L'idéalisme tend vers le bureaucrate, le bureaucrate vers l'idéalisme.
L'art mène à Dieu, car il tend vers la perfection. Il y a, dit-on, un ciel de gloire pour les artistes malheureux.
Ne maudis pas celui qui t'a fait du mal, il n'était pas encore éveillé à l'Amour. Sa véritable nature, qui est tournée vers le bien, ne s'est pas encore révélée.
Elle repose avec un doux sourire sur les lèvres, et ses dernières pensées ont été un retour vers les jours heureux de jadis. Sa vie a pris fin dans un rêve paisible puisse son réveil dans l'autre monde être aussi agréable !
Je ferai tout ce qui est en mon pouvoir comme Premier ministre pour maintenir le navire à flot au cours des semaines et mois prochains mais il ne serait pas juste que je sois le capitaine conduisant le pays vers sa prochaine destination.
Les idées font le tour du monde : elles roulent de langue en langue, de siècles en siècles, de vers en prose.
Chaque instant de la vie est un pas vers la mort.
Le dieu mène toujours le semblable vers le semblable.
Aux jeunes d'aujourd'hui, j'ai aussi un voeu à faire : soyez les scénaristes de votre destin et présentez-vous comme des stars qui ont montré la voie vers un avenir meilleur.
Le poème s'étirant dans les blés,Le poème s'allongeant vers les sphères.Le poème bondissant,Dans les pâturages de l'âme,Le poème frémissant,Dans le corps des cités.
Vous ne pouvez pas aider les pauvres en détruisant les riches. Vous ne pouvez pas soulever le salarié en tirant vers le bas le payeur.
J'ai un profond respect des dates anniversaires Ces portes que le Temps dispose autour de nous Pour ouvrir un instant nos coeurs à ses mystères Et permettre au passé de voyager vers nous.
L'orage a cessé. Le ciel nocturne se dégage peu à peu le nord, vers Paris...la liberté ! Je profite à la fenêtre de cette odeur d'après-pluie que j'aime bien. Un mélange de terre humide et de rouille.
Ta solitude est une longue marche qui empreinte des chemins semés d'embûches, Et à force de piétiner quelques cailloux tu finis par trébucher sur le plus gros d'entre eux.Quand viendra la main tendue vers toi pour te relever et soigner tes blessures,Tu auras compris qu'elle te montrera par où se trouve ton âme soeur.
L'humanité marche à reculons vers l'avenir, les yeux tournés vers le passé.
L'hôpital, grand navire à l'ancre, avec sa cargaison d'émigrants en route vers l'autre monde.
L'homme est né pour l'action, comme le feu tend en haut et la pierre en bas.
Toute politique tend à traiter les hommes comme des choses.
La nature plante des bananes et, en toute bonté, les fait mûrir, quand soudain un autochtone arrive, tend la main et satisfait son appétit.
Les mariages usent l'amour, le fatiguent, le tirent vers le sérieux et le lourd qui est le lieu du monde.
L'arc de l'univers moral peut s'incliner vers la justice, mais il ne s'incline pas tout seul.
À vingt ans, on danse au centre du monde. À trente, on erre dans le cercle. À cinquante, on marche sur la circonférence, évitant de regarder vers l'extérieur comme vers l'intérieur. Plus tard, c'est sans importance, privilège des enfants et des vieillards, on est invisible.
Rien ne nous arrêtera. La route vers les étoiles est raide et dangereuse. Mais nous n'avons pas peur... Les vols spatiaux ne peuvent pas être arrêtés. Ce n'est pas le travail d'un homme ou même d'un groupe d'hommes. C'est un processus historique que l'humanité réalise conformément aux lois naturelles du développement humain.
Pour mener l'être humain vers la civilisation, il a fallu quelques millions d'années, alors que le retour au Néandertal prend moins d'une semaine.
Retourner en arrière est une aventure aussi périlleuse que de s'élancer vers l'avenir.
Et je lui souris. Pas le sourire standard de l'hypermarché ; le sourire que son fils m'a rendu, ce sourire qui chasse les peurs, les remords et les drames, qui réenchante le monde et détourne le malheur vers les méchants et les tristes. Mon sourire de fée.
Les pays sont comme les fruits, les vers sont toujours à l'intérieur.
Dieu n'a pas donné à l'homme d'aiguillon plus aigu vers la victoire que le mépris de la mort.
Quand quelqu'un prend une décision, il se plonge en fait dans un courant impétueux qui l'emporte vers une destination qu'il n'a jamais entrevue, même en rêve.
Je n'aime pas mêler des vers au milieu de la prose, parce que cela me fait l'effet de raccommoder un torchon avec de la toile d'or.
L'éternel féminin vers le haut nous attire.