Que faut-il, quelle puissance, Quelle arme brise l'indifférence ?
Deux grandes qualités, hommes d'Athènes ! caractérisent l'honnête citoyen, titre que je puis prendre sans irriter l'envie : dans l'exercice de la puissance, une fermeté inébranlable à maintenir l'honneur et la prééminence de la République ; en tout temps, pour [...] â–º Lire la suite
Le talent n'est presque rien et l'expérience est tout, que l'on acquiert à force de modestie et de travail.
Mettez un enfant dans un berceau avec une pomme et un lapin. S'il mange le lapin et joue avec la pomme, je vous achète une voiture neuve !
Toute mère du peuple veut donner, et à force de se saigner aux quatre veines, donne à ses enfants l'éducation qu'elle n'a pas eue.
Un pays où on peut se moquer des politiques, des religions, des races et des sexualités est mieux armé qu'un autre contre l'extrême droite.
La richesse est un grand péché aux yeux de Dieu. La pauvreté est un grand péché aux yeux de l'homme.
Je voulais apprendre des choses que personne ne savait, et découvrir des secrets à force d'observations patientes.
La force de ceux qui gouvernent n'est réellement que la faiblesse de ceux qui se laissent gouverner.
Quand on connaît la vraie tragédie dans la vie, on peut réagir de deux façons ; perdre espoir et tomber dans les habitudes autodestructrices ou se servir du défi et trouver notre force intérieure.
Le premier élément d'une dictature est une force militaire permanente, comme le premier élément d'un civet est un lièvre.
La puissance de l'état est une puissance de concentration. La propriété au rebours est une puissance de décentralisation.
Je voudrais qu'elle sache combien je l'aime et combien je suis fière d'elle. Elle est mon modèle, j'admire sa force et son courage fasse à sa maladie. Ma maman est tout pour moi, je ne lui dis pas assez que je l'aime et je regrette. J'espère un jour devenir comme elle, ma maman je t'aime.
Chaque fois que vous commettez, individuellement ou collectivement, l'homicide, chaque fois que vous assassinez, pour quelque raison que ce soit, un semblable, comme chaque fois que vous vous massacrez entre factions, entre nations ou entre races, vous affaiblissez, vous appauvrissez la force spécifique de l'humanité. Chaque homicide est un suicide.
Nous ne bâtirons pas davantage notre avenir dans le désordre, sans ordre républicain. (...) Cet ordre, ce sont les policiers et les gendarmes sur notre sol qu'ils assurent. Ils sont exposés à des risques quotidiens en notre nom. C'est pourquoi ils méritent le soutien de la puissance publique et la reconnaissance de la nation.
On rend bandant les rêves les plus tartes, à force de billets verts, de toc, de plaqué, de paillettes, jusqu'à ce que le dernier des humains se prenne pour un empereur et devienne son propre dieu...
L'histoire apparemment n'est qu'un désordre, mais en fait elle est force immense et harmonie.
En vivant et en voyant les hommes, il faut que le coeur se brise ou se bronze.
A force d'entendre toutes ces histoires, il m'était apparu qu'un vrai Iranien était nécessairement un fugitif. Aussi m'arrivait-il quelque fois de regretter que nous nous soyons installés en France avant la révolution : nous n'avions pas pu mettre à l'épreuve notre endurance et notre courage - nous connaissions l'exil, mais nous n'avions pas connu l'exode.
Peut-être qu'à force de retenir le pire, on finit par oublier le meilleur.
La seule arme qui m'intéresse, c'est le tire-bouchon.
La vraie force de la Silicon Valley est la mentalité, l'esprit. Il n'y a aucune raison qui ne puisse être reproduite à Paris.
Heureux les coeurs qui peuvent plier, car ils ne seront jamais brisés. Heureux les coeurs qui peuvent crier car ils seront heureux. Mais le sont-ils vraiment ? Car un coeur qui n'est pas brisé ne peut pas guérir...
La force des femmes n'est pas dans ce qu'elles disent mais dans le nombre de fois qu'elles le disent.
Quand la faiblesse physique devient une force mentale.
On me demande constamment comment garder un pied dans deux mondes contrastés - l'un dans l'industrie du divertissement, fondé sur la richesse et l'indulgence, et l'autre dans le travail humanitaire. Pour moi, c'est moins une question de savoir comment faire cela, et plus une question de savoir comment ne pas le faire ?
Qui croit devoir fermer les yeux sur quelque chose se voit bientôt forcé de les fermer sur tout.
La richesse est à celui qui en jouit et non pas à celui qui la garde.
À la longue, on finit par être fatigué d'avoir peur.
L'olympisme est un renverseur de cloisons. Il réclame l'air et la lumière pour tous. il préconise une éducation sportive généralisée, accessible à tous, ourlée de vaillance virile et d'esprit chevaleresque, mêlée aux manifestations esthétiques et littéraires, servant de moteur à la vie nationale et de foyer à la vie civique.
Les espoirs des hommes instruits valent mieux que la richesse des ignorants.