Faute de grives on les remplace par des merles, par des pies.
Vous voyez, dans tous les domaines, sciences, géopolitique, on joue aux apprentis sorciers. Et après on essaye de réparer comme on peut les dégâts qu'on a causés, mais avec toujours la même morgue et en prétendant que ce qui arrive n'est absolument pas de notre faute !
La peine qui n'est plus augmente nos délices.
- T'as quoi comme souvenir de ton père ? - Mon père... Un truc qu'il faisait : il faisait un barbecue le dimanche quand on sortait de l'église. Pour les voisins, tout le monde... Fallait que t'ailles à l'église sinon pas de [...] â–º Lire la suite
Il y a une divinité horrible, tragique, exécrable, païenne. Cette divinité s'appelait Moloch chez les Hébreux et Teutatès chez les Celtes ; elle s'appelle à présent la Peine de Mort.
Naître est un crime qui se punit de la peine capitale : la vie.
Le passé n'est jamais tout à fait révolu quand il a duré ; c'est le présent qui parfois se dissipe sous nos yeux, faute de prises.
Il ne faut pas se moquer de la peine du voisin, car la vôtre arrive le lendemain matin.
En droit, un homme est coupable lorsqu'il viole les droits d'autrui. En éthique, il est coupable s'il ne pense qu'à le faire.
La peine de mort est une peine immorale, ou du moins inutile, parce qu'elle habitue le peuple au spectacle des supplices, et parce qu'elle ne répare rien ; car malheureusement la mort du meurtrier ne rend point la vie à la victime.
Je ne veux plus attendre ton coup de téléphone, je ne veux pas m'empêcher de tomber amoureuse, j'veux pouvoir coucher avec qui je veux quand je veux et sans scrupules. J'ai réfléchi, puisque ce que nous vivons n'est pas réel, [...] â–º Lire la suite
Aussi ne connaîtrait-il pas de but plus élevé, plus saint, plus auguste, que celui-là : concourir à l'abolition de la peine de mort.
La vie ne vaut pas la peine d'être vécue, mais je vaux la peine de vivre.
Un trop grand désir de connaissance est une faute ; et une seule faute peut engendrer tous les vices.
Tant que l'objet que nous désirons n'est pas là, il nous paraît supérieur à tout ; à peine est il à nous, nous en voulons un autre et notre soif reste la même.
Un instrument qu'on ne remplace pas et qu'on ne perfectionne guère : c'est la charrue.
À l'aspect de cette multiplicité de supplices, qui n'a jamais rendu les hommes meilleurs, j'ai cherché si, dans un gouvernement sage, la peine de mort était vraiment utile ; j'ai examiné si elle était juste. Quel peut être ce droit que les hommes s'attribuent d'égorger leurs semblables ?
Pas la peine de faire leur procès aux mots. Ils ne sont pas plus creux que ce qu'ils charrient.
Il est plus facile de faire acquitter un coupable qu'un innocent, c'est bien connu.
Et le combat cessa faute de combattants.
Quand je vois que les Français seraient favorables au rétablissement de la peine de mort ! Ils sont tapés.
Le dictionnaire définit le chagrin comme une intense souffrance mentale ou une détresse due à une peine ou une perte, une douleur aigüe, un douloureux regret.
Le plus coupable parmi les humains n'est pas toujours celui qui fait mal. C'est celui qui connaît le bien et refuse d'y mourir.
Donc ne condamnons pas trop vite ce qui nous choque, faute d'habitude et de réflexion suffisante !
La conscience est une poltronne qui, quand elle n'a pas eu assez de force pour prévenir une faute, a rarement assez de justice pour punir le coupable en l'accusant.
La peine de mort n'est donc pas un droit, je viens de démontrer qu'elle ne peut pas l'être, mais une guerre de la nation contre un citoyen qu"elle juge nécessaire ou utile de supprimer. Mais si je prouve que cette peine n'est ni utile ni nécessaire, j'aurai fait triompher la cause de l'humanité.
Il y a des gens qui aiment mieux rester dans leurs défauts que de se donner la peine de les corriger.
Je vote l'abolition pure, simple et définitive de la peine de mort.
Que les peuples soient les uns aux autres des débouchés permanents ; que leurs relations ne puissent être rompues sans leur infliger la double souffrance de la privation et de l'encombrement, et ils n'auront plus besoin de ces puissantes marines [...] â–º Lire la suite
Mon sentiment est, tout simplement, que s'il y a un Dieu, Il a fait un si mauvais travail qu'il ne vaut pas la peine d'en parler.
L'expérience de tous les siècles, où la peine capitale n'a jamais détourné les hommes déterminés d'outrager la société...