Les champs ont soif d'eau, les montagnes de neige, les éperviers d'alouette et les Turcs de têtes.
Tu peux rester immobile dans le courant d'une rivière mais pas dans le monde des hommes.
Au fou et au vent il faut livrer passage.
Je suis l'ennemi, parce que je pense, parce que j'aime lire, parce que je suis pour la liberté d'expression et la liberté de choix, je suis le genre de mec qui aime aller dans un bon resto et qui se [...] â–º Lire la suite
Le vent trouve les trous de la yourte et l'âme trouve les mensonges des mots.
L'odeur de rose, faible, grâce au vent léger d'été qui passe, se mêle aux parfums qu'elle a mis.
Avant d'écrire sur les volatiles, fais un livre des choses insensibles qui descendent dans l'air sans le vent (autrement dit les lois de la pesanteur et de la chute des corps) et un autre de celles qui descendent avec le vent (autrement dit les lois de la résistance de l'air et de l'aérodynamique).
La tulipe fleurit promptement et s'en va légère et rapide, mais le rubis qui se forme avec lenteur ne craint rien du vent ni de la pluie et traverse toutes les saisons.
Comme le vent abat un chêne, une simple phrase détruit un rêve.
Chaque année, après les tempêtes de neige du coeur de l'hiver, survient une nuit de dégel où le tintement de l'eau qui goutte traverse le pays, réveillant sur son passage les créatures assoupies pour la nuit et d'autres qui dormaient [...] â–º Lire la suite
Quand tourne le vent on accuse les girouettes.
À la Chandeleur, grande neige et froideur.
La rivière n'atteindrait jamais la mer si les berges ne la contraignaient.
La calme sagesse est une épouse fidèle, la précipitation est une prostituée.
Le Christ n'a pas changé le vin en eau mais l'eau en vin.
Le vent pleurait les oiseaux de passage,Berçant les mers sur ses ailes de sel,Je prends l'étoile avec un beau nuage,Quand la page blanche a bu tout le ciel.
La neige et l'azur trop lucides.Je suis squelette, je déchois.Lorsque j'invente le suicideQui me convient, je n'ai le choix.
Des petits copeaux d'histoire parfumés ont giclé de l'entaille, s'amassant dans la neige devant chaque scieur agenouillé.
Quand on est né dans la capitale du monde, on en est prisonnier. C'est comme ça. Parce que c'est ce que tout le monde veut. C'est le désir dont il s'agit. On n'a plus de besoin. C'est comme le matin [...] â–º Lire la suite
Si un jour quelqu'un te fait du mal, ne cherche pas à te venger, assieds-toi au bord de la rivière et bientôt tu verras son cadavre passer.
L'homme pur qui réside dans ce monde si corrompu doit être semblable à la fleur du nénuphar, qui ne contracte pas de souillure au milieu d'une eau bourbeuse.
J'aime l'aube aux pieds nus qui se coiffe de thym,Les coteaux violets qu'un pâle rayon dore,Et la persienne ouverte avec un bruit sonore,Pour boire le vent frais qui monte du jardin,
- Léo, je jure de tout faire pour t'aider à aimer la vie, de toujours t'entourer de tendresse, et de cultiver la patience que l'amour commande. De parler quand les mots sont nécessaires, et quand ils ne le sont pas [...] â–º Lire la suite
Ceux qui ont horreur de sortir des sentiers battus se demandent comment on peut rêver de passer un hiver dans le froid, le vent et l'obscurité. Que peut-on y trouver ? Je n'en sais rien - à moins que ce ne soit : des gens, de la mer, du ciel.
Le loisir moderne ? L'art de brasser du vent travesti en surmenage.
Je tiens le flot de la rivière comme un violon.
Contre les loups des montagnes et contre les voisins voleurs, on ne peut pas se protéger.
On s'est embrassé toi et moi, comme dans « Autant en emporte le vent », avec la montée de la musique et la montée de... la musique ! C'était rien pour toi ?
Don Quichotte avait-il peur ? Prenait-il des précautions avant d'attaquer les moulins à vent ? Non, jamais. Son enthousiasme le faisait agir. Et quel sera le sort de Don Quichotte ?
Plus une eau est pure, moins elle a de poissons.