Les champs ont soif d'eau, les montagnes de neige, les éperviers d'alouette et les Turcs de têtes.
Si j'avais la mer pour encre et la terre comme papier, je crois que je n'aurais pas assez de place pour te dire combien je t'aime.
L'avarice est une mer sans fond et sans rivages.
Soyez comme la neige - froide, mais belle.
La volonté de profiter pleinement dès à présent du monde et de ce qu'offre la vie, de chercher le ciel ici-bas sans se laisser arrêter par le moindre scrupule. Cette vision des choses est entrée pour une grande part dans [...] â–º Lire la suite
Je suis enquêteur par penchant. Je ressens une grande soif de connaissance.
Il a été à la plage et il n'a pas trouvé la mer !
Nous devons planter la mer et élever ses animaux en utilisant la mer comme fermiers plutôt que comme chasseurs. C'est en cela que consiste la civilisation: l'agriculture remplace la chasse.
O triste mer ! sépulcre où tout semble vivant !
Quant à ceux qui sont incroyants, leurs oeuvres sont comme le mirage de la plaine ; celui qui a soif prend cela pour de l'eau jusqu'à ce qu'il y arrive et ne trouve rien.
C'est pas la mer qui fait les vagues, c'est le vent.
La vue d'une belle mer est consolante.
Le camarade Mao, qu'il ait traversé « une mer de vagues déferlantes » ou escaladé « un col de montagne imprenable comme le fer », a toujours tenu sa route sans hésiter, donnant un brillant exemple au parti communiste chinois.
La mer est l'élément le plus difficile à décrire, comme le plus difficile à photographier.
Ce qui est amusant, c'est de jeter une bouteille à la mer et de croire qu'elle rapportera la réponse.
La mer est un espace de rigueur et de liberté.
Le nouvel Européen, surtout s'il habite en France, a d'abord besoin d'un bain de vérité.
N'a soif de savoir que celui qui n'est tari par sa bêtise.
Je rêvais de toucher la tristesse du monde,Au bord désenchanté d'un étrange marais,Je rêvais d'une eau lourde où je retrouverais,Les chemins égarés de ta bouche profonde.
Qui est maître de sa soif est maître de sa santé.
Les latins disaient : la faim de l'or, auri fames. Nous, plus énergiquement, la soif de l'or. La soif est en effet un besoin plus violent et dont la satisfaction cause l'ivresse.
Et surtout mon corps aussi bien que mon âme, gardez-vous de vous croiser les bras en l'attitude stérile du spectateur, car la vie n'est pas un spectacle, car une mer de douleurs n'est pas un proscenium, car un homme qui crie n'est pas un ours qui danse.
Brouillard et neige en novembre, moins de froid en décembre.
L'heure est comme une nef sur la mer du silence.
Des gamins pissent dans la neige pour écrire leur nom. Chuck Norris le fait dans le béton armé.
La faim de Dieu, la soif d'éternité et de survie, étouffera toujours cette pauvre joie de vivre qui passe et ne demeure point.
Les profondeurs de la mer ne sont que de l'eau après tout.
Les livres m'ont sauvé. Du désespoir, de la bêtise, de la lâcheté, de l'ennui. Les grand textes nous hissent au-dessus de nous-mêmes, nous élargissent aux dimensions d'une république de l'esprit. Entrer en eux, c'est comme aborder la haute mer ou décortiquer un mécanisme d'horlogerie extrêmement sophistiqué.
Si tu fais du bien, jette-le dans la mer ; et si les poissons l'avalent, Dieu s'en souviendra.
Il neige au fond de soi, comme un hiver inaccessible où le léger l'emporte sur le lourd. La neige est douce au fond de l'eau.
Pourquoi l'homme tue-t-il ? Il tue pour se nourrir. Et pas seulement pour ça : souvent il a soif aussi.