J'ai remarqué que le jugement le plus dépourvu de fondement, la plus sotte grossièreté prend du poids, du fait de l'influence magique de l'imprimerie.
Lire est une forme de paresse dans la mesure où on laisse le livre penser à la place du lecteur. Le lecteur lit et se figure qu'il pense ; de là ce plaisir qui flatte l'amour-propre d'une illusion délicate.
Un livre vous déplait : qui vous force à le lire ?
N'y a-t-il pas dans la mentalité des gens, même, surtout chez ceux qui ne lisent pas, la croyance que le livre est sacré ?
Ils vous ont encouragé à mettre un peu de votre poids dans leurs mains et dès que vous avez senti à quel point il était léger et charmant, ils ont étudié vos cicatrices et vos tribulations...
On naît livré au hasard et c'est en se créant qu'on se livre, en créant sa vie.
En parcourant un livre de médecine, on s'imagine avoir toutes les maladies qu'il décrit, de même, en lisant l'ouvrage d'un moraliste, on découvre tous les travers qu'il signale... mais chez les autres !
Ton Souvenir est comme un livre bien aimé,Qu'on lit sans cesse, et qui jamais n'est refermé,Un livre où l'on vit mieux sa vie, et qui vous hanteD'un rêve nostalgique, où l'âme se tourmente.
C'est Marx et moi-même, partiellement, qui devons porter la responsabilité du fait que, parfois, les jeunes donnent plus de poids qu'il ne lui est dû au côté économique. Face à nos adversaires, il nous fallait souligner le principe essentiel nié [...] â–º Lire la suite
Vous avez déjà flairé un livre neuf ? La reliure, les pages, les caractères... C'est comme l'odeur du pain frais quand on a faim.
L'unique, la plus douce protection contre toutes les peurs c'est celle-là - un livre qui commence.
Le livre est plus complexe qu'un ordinateur et aussi simple à ouvrir qu'un ciel d'été.
Ton souvenir est comme un livre bien-aimé, Qu'on lit sans cesse, et qui n'est jamais refermé.
Mon secret forme? Je fais pas mal de cardio, et je fais attention à ce que je mange. J'ai arrêté de soulever des poids et me suis mis au yoga.
Ma copine rit toujours pendant l'amour - quelque soit le livre qu'elle est en train de lire.
Il y a plus de grandeur d'âme à supporter le poids de l'adversité qu'à s'en décharger.
Le plaisir auquel on s'est livré sans défense et sans retour devient le plus inexorable des ennemis.
Un bon livre se retrouve toujours entre les mains d'un lecteur libre. Sinon il n'y reste pas longtemps, car le mauvais lecteur cherche à se débarrasser de tout ce qui ne ressemble pas à ce qu'il a déjà lu. Un livre-pute n'est jamais loin de devenir un livre-culte.
Malgré les précisions atomiques des balances modernes, on n'arrive pas encore à mesurer le poids exact de la solitude.
Un livre n'est pas fait pour être lu, il est fait pour être là.
Le problème de «Voyage au bout de la nuit» de Céline est que ce livre est dangereux. Une fois qu'on l'a lu, qu'est-ce qu'on lit après?
La ménopause masculine est beaucoup plus amusante que la ménopause féminine. Avec la ménopause féminine, vous prenez du poids et avez des bouffées de chaleur. Ménopause masculine? vous arrivez à sortir avec des jeunes filles et à conduire des motos.
Des mitrailleuses fauchaient le village. Des hommes s'effondraient pliés en deux, comme emportés par le poids de leur tête.
Le divertissement est le meilleur régime contre le poids de l'existence....
Quand sait-on qu'un livre est fini ? A partir du moment où on ajoute des virgules qu'on enlève le lendemain.
C'est accorder un trop grand crédit à la nature humaine que de laisser à l'individu le soin de prendre en considération l'intérêt de la communauté.
Souviens-toi que le livre sacré n'est exalté par-dessus tous les livres que parce qu'il a subi lui-même l'épreuve du temps.
Si l'on veut qu'un livre dise quelque chose d'intéressant, il faut qu'il provoque la discussion autant que l'accord.
Certains livres se lisent à la cuisine, d'autres au salon. Un vrai bon livre se lit n'importe où.
Ce livre n'est pas un manifeste, il n'y a plus le temps pour cela. Ce livre est un cri d'alarme.
Nous ne naissons pas libres et égaux comme le proclame la Constitution, on nous rend égaux. Chaque homme doit être l'image de l'autre, comme ça, tout le monde est content ; plus de montagnes pour les intimider, leur donner un [...] â–º Lire la suite