On élève des canetons dans l'eau ensuite on craint qu'ils s'enrhument s'ils y trempent une patte. Les canards finissent par haïr la mare qui les a portés.
A l'inverse des hommes, l'océan se retire pour que la mer garde ses poissons.
Si tu ne deviens pas l'océan,Tu auras le mal de mer tous les jours.
Le culte de Dieu est de rendre honneur à ses dons dans d'autres hommes, à chacun selon son génie, aux plus grands le meilleur amour. Envier ou calomnier les grands hommes, c'est haïr Dieu, car il n'est pas d'autre Dieu.
La mer enseigne aux marins des rêves que les ports assassinent.
Remède contre le mal de mer : asseyez-vous sous un arbre.
Nos malheurs entrent toujours par des portes que nous leur ouvrons.
Les bouteilles à la mer ne ramènent pas souvent les réponses.
Les portes de la sagesse ne sont jamais fermées.
"On ne sait pourquoi" est la clef de voûte des systèmes les plus complexes destinés à justifier le monde.
Jérusalem est la capitale de l'Etat de la Palestine que quelqu'un aime ou pas, et celui qui n'aime pas, qu'il boive la mer de Gaza.
Le Rêve est une seconde vie. Je n'ai pu percer sans frémir ces portes d'ivoire ou de corne qui nous séparent du monde invisible.
A la campagne et dans les petites villes, faire de la politique, ce n'est, le plus souvent, que haïr son voisin.
La mer a partout la même vois grondeuse, grave, solennelle. Nos rivières chantent, murmurent, babillent, et elles ont toutes un accent différent.
C'est une étrange berceuse, mais c'est ainsi ; c'est la mienne. Il est un silence où il n'y a jamais eu de bruit. Il est un silence où aucun bruit ne peut être. Dans la froide tombe sous la mer profonde... profonde.
L'aventure, c'est ouvrir de nouvelles portes la bouche fermée et les yeux grands ouverts.
Peut-être quand nous mourrons, peut-être la mort seule nous donnera la clef et la suite et la fin de cette aventure manquée.
Prends un bain de musique une à deux fois par semaine pendant quelques années et tu verras que la musique est à l'âme ce que l'eau du bain est au corps.
Chantons la gloire de nos pèresQui dans l'histoireOnt fait leur trouEt qui toujours, nous disent les livres,Sont restés libresComme la mer et le mistral.
Nous finissons par haïr ce que nous craignons trop souvent.
La culpabilité, c'est un énorme sac plein de briques, tout ce que tu as à faire, c'est le poser. Pour qui tu le portes ton sac de briques ? Dis-moi Kevin. Dieu ? C'est ça ? Dieu ? Tu sais quoi ? J'vais te dévoiler [...] ► Lire la suite
Qui enfonce les portes ouvertes n'a pas à redouter qu'on lui casse les vitres.
Quand tu montes dans un ascenseur... tu penses. A des tas de choses : à des créations, à des gens, à des souvenirs... Donc on est jamais seul spirituellement ! Mais physiquement, "dans l'enveloppe", si je suis seul... eh bien... [...] ► Lire la suite
L'homme pur qui réside dans ce monde si corrompu doit être semblable à la fleur du nénuphar, qui ne contracte pas de souillure au milieu d'une eau bourbeuse.
Celui qui écoute aux portes la prend souvent en pleine gueule.
La mer fraîchit, la bise est vive,Le vent blanchit les oliviers,Le moment est venu de cueillir mes olives,Et de porter mon huile aux moulins de Janvier.
L'église, c'est la mer qui se met à chanter pour toujours dans le coquillage du monde.
En ce monde, la haine n'a encore jamais dissipé la haine. Vivons donc heureusement, sans haïr ceux qui nous haïssent. Seul l'amour dissipe la haine.
Je vous appelle à ne pas haïr, car la haine ne laisse pas de place à une personne pour être juste et elle vous rend aveugle et ferme toutes les portes de la pensée.
Les lourdes portes de l'oubli se referment mais des lambeaux de souvenirs s'agrippent aux battants.
Il a été à la plage et il n'a pas trouvé la mer !