On ne peut pas se sentir malheureux si on obéit à son destin.
On n'échappe pas à l'obéissance à Dieu que pour choir dans la servitude.
Qui vit sans jalousie, en ce bas monde, est comme Celui qui dort sans lampe ; il peut sentir le bras Qui vient pour le frapper, mais il ne le voit pas.
L'espérance d'un destin n'est jamais aussi forte que dans notre vie sentimentale.
La bière est la preuve que Dieu nous aime et veut que nous soyons heureux.
Le hasard n'existe pas. Chaque circonstance de la vie est un cadeau pour amener à grandir davantage dans la lumière.
Ne souhaite pas trouver Dieu ailleurs que partout.
Le confort de me sentir étrangère me dispensait de l'attachement.
Ces enfants doivent ressentir les mêmes choses que les autres enfants. Jouer, rire et pleurer, se faire des amis, profiter des expériences ordinaires de l'enfance. Se sentir aimé, nourri et intégré par le monde dans lequel il vit, sans la stigmatisation que le SIDA continue d'attirer.
Si on le brave, le destin abandonne la plus haute étoile.
Le bonheur, c'est évidemment différent pour tout le monde, mais ce que j'appelle ma joie, la chose qui me fait me sentir incroyablement rassasié, c'est ma famille, puis je peux jouer toutes mes idées et sentiments à travers tous ces différents personnages.
Nos goûts s'émoussent aisément par la satiété, et il faut rendre grâces à Dieu de nous avoir donné les privations nécessaires pour les conserver.
"Je ferai cela si Dieu le veut", disait un homme ; et cela n'avait aucun sens, car il n'avait pas encore demandé la permission à sa femme.
Frères humains qui après nous vivez... Mais priez Dieu que tous nous veuille absouldre !
Certes Dieu n'a pas besoin de l'existence ; c'est bien plutôt l'existence qui a besoin de Dieu.
Mais que peut faire un dieu d'autre chose qu'un "monde" ?
Quand Dieu vous aime, qu'est-ce qui a de meilleur à cela?
Ce qu'on retranche à la perfection des créatures, c'est à la perfection même de Dieu qu'on le retranche.
La délicatesse de l'obligé, c'est de ne jamais nous faire sentir ce qu'il nous doit.
Le miracle n'est pas à expliquer ni à justifier. Il est le bon plaisir de Dieu et cela suffit.
Le repentir est une virginité que notre âme doit à Dieu : un homme qui se repent deux fois est donc un horrible sycophante.
La Science ne peut prouver que Dieu n'existe pas, car il y a quelque chose qui lui échappe par nature.
Ceux qui parlent de la joie d'aimer, c'est qu'ils n'aiment pas. Aimer un être, c'est se le sentir nécessaire, donc se sentir soi-même dans un continuel provisoire.
A mesure que vous progresserez dans l'amour, vous nous convaincrez que Dieu existe et que l'âme est immortelle.
Je dois sentir que je contrôle mon corps.
Ce n'est qu'en aimant nos ennemis que nous pouvons connaître Dieu et faire l'expérience de sa sainteté.
Quand les hommes ne peuvent accuser ni leur père, ni leur mère, ils s'en prennent à Dieu de leur mauvais sort.
J'ai lu personnellement le message du Coran, dans la mesure où il peut être traduit. Et le Dieu du Coran est miséricordieux, bon et pacifique.
Les dieux au pluriel, les puissances mythiques de tous genres, sont des objets du monde environnant : ils ont la même réalité que l'animal ou l'homme. Dans la notion de Dieu le singulier est essentiel.
Ceux qui jugent grands les châtiments de Dieu doivent considérer qu'il n'est pas d'échéance qui n'arrive ni de dette qui ne se paye.
Dans le vrai rapport de la prière, ce n'est pas Dieu qui entend ce qu'on lui demande, mais celui qui prie, qui continue de prier jusqu'à être lui-même, celui qui entend ce que Dieu veut.