Dans la famille, on doit se supporter ; chacun a ses défauts. Il ne faut pas trouver des injustices partout. La faiblesse humaine est toujours là.
Qu'on dise que je suis un rêveur, un enthousiaste, peu m'importe, je soutiens qu'avec le libre-échange et l'entrelacement des intérêts qui en est la suite, nous n'avons plus besoin, pour maintenir notre indépendance, de transformer cinq cent mille laboureurs en [...] â–º Lire la suite
Dans mes afflictions, dans toutes mes traverses et tous les chagrins inséparables de la misère humaine.
Les gens sincères ; les opportunistes, qui suivaient la marée et criaient Vive Mao parce que tout le monde en faisait autant ; les hypocrites. Il ne faut donc pas prendre toutes ces démonstrations pour argent comptant.
Vis entre une épouse, une mère tendre qui te chériront à qui mieux mieux. Sois indulgent pour elles, heureux pour toi, mon fils ; gai, libre et bon pour tout le monde ; il ne manquera rien à ta mère.
Allô ? Tu m'entends ? Ils m'ont dit que je pouvais pas te parler longtemps alors je vais essayer de faire vite... J'voulais juste te dire quelque chose de très important, et il faut que t'y penses tous les jours. T'es une [...] â–º Lire la suite
Les dieux au pluriel, les puissances mythiques de tous genres, sont des objets du monde environnant : ils ont la même réalité que l'animal ou l'homme. Dans la notion de Dieu le singulier est essentiel.
Le vin est le symbole et le moyen de la communion sociale : la table entre tous les convives établit le même niveau et la coupe qui y circule nous pénètre envers nos voisins, d'indulgence, de compréhension et de sympathie.
J'ai tendance à penser qu'on fait toujours oeuvre utile et bienfaisante en faisant état de sa propre misère, parce que nous avons tous en commun d'être absolument misérables. On boîte tous.
Dans tous les gens de bien tu peux mettre ta foi. Mais n'attends pas qu'un seul se dépouille pour toi.
Les dieux nous envient parce que nous sommes mortels, parce que chacun de nos instants peut être le dernier et que tout est beaucoup plus beau car nous sommes condamnés. Tu ne seras jamais plus ravissante qu'à cet instant. Plus jamais nous ne serons seuls ici tous les deux.
La persévérance, secret de tous les triomphes.
La pauvreté abjecte est humiliante, est une atteinte à la dignité de ceux qui la subissent. En fin de compte, cela nous rabaisse tous. Cela rend la liberté de nous tous moins significative.
Seul, presque sans effort, il apprit en deux ans ce que le despotisme abêtissant de tous les pions de la terre n'aurait pu lui enseigner en un demi-siècle.
Pour Juliette, tous les chemins mènent à Roméo.
La famille patriarcale fit son apparition, fondée sur la propriété unique et personnelle du père, devenu chef de famille. Au sein de cette famille, la femme était opprimée.
En moyenne, chaque personne possède un testicule.
Un grand pays ne peut subjuguer que le petit peuple qui ne sait pas se rassembler pour faire avec tous ses moyens, face à l'agression.
La violence est en nous ; nous la portons tous mais quelques-uns seulement la poursuivent jusqu'au bout.
Nous sommes tous des survivants, mais combien d'entre nous transcendent la survie ?
Je veux avoir une famille à un moment donné. Je veux aussi adopter. Je ne ressens pas de pression pour avoir des enfants parce que je sais qu'il y en a tellement dehors.
La faiblesse ne plie jamais à propos.
Il n'y a pas d'oeuvres populaires destinées à un public spécifique, peu ou moyennement cultivé. Les oeuvres populaires doivent s'adresser à tous les publics et être assez accessibles pour être reçues par tous.
Les jurons, les râles, le canon, tous les bruits de notre pauvre vie de bêtes, cela ne pouvait pas endurcir notre âme et flétrir sa tendresse infinie.
Personne ne veut plus être tenu pour responsable ? Chacun aspire à passer pour un malheureux ? Même s'il ne traverse aucune épreuve particulière.
Il y a quelque chose en toi que tu ignores, quelque chose que tu refuseras de voir jusqu'à ce qu'il soit trop tard. C'est la seule raison de te lever le matin et qui te pousse à endurer ton patron, [...] â–º Lire la suite
Sois toi même. La vie est précieuse telle quelle. Tous les éléments pour votre bonheur sont déjà là. Il n'y a pas besoin de courir, de lutter, de chercher ou de lutter. Juste être.
Comment l'indomptable recherche scientifique va-t-elle rester au service du mieux-être physique et mental de tous ? Deux maîtres mots : éducation et éthique, qu'il faut traduire en pratique.
Ce monde nous rendra libres, enfin. Libres de devenir qui nous sommes, sans devoir sacrifier notre âme pour un boulot pitoyable. Libres de ne plus subir la loi d'un supérieur incompétent et vicieux comme le sont presque tous les supérieurs hiérarchiques qui ont hérité d'un titre comme autrefois les nobles de leur particule ridicule.
Une vie de bonheur, n'est-ce pas la chose que tout le monde veut et que personne au monde ne refuse ? Mais où l'a-t-on connue pour la vouloir tant ? Où l'a-t-on vue pour en être si épris ?
Il ne faut pas reprocher aux gens leur vieillesse, puisque tous nous désirons y parvenir.