Je ne croyais pas que l'ennui put être si cruel.
Il était mon ami. La chose dont vous devez vous souvenir, la chose que vous ne devez pas oublier c'est que Grégory House a sauvé des vies. C'était un guérisseur. Et à la fin... House était un connard. Il se [...] â–º Lire la suite
Tu te croyais laide ; mais si tu savais comme le plaisir pare pour une femme !
En tant que garçon, je croyais que la liberté pour l'Amérique signifiait la liberté pour moi. Il fut un temps où je croyais chaque mot prononcé.
- Ah non pas toi. - Quoi pas moi ? - Je croyais que tu n'étais pas une menteuse. Pourquoi tu me parles de Dieu ? Mes parents on déjà essayé le coup du père Noël une fois suffit, merci, on ne [...] â–º Lire la suite
Je l'aimais. Ce que personne ne réalisait, c'est que je pouvais apprendre. Me former dans tout domaine. Les gens regardent les putes de haut. Ils pensent qu'on a choisi la facilité. Ils n'imaginent pas la force de volonté que ça [...] â–º Lire la suite
- Je croyais qu'avec moi, tu avais changé... - Ah, c'est ça que je suis pour toi Sarah, une mission humanitaire.
J'ai vu toute ma vie défiler devant moi... C'était d'un ennui mortel.
L'évidence porte souvent un cruel mensonge et la logique une pitoyable contradiction.
Quand j'étais jeune, je croyais que, dans la vie, l'argent était ce qu'il y a de plus important. Maintenant que je suis vieux, je le sais.
Être avec les gens qu'on aime, dit Jean de La Bruyère, cela suffit. Rêver leur parler, ne leur parler point, penser à eux, penser à des choses plus indifférentes, mais auprès d'eux, tout est égal, on se sent bien. Ô [...] â–º Lire la suite
Arrêtez les pendules, coupez le téléphoneEmpêchez le chien d'aboyer pour l'os que je lui donne ;Faire taire les pianos et sans roulement de tambour,Sortir le cercueil avant la fin du jour.Que les avions qui hurlent au dehors,Dessinent dans le ciel ces [...] â–º Lire la suite
Quand j'étais jeune, je croyais en trois choses: le marxisme, le pouvoir rédempteur du cinéma, et la dynamite. Maintenant, je crois juste à la dynamite.
Un exilé n'a plus d'amis, et ce malheur est bien plus cruel que l'exil.
Ce monde cruel est un bordel où naissent des petits enfants.
Au fond du jardin j'ai découvert les pygmées. Moi je croyais que c'étaient des contes et légendes pour les enfants tu vois, tu sais dans les dessins animés, tu a toujours un troll, une merde dans la forêt avec une flûte. Ben là-bas c'est des vrais, ils sont vivants.
Les gens qui pensent qu'ils savent tout sont d'un grand ennui pour ceux d'entre nous qui savent.
On peut être cruel en pardonnant, de même qu'on est parfois miséricordieux en punissant.
- Bon dieu de merde tu me piétines la gueule. - Ben excuse moi j'te croyais mort. - Et ben tu t'es trompé, connard.
- Je croyais que c'était votre petite-amie. - Non, ce n'est pas ma petite-amie. Elle n'est pas vous...
Je croyais que le grade donnait de l'autorité : il en ôte.
Certes que tu es le plus cruel amant,Qui oncques fut, d'ainsi m'avoir fraudée.
- Dis moi que tu m'aimes. - Tu sais que je t'aime. - Non ! Dis-le comme si tu donnerais ta vie pour moi, comme si rien d'autre ne comptait, comme si tout au monde tournait autour de moi. Comme si t'y croyais espèce de merdeux !
Si cruel que ce soit à entendre, les peuples peuvent se tromper. Le nôtre s'est déjà trompé et on sait de quel prix il faut payer dans l'histoire le fait d'avoir manqué le train de l'histoire.
La multitude, cruel fléau !
Je croyais qu'on pouvait mourir de honte. Ce n'est pas vrai. Je croyais aussi qu'il est impossible de haïr sa mère. Ce n'est pas vrai non plus.
M. Trask : Monsieur Simms... Charles : Oui ? M. Trask : Vous ne portez pas de lentilles vous ? Charles : Non monsieur... M. Trask : Vous dont la vision n'est pas défaillante, qui avez-vous vu ? Charles : Eh bien... j'ai [...] â–º Lire la suite
Je croyais que j'étais amoureux. Je savais ce que ça voulait dire, je connaissais les mots, mais je viens seulement d'en comprendre le sens. L'amour, c'est autre chose.
Je croyais être indécis mais je n'en suis plus certain.
Quand on dirige un pays, il ne faut pas hésiter à être dur et cruel pour le sauver.
Mon héritage est que je suis restée sur la bonne voie... du début à la fin, parce que je croyais en quelque chose à l'intérieur de moi.