J'habite une blessure sacrée j'habite des ancêtres imaginaires j'habite un vouloir obscur...
Les constitutions de la plupart de nos États affirment que tout pouvoir est inhérent au peuple ; que... c'est leur droit et leur devoir d'être armés à tout moment.
Aimer, c'est aimer la cicatrice de l'autre, et c'est à peu près tout.
Mon ange je t'ai haïJe t'ai laissé aimer d'autres que moiUn peu plus loin qu'iciMon ange je t'ai trahiTant de nuits alitéQue mon coeur a cesséDe me donner la vieSi loin de moi...
A quoi serviraient les morts, sinon à aimer les vivants davantage ?
Je veux dire, plus précisément, ceci : je crois que la normalisation, les normalisations disciplinaires, viennent buter de plus en plus contre le système juridique de la souveraineté ; de plus en plus nettement apparaît l'incompatibilité des unes et de [...] ► Lire la suite
Un roman est comme une saucisse. Vous pourriez aimer le goût final mais vous ne voulez pas voir comment il a été fait.
Il faut avoir peur, c'est salutaire. La peur aujourd'hui est bonne conseillère : elle fait voler en éclats les idées reçues, les conditionnements de masse, le culte du chef.
Le pouvoir n'est pas une invention, c'est un état de fait et un état de siège.
Quand l'homme veut dominer le monde au lieu de le vivre, qu'est-ce qu'il fait, il le spatialise, il le schématise, il le conceptualise, afin de pouvoir ainsi en dresser une image technique susceptible de servir sa domination.
Les seules personnes qui devraient gouverner sont celles qui s'intéressent plus aux gens qu'au pouvoir.
La perfection de la justice consiste à aimer beaucoup les choses grandes, et peu les petites.
Nous devrions pouvoir aller voir notre gouvernement et obtenir des réponses claires.
On est ainsi que, amoureux fou, on croit invariablement pouvoir changer celui ou celle qu'on aime.
L'oraison mène à tout, à condition de pouvoir en sortir indemne.
Tombée amoureuse comme on attrape une maladie : sans le vouloir, sans y croire, contre mon gré et sans pouvoir m'en défendre, et puis...et puis je l'ai perdu. De la même manière...
Pire qu'un pouvoir occulte, nous découvrons avec la mondialisation une pure absence de pouvoir.
Le secret d'obtenir au moins une partie de la liberté d'un être, c'est de la lui laisser tout entière. La liberté veut être aliénée librement. La jalousie qui exige tout, n'obtient rien. La plus absurde des tyrannies est celle de [...] ► Lire la suite
- Alors t'es photographe ? - Correspondant de guerre je couvre les combats. - Et t'en as vu beaucoup des combats ? - Ouais j'en ai vu quelque uns... à la télé !! - T'es un p'tit comique ? - Ben on m'appelle guignol. [...] ► Lire la suite
Douce poésie ! Le plus beau des arts ! Toi qui, suscitant en nous le pouvoir créateur, nous mets tout proches de la divinité.
Quelqu'un qui fait sa thèse sur la syphilis finit même par aimer le spirochète pâle.
À moins d'être au monastèreEt toi ma belle au couvent,Il faut nous aimer sur terre,Il faut nous aimer vivants.
Je suis celui qui pénètre votre cerveau. Je jouis dans votre hémisphère droit. Votre désir ne vous appartient plus : je vous impose le mien. C'est moi qui décide aujourd'hui ce que vous allez vouloir demain. L'idéal, serait que vous commenciez [...] ► Lire la suite
Avoir les moyens, c'est pouvoir se payer ce qu'on est incapable de s'offrir.
La photographie a ouvert des horizons illimités à la pathologie du progrès, puisqu'elle nous a incités à déléguer à la multitude de nos machines de vision le pouvoir exorbitant de regarder le monde, de le représenter, de le contrôler.
Comment peut-on aimer sans croire en soi-même, sans être soi-même ?
Un moyen sûr de perdre le bonheur, j'ai trouvé, c'est de le vouloir au détriment de tout le reste.
On fait souvent du bien pour pouvoir impunément faire du mal.
Il n'y a qu'une réussite : pouvoir vivre comme on l'entend.
Les femmes ! Ah ! Les femmes ! Elles sont comme l'argent : on aimerait pouvoir les jeter par la fenêtre.
C'est un insupportable abus de l'autorité paternelle que de vouloir imposer aux générations neuves les radotages des générations vieillies que nous sommes.