Je twisterais les mots s'il fallait les twister,Pour qu'un jour les enfants sachent qui vous étiez.
Vous comprenez, expliqua-t-il, les mots ne prennent leur importance que lorsqu'ils sont confrontés avec les réalités vivantes.
L'aventure, la grande aventure, c'est de voir surgir quelque chose d'inconnu, chaque jour dans le même visage.
Le jour de la mort de Brassens, j'ai pleuré comme un môme, alors que quand j'ai appris la mort de Tino Rossi, j'ai repris deux fois des nouilles.
A l'université de Californie, j'avais un collègue qui s'appelait Arthur Ryder. Il se sentait seul et aimait bien promener des petits enfants pour les distraire, leur offrir un glace. Un jour, il emmena une petite fille mes amies ; comme [...] ► Lire la suite
La nuit est la preuve que le jour ne suffit pas.
Avec les femmes, c'est toujours la même chose ; d'abord au bras, puis dans les bras, puis sur les bras. Avec elles, on va à chaque fois des petits mots aux grands mots et enfin, aux gros mots.
On passe sa vie à dire adieu à ceux qui partent, jusqu'au jour où l'on dit adieu à ceux qui restent.
Se demander sérieusement tous les soirs ce que le jour nous a fait apprendre de neuf.
Un jour il faudra à notre véritable vocation qui n'est pas de produire et de consommer sans fin, mais d'aimer, d'admirer et de prendre soin de la vie sous toutes ses formes.
Mercredi. Jour des Pokémons.
En politique, quand j'entends un de ces grands mots techniques, je me braque, et je cherche toujours quelle infamie ça cache.
Il ne faut jamais remettre au lendemain ce qu'on peut faire le surlendemain ; sinon on serait un jour en avance.
Nous ne sommes pas nés seulement de notre mère. La terre aussi est notre mère Qui pénètre en nous jour après jour Avec chaque bouchée que nous mangeons.
On prononce certains mots non pour qu'ils soient entendus mais parce qu'on juge important de s'exprimer.
Même si tu crois avoir touché le fond, ne plus croire en rien, penser au pire, il y aura toujours un espoir qu'un jour tu te réveilles dans un lit, le bonheur au bout des lèvres.
Pensée philosophique : entre le premier cri et le dernier râle, il n'y a qu'une suite de mots sans importance !
Les mots de la liberté sont grands chez un peuple qui n'en connaît pas la mesure.
Il y a cet homme qui m'attend là basIl y a cet amour dont je rêve parfoisIl y a cette vie que je m'imagine souventIl y a ces mots que j'attends depuis si longtemps.
Le jour où l'humanité sera libérée de ses complexes, quel ennui sur la terre !
Souvent la différence entre un bon mariage et un mariage raté ne tient qu'à deux ou trois choses, qu'on dit chaque jour ou qu'on ne dit pas.
La radio et la télé resteront toujours, avec ou sans image, de la parole alternée avec de la musique, des mots et des notes, rien de plus.
C'est toujours le soir du premier rendez-vous qu'il se met à pleuvoir sur votre brushing.
Mon Dieu qui n'êtes personne, donnez-moi chaque jour ma chanson quotidienne, mon Dieu qui êtes un clown, je vous salue, je ne pense jamais à vous, je pense à tout le reste, c'est déjà bien assez de travail, amen.
Mon amour tu es si loin de moi, mais chaque jour pourtant tu es en moi ! Oui, tout le temps, c'est toi et toi seul que je respire; c'est toi et toi seul que je désire, et nul ne pourra prendre en mon coeur ta place !
Ici-bas, la douleur à la douleur s'enchaîne ; Le jour succède au jour, et la peine à la peine.
Jusqu'au jour où l'homme, cessant enfin d'être un loup pour l'homme, il n'y aura plus de famine, de taudis ni de guerre, plus d'enfants sans amour, de vieillards sans foyer, tous ceux qui vivront auront le droit de vivre.
On hait, on admire ; on hait si l'on ne peut atteindre ; on admire ce que l'on croit un jour pouvoir posséder.
Le jour est moins charmant que les yeux de la nuit.
Tu as été communiste ? Hein, la vie de rêve, on te dit quoi il faut penser, ou quoi écrire, quoi faire, être le mouton tu aimes ? Avec le troupeau des bêtes beeeeeeeeeh beeeeeeeeh cogno cogno. Tu bosses 8-10 heures en [...] ► Lire la suite
C'est sans doute la vocation du romancier, devant cette grande page blanche de l'oubli, de faire ressurgir quelques mots à moitié effacés, comme ces icebergs perdus qui dérivent à la surface de l'océan.