Ce désert est fermé par des rochers de grès crayeux absolument nus. Quand on se rapproche de ces masses arénacées, on découvre...
Les masses affamées ne réclament qu'un seul poème : de la nourriture réconfortante. On ne doit pas la leur donner en aumône. Il faut qu'elles la gagnent à la sueur de leur front.
Les masses sont en réalité leurs propres leaders, créant dialectiquement leur propre processus de développement.
Ecrire comme un chien qui fait son trou, un rat qui fait son terrier. Et, pour cela, trouver son propre point de sous-développement, son propre patois, son tiers monde à soi, son désert à soi.
Le mot de révolution est un mot pour lequel on tue, pour lequel on meurt, pour lequel on envoie les masses populaires à la mort, mais qui n'a aucun contenu.
Sans eau, le désert n'est qu'une tombe.
Celui qui n'a pas traversé le désert ne sait pas qui il est.
Regardez le désert au petit matin et mourez, si vous pouvez !
Une tortue pria un aigle de lui apprendre à voler. L'aigle lui faisant remarquer qu'elle n'était pas faite pour le vol, loin de là !, elle n'en devint que plus pressante en sa prière. Alors il la prit dans ses [...] ► Lire la suite
Plus la démocratie sociale se développe, grandit et devient plus forte, plus les masses éclairées des travailleurs prendront leur propre destin, la direction de leur mouvement et la détermination de sa direction dans leurs propres mains.
Tant de bénédiction coulent de notre unité. Tant de désastres devront faire suite à notre désunion. L'heure de l'histoire qui nous a amené à cette assemblée est une heure révolutionnaire. C'est l'heure de la décision. Les masses de l'Afrique pleurent pour leur unité.
Je suis conscient que ma vie sexuelle, c'est un peu le désert des Tartares, y a rien devant, y a rien derrière, y a que des ombres de femmes qui me parlent, en fait je suis un homme au désir d'amour lointain, faut pas compter sur moi pour vous parler de l'amour et d'autres démons,
Qu'on ne l'oublie pas, le socialisme, le vrai, a pour but l'élévation des masses à la dignité civique, et pour préoccupation principale, par conséquent, l'élaboration morale et intellectuelle.
Les masses sont l'inertie, la puissance du neutre.
Les chouans sont restés comme un mémorable exemple du danger de remuer les masses peu civilisées d'un pays.
Le désert est beau, ne ment pas, il est propre.
Pour remédier à la vie en société, je suggérerais la grande ville. De nos jours, c'est le seul désert à notre portée.
Qui tire la langue dans le désert ne s'arrête pas à deux pas de l'oasis.
Les romans sans héroïnes ressemblent à un désert aride
Trahi et lésé en tout, je fuirai ce monde amer où le vice est roi, et je chercherai un endroit désert et à l'écart où je serai libre d'avoir un coeur honnête.
Les masses sont les professeurs des cadres, les professeurs des directeurs.
J'entre dans le lieu saint; et qu'est-ce à mes yeux que cette maison de Dieu ? Cest un désert, et le désert le plus abandonné.
Les masses peuvent être magnétisées mais le social les enveloppe comme une électricité statique et la plupart du temps elles font masse, c'est-à-dire qu'elles absorbent toute l'électricité du social et du politique.
Le simple fait d'errer dans le désert n'implique pas l'existence de la terre promise.
C'est toujours dans le désert que l'on casse sa bouteille d'eau.
N'y eût-il dans le désert qu'une seule goutte d'eau qui rêve tout bas, dans le désert n'y eût-il qu'une graine volante qui rêve tout haut.
Le repos est pour les masses et le mouvements pour les éléments.
De quel désert est entouré le génie !
Entre colonisateur et colonisé, il n'y a de place que pour la corvée, l'intimidation, la pression, la police, le vol, le viol, les cultures obligatoires, le mépris, la méfiance, la morgue, la suffisance, la muflerie, des élites décérébrées, des masses avilies.
Ce qui embellit le désert c'est qu'il cache un puits quelque part...
Tuer le nomade c'est tuer la part de rêve où toute la société va puiser son besoin de renouveau.