Possession : tension vers l'infini, délicieux désespoir, appréhension momentanée de la béatitude.
Priez Dieu, mais continuez à ramer vers la rive.
Ecrire, c'est aussi inspirer autrui, le pousser vers sa ressemblance, vers sa préférence.
Ne clame pas vers Dieu, en toi-même est la source.
Le seul véritable voyage n'est pas d'aller vers d'autres paysages, mais d'avoir d'autres yeux.
Être soi, c'est aller vers les autres. Comme la source va vers la mer.
Le mariage, c'est deux billets d'avion aller seulement, vers une île inconnue. On en revient à la nage ou jamais.
A une époque où on assiste à un transfert de gestion de la crise sociale du politique au psychiatrique, on ne peut qu'être inquiet de voir transférer le soin psychiatrique vers la religion ou la religiosité.
Quand un homme marche vers son destin, il est bien souvent forcé de changer de direction.
Le désir de l'homme étant Infini, la possession est Infinie et lui-même Infini.
L'amour est l'aiguillon le plus ardent qui pousse vers les grandes choses, les actions les plus célèbres, l'amour, en un mot conduit le monde, et si parfois il dirige le mal, il l'élève presque toujours à des hauteurs sublimes.
Le jour où les gens auront compris que ce qu'il y a de plus amusant sur la terre, c'est de s'instruire et que ce qu'il y a de plus embêtant, c'est de s'amuser... Ce jour là le monde aura fait un pas gigantesque vers le bonheur !
La peur est le chemin vers le côté obscur: la peur mène à la colère, la colère mène à la haine, la haine... mène à la souffrance.
L'orage a cessé. Le ciel nocturne se dégage peu à peu le nord, vers Paris...la liberté ! Je profite à la fenêtre de cette odeur d'après-pluie que j'aime bien. Un mélange de terre humide et de rouille.
Je levais les yeux de temps en temps vers la fenêtre de la chambre. Tu t'y tenais, immobile, le regard fixé au loin. Je suis sûr que tu travaillais à apprivoiser la mort pour la combattre sans crainte. Tu étais [...] ► Lire la suite
Tomber amoureux c'est comme tomber vers le haut, ça donne des ailes mais... attention à l'atterrissage !
Le bonheur, c'est marcher inlassablement vers soi-même.
Je veux que mes filles aiment les maths. Je veux qu'elles croient qu'être scientifique est le travail le plus cool possible sur la planète. Je veux qu'elles n'aient pas peur de se pencher vers leur féminité.
Attention aux roches, et surtout, attention aux mirages ! Le Yang-tsé-Kiang n'est pas un fleuve, c'est une avenue. Une avenue de 5000 km qui dégringole du Tibet pour finir dans la mer Jaune, avec des jonques et puis des sampans de [...] ► Lire la suite
Si vous devez regarder en arrière, faites-le avec indulgence. Si vous regardez vers l'avenir, faites-le dans la prière. Mais le plus sage serait d'être présent dans le présent avec reconnaissance.
N'allez pas vers des hommes qui sont prêts à se suicider et tournent en rond à la recherche de normalité.
Malgré les revendications différentialistes actuelles, nous allons avec constance vers un modèle de ressemblance. Tous les hommes ne sont pas ambitieux, toutes les femmes ne sont pas des battantes. A peu de chose près, l'un est l'autre...
L'eau coule toujours vers les zones de moindre résistance.
C'est de la prose où les vers se sont mis.
Dépourvue d'âme, la femme est dans l'incapacité de s'élever vers Dieu. En revanche, elle est en général pourvue d'un escabeau qui lui permet de s'élever vers le plafond pour faire les carreaux. C'est tout ce qu'on lui demande.
Tout poète lyrique en vertu de sa nature opère fatalement un retour vers l'Eden perdu.
Je n'aime pas mêler des vers au milieu de la prose, parce que cela me fait l'effet de raccommoder un torchon avec de la toile d'or.
Marchez toujours vers les portes ouvertes. Et si elles vous claquent au visage, enfoncez-les et continuez.
Cette envie est apparue vers l'âge de 17-18 ans. C'est à ce moment que j'ai voulu devenir journaliste...Et j'emploie bien le terme de « journaliste » et non pas « présentatrice » qui n'est qu'un aspect de mon métier.
Les bons romans portent sur le combat entre le bien et le mal, et la traversée des apparences vers la réalité.
Le bourgeois n'a d'autre rêve que de posséder alors que l'artiste n'a d'autre possession que ses rêves.