Aider les autres, c'est accompagner en acceptant de ne pas tout comprendre.
Boire sans soif et faire l'amour en tout temps, il n'y a que ça qui nous distingue des autres bêtes.
Qu'est-ce que la maturité ? Le rajustement de soi aux autres ; on réconcilie ses ambitions avec ce que l'on accepte d'être parmi les autres.
C'est difficile de mettre une laisse à un chien une fois qu'on lui a posé une couronne sur la tête.
Je ne cherche pas à comprendre pour croire, mais je crois pour comprendre.
Lui et moi, nous faisons partie du peuple accablé par la sourde terreur de ne pas comprendre le monde et ce qui s'y passe.
L'amour de la gloire, une vertu! étrange vertu que celle qui se fait aider par l'action de tous les vices; qui reçoit pour stimulants l'orgueil, l'ambition, l'envie, la vanité, quelquefois l'avarice même! Titus serait-il Titus, s'il avait eu pour ministres Séjan, Narcisse et Tigellin ?
On est très loin de comprendre ce que c'est d'être aveugle, quand on ferme les yeux. Sous notre monde des cieux, des visages et des édifices, il en existe un autre, plus brut et plus ancestral, un espace où les [...] â–º Lire la suite
Le plus grand risque est de ne prendre aucun risque... Dans un monde qui évolue très rapidement, la seule stratégie qui échoue est de ne pas prendre de risques.
L'éternelle erreur consiste à prendre le libertinage pour la liberté.
Donner un avis est la chose la plus difficile qui soit pour quelqu'un qui n'a pas d'opinion.
La fausse modestie consiste à se mettre sur le même rang que les autres pour mieux montrer qu'on les dépasse.
Celui qui cède toujours le pas aux autres finira par ne plus avoir de principes personnels.
II est difficile de se faire aimer d'un chien blanc comme givre
L'été : les vieux cons sont à Deauville, les putes à Saint-Tropez et les autres sont en voiture un peu partout.
La vertu est difficile à découvrir ; elle demande quelqu'un qui la dirige et la guide, les vices s'apprennent même sans maître.
La naissance, la beauté, la bonne façon, le raisonnement, le courage, l'instruction, la douceur, la jeunesse, la libéralité et autres qualités semblables, ne sont-elles pas comme les épices et le sel, qui assaisonnent un homme ?
La présence de la mort rafraîchit toujours les expériences, c'est sa fonction : nous aider à méditer sur cette chose étrange qu'est le temps.
Ce qui est le plus difficile avec le succès c'est de trouver quelqu'un qui soit content de ce qui vous arrive.
Les autres parlent, moi je travaille.
Dans chacun de nous il y a un peu de tous les autres ; c'est ça qui est intolérable. On ne peut pas être vraiment soi.
Il faut savoir prendre son temps, ralentir, suivre ses instincts et goûter la sensualité au quotidien. C'est l'essence même de la vérité.
L'idée de Dieu étant bien difficile à définir, elle me paraît difficile à combattre.
Le coeur a besoin d'un répit pour devenir capable de battre la chamade ; de l'immobilité au galop effréné, il faut des pauses pour retrouver sa respiration et laisser ainsi son coeur prendre de la vitesse.
Ce n'est pas tant l'intelligence qui nous distingue les uns des autres que le temps passé à réfléchir.
Il est très difficile pour les riches d'être humbles.
Le devoir de tout écrivain est de nous aider à rechercher le temps que notre siècle a détruit.
La seule façon sûre de prendre un train, c'est de manquer le précédent.
Il est facile de recruter mille soldats, mais il est difficile de trouver un général.
Il faut prendre son bien où et quand on le trouve et ne pas se montrer trop difficile... Les sages s'arrangent pour tout concilier.
Les progrès de l'insomnie sont remarquables et suivent exactement tous les autres progrès.