Avez-vous remarqué comme les jours passent, longs ou courts, selon l'humeur des gens et les incidents qu'ils apportent ?
La vie ne s'arrête jamais. Le tourment des hommes sera éternel, à moins que la fonction de créer, d'agir et de changer, de vivre intensément chaque jour, ne soit considérée comme une joie éternelle.
L'homme est parfois assez fou pour préférer le chagrin à l'oubli.
Puisqu'on ne peut qu'entrevoir notre repentance, notre labeur ne peut connaître que de courts répits.
N'oublie pas de garder en des temps pénibles l'impassibilité, comme en des temps heureux un coeur sait tempérer la joie insolente.
Tu trouveras, dans la joie ou dans la peine, Ma triste main pour soutenir la tienne, Mon triste coeur pour ecouter le tien.
L'entêtement représente le caractère, à peu près comme le tempérament représente l'amour.
La joie partagée grandit.
Ainsi toujours la joie s'achève en tristesse.
Une joie partagée est une double joie, un chagrin partagé est un demi-chagrin.
Tu es mon bonheur suprême : Je t'aime ! je t'aime ! je t'aime ! Tu es ma joie de vivre. Sans toi, que m'importe le jour : À toi mon coeur et mon amour !
La plupart des gens sont troublés par les passages des Ecritures qu'ils ne comprennent pas. Pour ma part, je remarque que les passages qui me perturbent toujours sont ceux que je comprends.
Personne ne comprend vraiment le chagrin ou la joie d'un autre.
Le bruit des grandes cataractes, le mugissement des tempêtes, le tonnerre, l'artillerie portent dans l'âme une sensation grande et terrible, quoiqu'assurément personne n'ait jamais remarqué ni délicatesse ni artifice, dans ces sortes de musique.
Mais écrire n'est pas avoir, ce n'est pas être,Car le tressaillement de la joie n'y estQu'une ombre, serait-elle la plus claire,Dans des mots qui encore se souviennent.
Je réalise à l'instant que le courage et la joie sont deux facteurs vitaux.
Le sourire confie au rire la joie dont il ne veut plus.
On appelle "bonheur" un concours de circonstances qui permette la joie. Mais on appelle joie cet état de l'être qui n'a besoin de rien pour se sentir heureux.
Le jour de la joie est la veille de la tristesse.
La douleur de se séparer n'est rien face à la joie de se retrouver.
Le sourire provient d'une vibration qui associe la joie et la terreur, l'émerveillement et l'effroi.
L'amour est amer mais il donne de la joie au coeur.
Chacun est prêt à gémir de l'infortune d'autrui, mais la morsure du chagrin ne va pas jusqu'à l'âme.
Ne vous réjouissez point quand votre ennemi sera tombé, et que votre coeur ne tressaille point de joie dans sa ruine ; de peur que le Seigneur ne le voie, que cela ne lui déplaise et qu'il ne retire sa colère de dessus lui.
La beauté est une source inépuisable de joie pour celui qui sait la découvrir.
On n'accueille pas invariablement avec joie la présence d'une femme, même lorsqu'on en est amoureux.
Existe-t-il de véritables rusés dont on ne remarque pas les ruses ?
L'homme ne saurait apercevoir l'ordre qui règne dans la création, sans éprouver quelque chose de la joie d'un fils qui retrouverait la trace de son père.
La vraie « joie » est la différence entre simplement nous amuser à en mourir et créer un plaisir « significatif ».
C'est ainsi, que périra le monde : dans la joie générale des gens spirituels qui croiront à une farce.
Bien peu pressentaient que leur joie serait de courte durée et que, passé l'euphorie révolutionnaire, ils seraient pourchassés comme des traîtres et, pour certains, tout simplement éliminés.