La relation à l'Infini n'est pas un savoir, mais un Désir.
Le corps politique est comme un arbre : à mesure qu'il s'élève, il a autant besoin du ciel que de la terre.
Le plus sûr moyen de cacher aux autres les limites de son savoir est de ne pas les dépasser.
L'être humain a deux grands problèmes : le premier est de savoir quand commencer, le second est de savoir quand s'arrêter.
La pensée qui est parvenue à la véritable profondeur est humble. Sa seule préoccupation est que la flamme qu'elle entretient brûle du feu le plus ardent et le plus pur, et non de savoir jusqu'où pénètre sa vérité.
Le mariage, c'est comme le menu des restaurants : il faut attendre la digestion pour savoir si on a fait le bon choix.
Je n'ai jamais trompé personne. J'ai laissé les gens se tromper. Ils n'ont pas pris la peine de savoir qui et ce que j'étais. Au lieu de cela, ils inventeraient un personnage pour moi. Je ne discuterais pas avec eux. Ils aimaient manifestement quelqu'un que je n'étais pas.
Le savoir est le pouvoir.
Le peuple n'a besoin de personne, il se suffit à lui-même.
Les femmes ont besoin d'une raison d'avoir des relations sexuelles. Les hommes juste d'un endroit.
À l'époque, je n'ai pas cherché la réponse à cette question dans l'expérience que j'étais en train de vivre. Je n'ai pas découvert, comme je viens de le faire ici, quel était le socle de notre amour. Et que le [...] â–º Lire la suite
Le mimosa, c'est comme le trèfle à quatre feuilles, pas besoin de regarder longtemps pour s'apercevoir qu'il n'y en a pas.
Le seuil du temple de la sagesse est la connaissance de notre propre ignorance.
C'est ça être homme ! Un grand désir et une totale impuissance...
Si nous comprenions les énigmes de la vie, il n'y aurait pas besoin d'art.
J'aime découvrir de nouvelles choses et je teste toujours de nouvelles applications.
Et, longtemps après que la relation amoureuse s'est apaisée, je garde l'habitude d'halluciner l'être que j'ai aimé: parfois, je m'angoisse encore d'un téléphone qui tarde, et, à chaque importun, je crois reconnaître la voix que j'aimais: je suis un mutilé qui continue d'avoir mal à sa jambe amputée.
Qu'un écrivain déclare, comme la chose la plus naturelle du monde, qu'il préfère le commerce charnel des très jeunes personnes aux turpitudes classiques de ses contemporains, et il n'en faut pas plus - en pleine société permissive - pour le faire passer pour le Diable dans le Landerneau parisien.
Ceux qui affirment que rien n'est plus démocratique que l'audimat se moquent du monde, bien entendu. L'audimat ne permet pas de mesurer ce que les gens veulent, mais de savoir jusqu'à quel point ils ont intériorisé ce qu'on les a habitués à vouloir.
Moi j'ai vécu, j'ai vraiment vécu ma vie, j'ai fais des erreurs, j'ai été anéanti, j'ai touché le fond. Je sais ce que c'est d'être brisé. Mais j'ai aussi connu de grandes joies, j'ai connu la passion, j'ai connu le [...] â–º Lire la suite
Kelly : Liam je suis contente que tu sois venu au bal. Et je suis sure que ton beau-père sera content lui aussi. C'est un pas dans la bonne direction. Amusez-vous bien à explorer le quartier. Naomie : Qu'a t-elle [...] â–º Lire la suite
L'homme sans principes est aussi ordinairement un homme sans caractère, car s'il était né avec du caractère, il aurait senti le besoin de se créer des principes.
Une fille doit être humainement valable, doit avoir un corps parfait, doit satisfaire nos demandes sexuelles sans être pour autant une s... et doit surtout savoir fermer sa putain de grande gueule !
Quand la marée monte, il n'est plus important de savoir à qui appartient le château de sable.
Il n'y a pas de sagesse au-dessous de la ceinture.
La sagesse commence dans l'émerveillement.
Je suis Chuck Bass, même les Européens doivent savoir ce que ça signifie.
Le vice de notre système social est de ne pas savoir mener de front les plaisirs et l'industrie.
Tout le monde a un secret désir d'étonner les autres.
Qu'importe à Dieu par quelle voie nous parvenons à lui ! Et de quel bois nous alimentons le feu qui nous consume ! L'ardeur du désir compte seule !
- Mais au sens figuré dieu aime la violence, vous comprenez cela n'est-ce pas ? - Non. Non je ne comprends pas. - Pourquoi y en aurait-il autant sinon ? Elle est en nous. Elle vient de nous. Elle est encore plus [...] â–º Lire la suite