Son fils est de droite. Elle a d'abord pensé que c'était uniquement pour l'emmerder, mais elle a fini par en convenir : les jeunes gens intelligents ne sont plus systématiquement de gauche.
Les gens font rarement ce en quoi ils croient. Ils font ce qui leur convient, puis se repentent.
Ce n'est pas combien vous avez qui fait que les gens vous regardent, c'est qui vous êtes.
Il est regrettable pour l'éducation de la jeunesse que les souvenirs sur la guerre soient toujours écrits par des gens que la guerre n'a pas tués.
Enseignez-vous par vos propres erreurs ; les gens n'apprennent que par erreur.
L'insécurité est une chose laide. Cela vous fait détester des gens que vous ne connaissez même pas.
Jusqu'au jour où l'homme, cessant enfin d'être un loup pour l'homme, il n'y aura plus de famine, de taudis ni de guerre, plus d'enfants sans amour, de vieillards sans foyer, tous ceux qui vivront auront le droit de vivre.
Il n'y a pas besoin de brûler des livres pour détruire une culture. Juste de faire en sorte que les gens arrêtent de les lire.
Peu de gens sans rire ont été ; on ne sait nul qui n'ait pleuré.
La société assassine les détenus, jour après jour, nuit après nuit. Les QHS, c'est un assassinat légalisé.
On a le droit de tout : de jardiner, d'écouter la radio, de faire l'amour, de faire la sieste, de lire une bande dessinée, avachi dans un fauteuil. Mais la télé, la vraie télé, c'est mal.
L'innovation se produit lorsque les gens ont la liberté de poser des questions et les ressources et le pouvoir de trouver les réponses.
Ne vous souciez pas de ce que les gens vont penser de vous, faites ce que vous voulez et cherchez votre bonheur.
La prison n'est qu'un reflet démesurément grandi de la société qui produit ceux qu'elle incarcère.
Les gens gagneraient à s'ennuyer davantage. Ça donne du poids à bien des choses.
Une société se définit par ce qu'elle rejette.
Nous vivons dans une société malade emplie de personnes qui ne voleraient pas directement leur voisin mais qui sont prêtes à demander au gouvernement de le faire pour eux.
Le droit de râler n'est pas inscrit dans la déclaration des droits de l'Homme, c'est pourtant celui auquel nous sommes le plus attachés.
"Blacks, Blancs, Beurs", si ça allait de soi dans la société française, on n'aurait pas besoin d'en faire un slogan.
Nous sommes tous deux devenus les gens que nous voulions l'un l'autre.
J'ai perdu mon temps à aider des gens qui le méritaient pas.
On est en droit de se poser la question de savoir si un parti au pouvoir adopte la même attitude que lorsqu'il n'y est pas.
Trois sortes de gens disent la vérité : les sots, les enfants et les ivrognes.
Rater sa vie est un droit inaliénable.
L'idée que personne n'est parfait est une opinion des plus rependues chez les gens qui n'ont pas de petits-enfants.
Une société c'est comme une montgolfière, pour qu'elle décolle faut lâcher du lest de temps en temps...
La destinée ! Mot grave et profond que les bonnes gens ont facilement à la bouche, aux heures d'inquiétude, devant les incertitudes de l'avenir.
Plus une société devient démente, plus le langage a pour charge de planquer cette démence derrière un lexique fréquentable.
La solitude serait un endroit idéal si on pouvait choisir les gens qu'on évite.
Un crime contre l'humanité est pardonnable ? Pas un crime contre une Société générale ou une BNP ?
Les gens difficiles à aimer représentent un défi, et c'est ce défi qui les rend plus faciles à aimer. On y est poussé. Ceux qui veulent d'un amour facile n'ont pas vraiment envie d'amour.