Je twisterais les mots s'il fallait les twister,Pour qu'un jour les enfants sachent qui vous étiez.
Pour l'expérimentateur physiologiste, il ne saurait y avoir ni spiritualisme ni matérialisme. Ces mots appartiennent à une philosophie naturelle qui a vieilli, ils tomberont en désuétude par le progrès même de la science.
Des savants luttent chaque jour pour nous préserver de la tuberculose, du cancer. Et la guerre, l'horrible guerre serait le seul mal contre lequel l'humanité se déclarerait impuissante ? Je ne veux pas le croire.
L'éducation n'est complète que si nous enseignons à nos enfants non seulement la lecture et l'écriture, mais également la différence entre le bien et le mal.
Seul celui qui a du mal à parler a besoin d'un journal. Lorsque je regarde mon journal, je découvre qu'il est plein de phrases inachevées, de l'obsession d'être précis, et que l'espace entre les mots parle plus que les mots eux-mêmes.
- Ça fait chier. Réaliser que tout ce qu'on a pu croire finalement c'est des conneries. Ça fait chier. - De quoi tu parles ? - Oh tu sais, le destin, les âme-soeurs, le grand amour, tous ces contes de fées, [...] â–º Lire la suite
J'ai très tôt renoncé à la viande et un jour viendra où les hommes tels que moi proscriront le meurtre des animaux comme ils proscrivent aujourd'hui le meurtre de leurs semblables.
Un coeur ne commence à vivre que du jour qu'il sait aimer.
Les mots sont impuissants à décrire certaines émotions. Les plus vrais, les mieux choisis, trahissent le plus souvent la vie.
Crains comme peste les mots Sortis de la littérature.
Les pauvres ont un penchant à donner à de plus pauvres qu'eux... Quand on vit au jour le jour, ce n'est pas changer son état que de se démunir... Donner quand on possède, voilà qui est difficile.
Les vigilances se créent parce qu'un jour elles ont été prises en défaut.
A partir du jour où Dieu a mis l'homme en présence de la femme, le paradis est devenu un enfer.
Un cimetière un jour de Toussaint ressemble à une exposition un jour de vernissage.
Ce qu'une année ne t'a pas donné, un jour te l'apportera.
Les mots ne paient pas les dettes.
Le cerveau des enfants est comme une bougie allumée dans un lieu exposé au vent : sa lumière vacille toujours.
Je n'ai rapporté, comme je crois que c'est toujours, qu'une profonde mélancolie de cette bonne Saint-Sylvestre que nous a donnée Pierret ; ces aubades, ces trompettes surtout et ces cors ne sont propres qu'à vous affliger sur ce temps qui [...] â–º Lire la suite
II vaut mieux employer le sabre contre celui sur qui la parole n'a pas d'effet.
L'inconvénient de la vérité, c'est qu'elle ne fait jamais le détail. Un morceau de vérité est un mensonge. Or, pour en revenir au langage, les mots ne sont jamais que les morceaux de vérité. Chacun est l'éclat trompeur d'un miroir brisé que jamais personne ne recollera.
Gentillesse en mots crée la confiance. La gentillesse dans la pensée crée de la profondeur. La gentillesse à donner crée l'amour.
Le malentendu en littérature est à la base de la plupart des réputations. Il faut être un peu fou pour écrire. Comment expliquer autrement qu'un homme veuille se faire un nom avec les mots de tout le monde ?
Dans la tête de mes enfants je ne suis pas un "faible".
N'user du fouet qu'à contrecoeur rend les enfants rebelles.
Il faut faire des enfants quand on est vieux, parce qu'on les emmerde pas longtemps.
Toute parole est en trop quand on a du désir, d'ailleurs parler l'annule - il n'y a pas de mots pour dire le désir, pas de mots courants qui ne servent à le trafiquer, à le masquer, à l'apaiser ou à le détruire.
Peut-être ce mot famille évoque-t-il pour vous la chaleur tiède et mélancolique d'un passé, ou bien la force du nombre des moyens d'action et de relations dont vous lui êtes redevable, une espérance, peut-être aussi un regret. Peut-être ce mot est-il pour vous synonyme d'étouffement, de charges écrasantes, de chape de plomb sur le coeur.
Cela me faisait vivre... Je ne savais pas comment, mais je me disais qu'un jour je serai applaudi.
Ces enfants dont je n'ai pas voulu, s'ils savaient le bonheur qu'ils me doivent !
Justesse de vie et justesse de parole sont inséparables pour moi.
Mais dans son pays, même si l'on ne voulait rien leur donner, on parlait gentiment aux mendiants. Dans son pays, on n'enseignait pas aux enfants à jeter des pierres à ceux qui imploraient la pitié.