Les souvenirs oubliés ne sont pas perdus.
C'est dans le plaisir - mémoire du passé ou espoir en l'avenir - que le sage se régénère.
La reconnaissance est la mémoire du coeur.
La mémoire ne conserve que ce qui peut éventuellement être utile. On oublie le reste.
Notre mémoire et notre coeur ne sont pas assez grands pour pouvoir être fidèles.
La mémoire, comme le rêve, dilue les couleurs, la mémoire est comme une photographie exposée au soleil.
Aucun souvenir dans notre mémoire ne nous laisse moins de satisfaction qu'une tentation à laquelle nous avons résisté.
Mieux vaut avoir des souvenirs que des regrets, donc voyagez !
Certains souvenirs se refusent à sombrer dans l'oubli, quels que soient le temps écoulé ou le sort que la vie nous ait réservé.
Plus la joie est extrême et plus elle est fugitive ; mais j'en garde pourtant la mémoire si vive, que mon plaisir perdu n'est pas du tout passé.
Les souvenirs sont plus fidèles que les amis et les amants : ils reviennent nous voir lorsque notre âme grelotte toute seule.
Tout s'efface, tout finit toujours par s'exorciser quand on prend la précaution de recouvrir les souvenirs douloureux avec d'autres, moins importants et répétitifs.
De la santé, du sommeil et de la richesse, on ne jouit pleinement qu'après les avoir perdus et retrouvés.
De nos jours, les cadeaux se sont multipliés et ont beaucoup grossi : le jouet le moindrement sérieux exige désormais au moins six megs de mémoire vive, soit l'équivalent du contenu de la bibliothèque d'Alexandrie.
Je suis proustien : je trouve le sens de la vie dans les souvenirs de l'enfance !
C'est lorsque vous avez chaussé vos pantoufles que vous rêvez d'aventure. En pleine aventure, vous avez la nostalgie de vos pantoufles.
Par la parole, je n'irai jamais bien loin, parce que je manque de confiance, de mémoire et de présence d'esprit ; mais ma plume a assez de dialectique pour faire honte à certains de nos hommes d'État.
Je ne suis pas quelqu'un qui ait beaucoup de souvenirs d'enfance, qui ait jamais été tellement tourné vers son enfance.
Un pays c'est plus qu'un régime politique. Un pays, surtout pour ceux qui ont quitté celui de leur origine, c'est fait des souvenirs qu'on y a laissés.
La civilisation, ici, n'est qu'une simple répétition de la mémoire et des moeurs.
L'érudition, c'est la mémoire et la mémoire, c'est l'imagination.
Il y a des souvenirs qu'on ne partage pas.
Les vrais bons souvenirs ne sont pas assez nombreux pour qu'il faille refuser les faux qu'on nous propose.
C'est quand la distance s'impose que l'amour transparaît le plus. Le vide de l'absence nous fait aimer plus fort. Ce sont tous les souvenirs qui nous reviennent et les larmes qui nous montent aux yeux qui prouvent à quel point on déteste être séparés.
L'histoire est la mémoire du monde.
J'ai refusé d'écrire mes mémoires, je préfère raconter mon futur. Ca s'appellera "Mes souvenirs de demain".
La mémoire croit avant que la connaissance ne se rappelle.
Je ne pouvais faire confiance en ma mémoire pour deux raisons : j'étais un vieillard, et j'étais un écrivain.
Tu n'es jamais revenue. Ta voix tremble dans ma mémoire comme la lune dans un seau d'eau.
Vous avez eu l'indulgence de faire allusion concernant mes livres à «l'art de la mémoire avec lequel sont évoquées les destinées humaines les plus insaisissables.» Mais ce compliment dépasse ma personne.
- Tu veux ce que le monde veut. - Quoi ? Mystérieux étranger qui a toutes les réponses - Hmmm... Et bien disons que j'ai été dans le coin un long moment, et j'ai appris quelques trucs. - Donc Damon, [...] â–º Lire la suite