L'univers est une machine à faire de la conscience.
En tant que chrétien, mon sentiment me désigne mon Seigneur et mon Sauveur comme un combattant. Il m'indique l'homme qui autrefois dans la solitude, entouré de quelques disciples, a reconnu ces juifs pour ce qu'ils étaient, et sommé les hommes [...] â–º Lire la suite
Nous avons toujours une ancre qui tient ferme aussi longtemps qu'on ne la brise pas soi-même : c'est le sentiment du devoir.
L'important est d'introduire de la pleine conscience dans l'ensemble de nos actes quotidiens, de remettre de la profondeur dans nos superficialités, de la stabilité dans nos dispersions, de la vie dans notre vie...
Les hommes sont toujours prêts à mourir pour nous, mais pas pour que nos vies en valent la peine. Sentiment bon marché et mauvaise logique.
La conscience n'a pas plus à faire avec la galanterie qu'avec la politique.
L'humanité en chaque être reproduit un univers presque lointain
Le malheur de l'homme est de vouloir compliquer l'amour, simple sentiment de joie réciproque.
Ce moment privilégié où la conscience d'être prime celle du corps.
La lucidité est le lieu de rencontre de la conscience et de la sensualité.
Amoureux : que de poésie dans ce mot ! Que de sentiments forts et puissants il exprime. Et comment ne pas se sentir ému quand on le prononce, soit qu'il parle d'un sentiment actuel, soit qu'il évoque le passé, soit qu'il ouvre l'avenir.
Dans cet univers qui se caractérise par un haut degré de cynisme, on parle beaucoup de morale. En tant que sociologique, je sais que la morale n'est efficace que si elle s'appuie sur des structures, des mécanismes qui font que les gens ont un intérêt à la morale.
La dignité passe par le sentiment qu'on a de son utilité.
Choisir provoque un sentiment de satisfaction. On a tranché dans le vif de la conscience. Un nouvel ordre se profile que l'on a soi-même imaginé.
L'ennui, en matière de décision, c'est de ne jamais savoir si on pourra vraiment s'y tenir.
Notre âme a plus de capacité pour le plaisir que pour la douleur. Une douleur violente fait taire tout sentiment agréable, tandis qu'un plaisir vif ne peut étouffer le sentiment d'une douleur violente.
Un mode de vie minimal a toujours procuré une sentiment de libération, la possibilité de se trouver en contact avec l'essence de l'existence plutôt que distrait par l'insignifiant.
En matière d'Etat, il faut tirer profit de toutes choses, et ce qui peut être utile ne doit jamais être méprisé.
On a conscience avant, on prend conscience après.
Toutes les mères sont impossibles - qu'elles aiment trop ou qu'elles n'aiment pas assez. Il n'y a pas en la matière de juste mesure.
Nous jugeons les actes de l'histoire avec la conscience de notre époque. Or la conscience ne peut pas devancer celle qui prévaudra dans une société de l'avenir... et vous ne pouvez pas retourner pour changer le passé.
On peut encore beaucoup inventer en matière d'information à la télévision.
Une conscience peut toujours parler d'égale à égale à une autre conscience.
Le bonheur ? Une sensation spontanée qui ne résiste (hélas) pas à la réflexion.
Il n'y a que trois événements dans la vie d'un homme ; naissance, vie et mort; il n'a pas conscience d'être né, il meurt dans la douleur et il oublie de vivre.
Les premiers principes de la philosophie que j'ai appelée "consciencisme" ont donc deux aspects : tout d'abord j'affirme l'existence indépendante et absolue de la matière ; ensuite j'affirme qu'elle peut se mouvoir spontanément. En vertu de ces deux premiers principes, le consciencisme est une philosophie profondément matérialiste.
Dans ce monde d'aujourd'hui, on ne peut dissocier le sentiment et la politique.
La distinction entre le vrai et le faux s'applique aux idées, non aux sentiments. Un sentiment peut être superficiel, il ne sera jamais menteur.
Dieu est l'ombre de la conscience projetée sur le champ de l'imagination.
Chacun, en matière de jouissance, a son point de vue spécial.
Certaines phrases brèves sont sans égal dans leur capacité à donner le sentiment qu'il ne reste rien à dire.