A bord, il y a Johann August Suter, banqueroutier, fuyard, rôdeur,vagabond, voleur, escroc.
Jim, la société est au bord de l'explosion. Ça se sent dans l'air qu'on respire, les gens veulent se battre ou baiser, aimer ou tuer. Le Vietnam, c'est pas si loin là bas... Les gens commencent à choisir leur camp. [...] ► Lire la suite
Quand un voleur vous embrasse, comptez vos dents.
Le voleur jure qu'il n'a pas volé, et son aplomb en impose même à ceux qui l'ont vu voler.
Le malheur a un bord et un fond. On attend que nous soyons au fond pour nous demander comment nous sommes arrivés au bord.
Quand un voleur t'embrasse, compte tes dents.
Le coq se lève tôt ; mais le voleur encore plus tôt.
Les routes, elles appartiennent beaucoup plus à ceux qui habitent au bord qu'à ceux qui roulent dessus !
Le mec il est là, les lunettes, le maillot de blond, les pieds au bord de la piscine, mais attention des pieds de blond nickels, pas des pieds où t'as 2 orteils qui se disent « Laisse moi tranquille !
- Vous savez quelle différence il y a entre un con et un voleur ? - Non. - Un voleur, de temps en temps, ça se repose.
Nos vies sont constituées de moments fugaces. Nous les traversons comme des villes au bord d'une autoroute mais, parfois, nous nous apercevons que nous sommes en train de vivre quelque chose de différent, d'exceptionnel.
Laisser couler sa main jusqu'au bout du bras. Caresser le sexe de la rivière. Son bord ultime. Sur le dos. Le monde qui file dans la mémoire. Avec ce désir au bout des doigts. Cette soif de toi. Toujours.
Il est au sein des bois un charme solitaire, Un pur ravissement aux confins du désert, Et de douces présences où nul ne s'aventure Au bord de l'océan qui gronde et qui murmure Sans cesser d'aimer l'homme, j'adore la Nature
Il y aura toujours quelque chose pour détruire nos vies, la seule question c'est qu'est ce qui va nous tomber dessus en premier, on est toujours au bord du gouffre.
Le mensonge est parfois un voleur d'énergie ou un sauveteur de dernière minute.
Ni emprunteur ni prêteur, car le prêt se perd souvent lui-même et son ami, et l'emprunt émousse le bord de l'agriculture.
Il n'est pas de cuillère qui ne heurte jamais le bord de la marmite.
Si tu veux connaître ton ami, couche-toi au bord du chemin, et simule l'ivresse.
Celui-là sera malheureux au pouvoir qui n'est ni assez corrompu pour être indifférent aux abus, ni assez courageux pour les réformer.
Un bon escroc est un farceur ironique qui se joue de la distraction, de l'impertinence, de la naïveté ou de la nervosité de ses contemporains.
Quand on contemple la vie, dans une pièce inconnue, au bord de la noyade peut-être, est-ce ainsi que tout commence ?
Tu es comme le voleur qui n'est pas le moins du monde désolé d'avoir volé, mais qui est terriblement, terriblement désolé d'aller en prison.
Libre est le romancier, il crée un monde à sa guise, mais il le fait sur le bord du monde qui existe. Sa liberté en est très réduite.
Quelques-uns dirigent le vaisseau de l'Etat sans savoir où ils vont, ne paraissant préoccupés que d'une chose : se procurer à bord tous les plaisirs.
La grand'rue au village un dimanche matin,La vache au bord de l'eau toute rose d'aurore,La fille aux claires dents, la feuille humide encore,Et le divin cristal d'un bel oeil enfantin.
Quand on traite de vaurien quelqu'un qui ne vaut pas grand-chose, on lui cause un préjudice commercial.
Le pauvre est un être humain comme les autres qui, compte tenu des conditions de misère et de promiscuité dans lesquelles il est obligé de vivre, devient plus corrompu et plus méchant que les autres
De temps en temps, pour qu'il ne s'ennuie pas, Lurette lui porte un morceau d'étoile qu'il s'amuse à sculpter pour elle. Quand il n'est pas content de son travail, il jette les morceaux par-dessus bord et ce sont des étoiles filantes.
Mon amie Gabrielle par exemple, j'aurais du voir a quel point elle était malheureuse, mais non... Je ne voyais que sa garde robe haute couture, ses bijoux en platine, et sa montre en diamant flambant neuve. Si j'avais regardé de [...] ► Lire la suite
Je rêvais de toucher la tristesse du monde,Au bord désenchanté d'un étrange marais,Je rêvais d'une eau lourde où je retrouverais,Les chemins égarés de ta bouche profonde.
Et ce soir-là, je ne sais,Ma douce, à quoi tu pensais,Toute triste,Et voilée en ta pâleur,Au bord de l'étang couleurD'améthyste.