Il s'acharne, et jamais ne s'affale sur une réussite.
La prospérité révèle nos vices et l'adversité nos vertus.
- Qu'est-ce que je raconte ? - Livre lui tes pensées, des pensées que tu dis pas, des pensées qui pèsent, qui s'incruste, qui t'alourdissent, qui prennent la place des idées neuves, tu vas devenir une décharge a vielles pensées qui [...] â–º Lire la suite
La prospérité tourne plus la tête que l'adversité ; c'est que l'adversité vous avertit et que la prospérité fait qu'on s'oublie.
La vie c'est comme le football, seul le résultat compte !
Les serments d'amour sont comme les voeux des marins, on les oublie après l'orage.
Les principes sont des préjugés de grande taille, c'est tout. L'honorabilité n'est que la réussite sociale de l'hypocrisie. La spontanéité du coeur est un réflexe malheureux.
Le bon jugement est le résultat de l'expérience et l'expérience le résultat d'un mauvais jugement.
Si vous vous regardez dans le miroir faites vous le voeux d'être heureux car tout le monde a droit au bonheur.
L'euro, c'est une grande réussite et c'est ce qui irrite.
Le bonheur humain, s'il s'élève assez haut, ne meurt pas stérile ; de la prospérité naît un insatiable malheur.
A proprement parler, l'homme est fou, comme le corps est malade, par nature ; la raison comme la santé n'est en nous qu'une réussite momentanée et un bel accident.
Quand nous pensons réussir, nous reculons. La réussite est surréaliste, nous ne sommes jamais certains.
La réussite sourit à ceux qui n'ont pas honte de leurs propres mensonges.
Les hommes les plus réussis à la fin sont ceux dont le succès est le résultat d'une accélération constante.
Le secret de la réussite avec un enfant c'est de ne pas être ses parents.
Lorsqu'on envisage la vie dans toute sa gravité, les considérations de réussite sociale vous paraissent rapidement vaines.
Parti de Corinthe, adolescent et ne possédant rien, j'y suis revenu capitaine, à la tête de deux bateaux dont un m'appartenait. Fier de ma réussite et de mon savoir, je me suis pris pour un homme accompli. Pire, pour un sage. C'est ainsi qu'ont commencé mes malheurs.
La première panacée pour une nation mal dirigée est l'inflation monétaire, la seconde est la guerre. Les deux apportent prospérité temporaire et destruction indélébile. Les deux sont le refuge des opportunistes économiques et politiques.
Mais le rire n'est pas autant qu'il semble un contraire des larmes : l'objet du rire et l'objet des larmes se rapportent toujours à quelque sorte de violence, interrompant le cours régulier, le cours habituel des choses. Les larmes se [...] â–º Lire la suite
Orgueil moderne : j'ai perdu l'amitié d'un homme que j'estimais, pour m'être acharné à lui répéter que j'étais plus dégénéré que lui...
On attend le résultat des ventes pour savoir si on a du talent !
Le coeur grossier de la prospérité ne peut comprendre les sentiments délicats de l'infortune.
Le sens que nous pouvons essayer de donner à notre existence ne peut absolument pas émaner d'une réussite matérielle personnelle, aussi éphémère que vaine. En revanche, contribuer au progrès moral de l'humanité, même modestement, est le moyen de justifier notre bref passage sur la planète.
On ne souhaite pas des choses faciles, on souhaite de grande choses, des choses ambitieuses, hors de portée. On fait des voeux parce qu'on a besoin d'aide et qu'on a peur. Et on sait qu'on en demande peut-être un peu trop. On continue à faire des voeux pourtant, parce que, parfois, ils se réalisent.
Un coeur joyeux est le résultat normal d'un coeur brûlant d'amour.
Dans l'échec, tous les hommes finissent par se ressembler. La réussite est le révélateur des natures, et ce qu'elle révèle n'est pas souvent beau.
Une victoire est une victoire. C'est le résultat qui compte.
Une heure de prospérité fait oublier une amitié de vingt années.
Zeus et Apollon disputaient du tir à l'arc. Apollon banda son arc et décocha un trait ; Zeus fit alors une enjambée qui porta aussi loin que la flèche d'Apollon.Ainsi, à rivaliser avec plus fort que soi, non seulement on ne l'égale pas, mais on fait rire à ses dépens.
Le christianisme fut, en un sens, favorable au monde du travail. Il valorisa le travail, aux dépens de la jouissance. Sans doute, il fit du paradis le royaume de la satisfaction immédiate - en même temps qu'éternelle... Mais il en fit pour commencer le dernier résultat d'un effort.