Les peuples heureux n'ont pas de sociologie, mais ils ont des moeurs, des institutions et des lois.
Plus le tort que les hommes commettent contre un individu ou un peuple est cruel, plus leur haine et leur mépris pour leur victime sont profonds.
La vérité est une science enfantine.
Les moeurs sont l'hypocrisie des nations.
La science toujours progresse et jamais ne faillit, toujours se hausse et jamais ne dégénère, toujours dévoile et jamais n'occulte.
Loin de se dilater, tout esprit se contracte Dans les immensités de la science exacte.
Habituellement, la logique est divisée en l'examen des idées, des jugements, des arguments et des méthodes. Les deux derniers sont généralement réduits à des jugements, c'est-à-dire que les arguments sont réduits à des jugements apodiques que de telles conclusions découlent [...] â–º Lire la suite
L'histoire est la science du malheur des hommes.
Il n'y a pas un seul individu qui ne serait regardé pour criminel s'il se permettait ce que l'Etat se permet.
Rien ne modifie si vite notre jugement sur un individu que de découvrir que le jugement qu'il porte sur nous n'est pas ce que nous croyons.
La véritable science enseigne, par-dessus tout, à douter et à être ignorant.
Il n'existe aucun être, aucune substance mais, non plus, aucune institution humaine qui ne finisse par vieillir. Cependant, chaque institution doit se croire éternelle, sous peine de s'abandonner elle-même. L'acier le plus dur s'amollit, tous les éléments se désagrègent. Aussi surement que la terre aura sa fin, toutes les institutions trouvent un jour la leur.
La science ne saurait être rendue responsable de l'illusion des imbéciles qui prétendent, on ne sait pourquoi, qu'elle doit assurer leur bonheur.
L'homme doit développer pour tout conflit humain une méthode qui rejette la vengeance, l'agression et les représailles. Le fondement d'une telle méthode est l'amour.
Objection contre la science : ce monde ne mérite pas d'être connu.
La science est le tronc d'un baobab, qu'une seule personne ne peut embrasser.
L'art, c'est le coeur de l'humanité, la science en est le cerveau, l'industrie les bras et les mains, le commerce les pieds - et la politique et le gouvernement l'estomac.
Qu'un individu isolé se fie à ses instincts et s'y tienne, le monde entier finira par se ranger à ses cotés.
Le vrai but de l'art n'est pas de créer de beaux objets : c'est une méthode de réflexion, un moyen d'appréhender l'univers et d'y trouver sa place.
Les moeurs sont surtout le besoin de la plaine. La jolie peut tout se permettre.
Les bonnes moeurs portent de bons fruits.
La vertu de la science qui l'empêche de sombrer dans le délire, c'est que sans arrêt des données nouvelles arrivent et l'aménent à modifier ses visions et ses idées.
L'astrologie ? La science désastre.
Le changement climatique est réel. La science en est convaincue. Et plus nous attendons, plus le problème sera dur à résoudre.
La vie intellectuelle est à la réalité ce que la géométrie est à l'architecture. Il est d'une stupide folie de vouloir appliquer à sa vie sa méthode de penser, comme il serait anti-scientifique de croire qu'il existe des lignes droites.
La science ne nous a-t-elle pas trop éloignés de notre moi "naturel" ?
Il arrive qu'un individu devienne le centre de votre vie, sans que vous ne soyez lié à lui ni par le sang ni par l'amour, mais simplement parce qu'il vous tient la main, vous aide à marcher sur le fil de l'espoir. Sur la ligne tremblante de l'existence.
La plupart des femmes n'ont guère de principes ; elles se conduisent par le coeur, et dépendent pour leurs moeurs de ceux qu'elles aiment.
La science de gouverner est toute dans l'art de dorer les pilules.
La science est devenue un moyen de la technique.
La science cherche le mouvement perpétuel. Elle l'a trouvé : c'est elle-même.