L'armée française a une admirable tradition intellectuelle.
La tradition est faite de luttes et d'espoirs actifs.
L'économie de la transmission d'énergie sans fils est d'une importance suprême pour l'humanité.
On raille trop la croyance du demain, et on laisse la place aux dépressifs de l'avenir et autres déclinistes.
Comme elle est fragile, notre carcasse intellectuelle !
La Révolution culturelle a été pendant quatre ans la grande lessive de la société, le grand décapage des cerveaux. Puisqu'on ne pouvait pas changer les choses, il fallait changer la façon dont les Chinois les voyaient. La Révolution culturelle est une révolution du regard.
Les hommes de génie font la grandeur intellectuelle d'une nation mais rarement sa puissance.
La guerre, ce jeu qui démontre hors de tout doute, plus que la croyance en Dieu, la suprématie de l'homme sur le reste de l'univers.
Chiang Kai-shek croyait aux villes, à l'armement moderne, à l'aide américaine. Mao croyait aux manants armés de piques et ne comptant que sur eux-mêmes. Paysan, il ne doute pas un instant de la prise du pouvoir par une armée paysanne. Dans cette foi de roc, réside le secret de sa victoire.
La tradition familiale oblige aussi comme la noblesse.
La croyance religieuse, alliée au statut social, représente la meilleure garantie de la respectabilité et de l'accès au monde des privilèges.
L'Amérique a inauguré une tradition où les plus riches consommateurs achètent en fait les mêmes choses que les plus pauvres.
Je suis en état d'érection intellectuelle permanente, et tout vient au-devant de mes désirs.
Les dissidents, par exemple les mecs qui sont dans le barebacking, qui disent nous on veut toujours être subversifs, on ne se réclame pas de Mylène Farmer mais de Jean Genet (...), ces gens-là ils se font matraquer par Act-Up [...] â–º Lire la suite
Celui qui n'a pas de sang sur son épée quand il crève, je viole son putain d'cadavre !!
L'idée même d'honnêteté intellectuelle est un oxymore.
J'avais dit que politiki mangni (La politique n'est pas bonne), j'avais dit que multipartisme n'est pas tribalisme; j'avais dit : Armée française, allez-vous-en ! et déclaré : attention guerre civile ! Aujourd'hui, je vous dis : ôtez-vous du chemin de ces gens.
La notion du jeu comporte en soi la meilleure synthèse de croyance et de non-croyance.
Une phrase trop chargée d'adjectifs est comme une armée où chaque soldat serait accompagné de son valet de chambre.
La principale fonction de l'art est d'ordre social... La pratique culturelle sert à différencier les classes et les fractions de classe, à justifier la domination des unes par les autres.
Le soupçon est une croyance douteuse et désavantageuse, une idée de défiance.
Le commandement appartient naturellement au meilleur.
Il faut bien reconnaître que la croyance en Dieu a été jusqu'à aujourd'hui une donnée permanente de l'histoire des hommes.
Une armée sans culture est une armée stupide, et une armée stupide ne peut vaincre l'ennemi.
Sortie de la religion ne signifie pas sortie de la croyance religieuse, mais sortie d'un monde où la religion est structurante, où elle commande la forme politique des sociétés et où elle définit l'économie du lien social.
Pour moi, dans la tradition des Lumières, au contraire, tout est affaire d'argumentation rationnelle et de conviction intime. On peut donc convaincre tout le monde. Alors, il est heureux que l'on puisse constater qu'en effet d'aucuns changent d'avis ou d'angle d'analyses.
Je suis par nature optimiste et par conviction intellectuelle pessimiste.
La République c'est le droit de tout homme, quelle que soit sa croyance religieuse, à avoir sa part de la souveraineté.
On ne restaurera pas l'ancienne France. On doit honorer les morts, on peut s'inspirer de leur exemple; on ne les ressuscite pas. Une tradition peut se prolonger dans son esprit, mais personne ne parviendra jamais à couler la réalité présente [...] â–º Lire la suite
Les relations entre un homme et son dieu sont une affaire personnelle ; vous ne pouvez pas sortir et défier la croyance des gens en un être supérieur.
Ne vous fiez ni à une épée rompue, ni au fils d'un homme puissant.