Dans l'humanité, il n'y a que les détails qui changent.
Le crime est le magasin de détail du magasin de gros que nous appelons loi pénale.
J'ai étudié le cinéma à l'université donc j'avais une approche très classique du cinéma. J'ai étudié tous ces films muets, puis les films des années 1940, la Nouvelle Vague, les derniers films hollywoodiens. Maintenant, je me rends compte, en tant [...] â–º Lire la suite
Celui-là fait le crime à qui le crime sert.
Le temps et la réflexion changent peu à peu la vue jusqu'à ce que nous arrivons à comprendre.
Le progrès en art n'existe pas. Il y a de grands artistes dans tous les siècles, et dans tous les pays, il y a des développements de style, mais il n'y a pas de progrès.
Le progrès nait de la diversité des cultures et de l'affirmation des personnalités.
Chaque fois qu'on voit sur mon carnet un chiffre en haut d'une page, on en déduit que ce fut l'heure où j'accomplissais un crime !
La réalité du champ de bataille est que l'on n'y étudie pas : simplement on fait ce que l'on peut pour appliquer ce que l'on sait.
Croire au progrès ne signifie pas qu'un progrès ait déjà eu lieu.
Ne jugez pas les progrès d'une personne, car vous ne connaissez pas la difficulté et l'effort qu'ils nécessitent.
La liberté morale est le pivot de la civilisation, la condition première du perfectionnement de la personnalité, partant du progrès indéfini de l'individu et, par lui, de la société.
Henri Bergson réclamait déjà au début du XXe siècle un amour du genre humain, et notre civilisation n'a fait aucun progrès de ce côté-là.
Les humains doivent se reconnaître dans leur humanité commune, en même temps que reconnaître leur diversité tant individuelle que culturelle.
L'invention de la poudre, le perfectionnement incessant des armes à feu montrent à l'envi que les progrès de la civilisation n'entravent ni n'abolissent en rien la tendance inhérente à la guerre, qui est d'anéantir l'adversaire.
J'ai étudié les principes sous-jacents à la paix et à la prospérité et j'ai conclu que la seule façon d'atteindre le bien-être de la société passait par un système de liberté économique.
L'union parfaite de plusieurs voix empêche, somme toute, le progrès de l'une vers l'autre.
La vraie moralité ne consiste pas à suivre les sentiers battus, mais à découvrir ce qui est pour nous-mêmes la vraie voie et à la suivre avec intrépidité. Tout véritable progrès est impossible sans une telle poursuite acharnée de la vérité.
L'histoire des plus grands princes est souvent le récit des fautes des hommes.
La Renaissance ne se présente pas comme un progrès continu. La beauté y a constamment côtoyé la cruauté, et l'ombre la lumière.
Le moyen le plus sûr, mais le plus difficile, de lutter contre le crime est de perfectionner l'éducation.
Un des effets pervers du progrès réside dans un excès d'informations souvent non contrôlées, qui agitent les esprits sans leur donner à réfléchir.
Les détails font la perfection, et la perfection n'est pas un détail.
Un besoin naturel pousse l'homme à vouloir goûter au progrès et à rechercher la vérité.
Si chacun des groupes ethniques, religieux ou linguistiques prétendait au statut d'Etat, la fragmentation n'aurait plus de limite et la paix, la sécurité et le progrès économique pour tous deviendrait toujours plus difficile à assurer.
La dépravation suit le progrès des lumières. Chose très naturelle que les hommes ne puissent s'éclairer sans se corrompre.
Il y a beaucoup à apprendre des sots, à condition que ce soit soi-même qu'on étudie en eux.
Qu'on assassine pour s'emparer de millions d'euros ou bien qu'on tue pour quelques centimes, le crime est le même.
Le pouvoir de questionner est la base de tout progrès humain.
C'est la nécessité de combattre qui semble oubliée... ce qui domine semble être la certitude tranquille d'un progrès en marche...