne sans loi et sans épée.
Il n'y a pas de loi plus belle que d'obéir à un père.
On est trop habitués en Europe à bénéficier du libre-échange des biens, de la circulation des capitaux, en échange de rien.
L'égoïsme est cette loi de la perspective du sentiment d'après laquelle les choses les plus proches sont les plus grandes et les plus lourdes alors que toutes celles qui s'éloignent diminuent de taille et de poids.
Entre le riche et le pauvre, le fort et le faible, c'est la liberté qui opprime et la loi qui protège.
J'ai compris une autre loi de notre vie : celle qui dit que celui qui sait ce qu'il veut, celui qui sait où il va, celui-là a déjà fait la moitié du chemin.
Une loi de Jumanji a été violée. Encore plus que votre pion vous reculerez.
Si l'on veut vraiment savoir comment la justice est rendue dans un pays, on n'interroge pas les policiers, les avocats, les juges ou les bourgeois protégés. L'un va aux non-protégés - ceux, précisément, qui ont le plus besoin de la protection de la loi ! - et écoute leur témoignage.
Celui qui feint d'envisager la mort sans effroi ment. Tout homme craint de mourir, c'est la grande loi des êtres sensibles, sans laquelle toute espèce mortelle serait bientôt détruite.
Il est plaisant qu'on ait fait une loi de la pudeur aux femmes, qui n'estiment dans les hommes que l'effronterie.
Vivez avec un but, Et laissez-en le résultat à la grande loi de l'univers.
T'accepter d'abord, c'est la première sincérité ; aimer, c'est la première loi ; apprendre à être simple, c'est la première science...
Quand la loi et le devoir ne font qu'un sous la religion, nul n'est vraiment conscient. Alors, on est toujours un peu moins qu'un individu.
Les moralistes n'y peuvent rien. Il y a une loi de déshumanisation progressive en vertu de quoi désormais, à l'ordre du jour de la bourgeoisie, il n'y a, il ne peut y avoir maintenance que la violence, la corruption et la barbarie.
La dignité de l'homme requiert l'obéissance à une loi supérieure, à la puissance de l'esprit.
La crainte est un ressort qu'il faut ménager ; il ne faut jamais faire de loi sévère lorsqu'une plus douce suffit.
La loi, l'unique loi, farouche, inexorable, Qui régit tout progrès, c'est la loi du plus fort.
L'enseignement obligatoire semble miner la volonté personnelle d'apprendre.
Quand on touche le fond, il paraît qu'on remonte. C'est une loi physique. Faut voir !
Le monde n'est pas racontable d'un discours unique : l'universel n'en est pas la loi ; l'harmonie n'en est pas la règle.
Personne n'est tenu de trouver Charlie Hebdo drôle. En revanche, on est tenu au respect de l'ordre républicain et du droit. La loi républicaine prime en toute occasion sur la loi religieuse.
Quand le pillage devient un moyen d'existence pour un groupe d'hommes qui vit au sein de la société, ce groupe finit par créer pour lui-même tout un système juridique qui autorise le pillage et un code morale qui le glorifie.
Une loi ne pourra jamais obliger un homme à m'aimer mais il est important qu'elle lui interdise de me lyncher.
Ce monde sans mansuétude dont la loi suprême semble être une loi de rançons.
Le devoir de l'homme est de s'améliorer; cultiver son esprit; et, quand il se retrouve égaré, pour appliquer la loi morale sur lui-même.
Qu'on parle de civilisation chrétienne, d'humanisme gréco-latin ou de « matérialisme historique », on ne désigne pas autre chose que cette évolution qui est la loi même de l'humanité.
Lacan a énoncé une profonde loi d'après laquelle ce qui est aboli symboliquement resurgit dans le réel sous forme hallucinatoire.