Ah monsieur d'Ormesson,Vous osez déclarerQu'un air de libertéFlottait sur SaïgonAvant que cette ville s'appelle Ville Ho-Chi-Minh.
La liberté est la première des sources d'inspiration pour un créatif.
Le pouvoir de l'argent est devenu si grand que la question de toutes les questions est de savoir si la société gouvernera ce pays ou si le pays gouvernera à nouveau les sociétés.
Un émissaire est un esclave qui ne recouvre sa liberté qu'après avoir livré son message.
La démocratie est un système merveilleux dans lequel un homme est encore libre de faire ce que sa femme veut.
L'homme mortel n'a pas le pouvoir d'écarter le voile du temps afin de dire quel sera l'avenir de sa race. Mais il a la faculté de juger minutieusement le futur par le présent et par le passé.
Un véritable homme de lettres, à la pensée de sa mort est triste, moins de mourir, que de ne pouvoir concevoir sur la mort ne fut-ce qu'une seule pensée originale.
La liberté est incompatible avec la faiblesse.
Il y a toute les différences du monde entre traiter les gens de manière égale et tenter de les rendre égaux. La première est une condition pour une société libre alors que la seconde n'est qu'une nouvelle forme de servitude.
Nous possédons la liberté de l'âme. Nous ne jouissons pas de la liberté de la chair ; et c'est le corps que partout il faut suivre.
Un peuple libre n'acquitte que des contributions, un peuple esclave paie des impôts.
La ville est le seul être vivant capable de rajeunir vraiment.
Ma mère était une thérapeute clinicienne libre d'esprit, et j'avais le père le plus travailleur, un directeur d'éclairage de télévision de métier. Ma mère m'a élevé au rang de citoyen du monde, les yeux ouverts aux réalités parfois dures.
La liberté et la démocratie exigent un effort permanent. Impossible à qui les aime de s'endormir.
Il ne s'agit pas de tuer la liberté individuelle mais de la socialiser.
La ville a une figure, la campagne a une âme.
Tout le pouvoir est au sexe qui porte la barbe.
Nous sommes esclaves des lois pour pouvoir être libres.
Écrire, c'est unir la vie intérieure à la vie extérieure. C'est attendre longtemps, sans avoir peur, avant de pouvoir lier l'histoire du monde à son histoire.
Hors de chez nous, l'esprit de liberté peut être vécu par certains comme une agression.
Tout pouvoir est une conspiration permanente.
Quarante-quatre ans, c'est l'âge où l'on commence à ne plus pouvoir espérer vivre le double.
Passé quarante ans, tout le monde ressemble à une ville bombardée.
Le coup le plus dur qui ait jamais frappé l'humanité fut l'avènement du christianisme. Le bolchevisme est un enfant illégitime du christianisme. Tous deux sont des inventions du Juif. C'est par le christianisme que le mensonge délibéré en matière de [...] â–º Lire la suite
Nous serons pauvres et nous souffrirons la misère aussi longtemps qu'il le faut, comme une ville assiégée qui n'entend pas capituler, mais nous montrerons que nous sommes quelque chose.
C'était la forêt qui regardait.Elle regardait cette ville insolente qui lui avait pris sa place au bord du fleuve, et trois milles d'arbres gigantesques. Tout Wood'stown était fait avec sa vie à elle.
Quand vous êtes petit, c'est Los Angeles qui vous apprend à rêver. Osez me dire que vous n'avez pas davantage appris en regardant des films qu'en allant à l'école. En regardant la télé qu'en écoutant vos parents. Et qu'est-ce qu'on apprend ? On apprend à croire aux contes de fées.
Je crois en Dieu, la famille, la vérité entre les gens, le pouvoir de l'amour.
La pire des souffrances est celle de ne plus pouvoir aimer.
Je ne veux plus attendre ton coup de téléphone, je ne veux pas m'empêcher de tomber amoureuse, j'veux pouvoir coucher avec qui je veux quand je veux et sans scrupules. J'ai réfléchi, puisque ce que nous vivons n'est pas réel, [...] â–º Lire la suite
Le pouvoir de questionner est la base de tout progrès humain.