J'aime plus ce que j'aime que je ne m'aime moi-même.
C'est la douleur seule qui rend consciente la passion, et c'est pourquoi l'on aime souffrir, et faire souffrir.
Ce que les autres pensent de moi ne me regarde pas. Parfois, cela me fait mal, mais je dois juste continuer.
La meilleure façon de parler de ce qu'on aime est d'en parler légèrement.
Ce silence sublime de l'immensité où tant de cris se perdent, il « éclate dans ma poitrine si fort qu'il ne saurait y avoir dans mon « coeur un petit recoin spécial pour le ghetto : je me sens chez [...] â–º Lire la suite
Faisons l'amour. Nos deux cerveaux seront genoux.Femme, ouvre-toi, que je m'accroche à ton squelette.Mêlons nos chairs. Si mes poèmes sont jaloux,Egorgeons-les ; ce n'est pas moi qui les regrette.
L'instant qui ne m'apporte pas un enrichissement ouvre en moi une blessure.
Je comprends que ceux qui ont eu une vie de dur labeur ou ont exercé un métier qu'ils n'ont pas choisi aspirent à leur deuxième vie, mais moi, j'ai tant aimé mon métier...
On ne paie jamais trop cher une bonne leçon.
Arthur : Mais c'est pas compliqué, bon Dieu ! Y a Calogrenant à droite, Léodagan à gauche, et nous on arrive par le milieu ! Lancelot : C'est bon jusque là ? Perceval : Attendez, moi, si je me souviens bien du coin, [...] â–º Lire la suite
Le sens du baiser est : vous êtes pour moi une nourriture.
J'aurais bien aimé être instituteur, apprendre des choses aux enfants sans les ennuyer. J'ai fait pour les enfants des dessins animés que les miens n'ont pas vus, des livres qu'ils n'ont pas lus.
- De qui te sens-tu le plus proche ? D'un Dieu qui éprouve rien ou d'un Dieu qui souffre ? - Celui qui souffre évidemment... Mais moi si j'étais Dieu j'éviterai de souffrir... - Personne ne peut éviter de souffrir, ni Dieu, [...] â–º Lire la suite
- Toi, tu ne saurais mentir. Alors dis moi bille de bois ; Où est Shrek ? - Ben euh, c'est que je sais pas où il est pas. - Tu tentes de m'dire que tu ne sais pas où est Shrek ? [...] â–º Lire la suite
Plus on aime, plus on aurait besoin d'être celui des deux qui aime le moins.
Ah ! La gloire, triste denrée. Elle se paye cher et ne se garde pas. Ne serait-elle point l'égoïsme des grands hommes, comme le bonheur est celui des sots.
Libre d'amour, je suis libre d'aimer Libre de toi, rien ne doit m'arrêter Et si tu restes malgré moi dans mon coeur Dès demain, je t'oublie ou je meurs.
Cet amour insensé que je lui porte reste pour moi un insondable mystère.
La vérité est que le sexe ne signifie plus grand-chose pour moi maintenant.
Être moi, c'est, par-delà toute individuation qu'on peut tenir d'un système de références, avoir l'identité comme, contenu. Le moi, ce n'est pas un être qui reste toujours le même, mais l'être dont l'exister consiste, à s'identifier, à retrouver son identité [...] â–º Lire la suite
On aime sans raison, et sans raison on hait.
Quand vous avez vu une fois la lueur du bonheur sur le visage d'une personne aimée, vous savez qu'un homme ne peut avoir d'autre vocation que d'éveiller cette lumière sur les visages qui l'entourent. Au plus profond de l'hiver, j'ai enfin appris qu'il y avait en moi un été invincible.
L'amour est visionnaire. Il voit la divine perfection de l'être aimé au delà des apparences auxquelles le regard des autres s'arrête.
Mélancolique, elle vaA travers la forêt blêmeOù jadis elle rêvaDe celui qu'elle aime,Qu'elle aime et qui va mourirDe mort naturelle.
On aime à deviner les autres, mais l'on n'aime pas à être deviné.
L'amour : c'est une maladie qui rend mauvais. Dès que l'on aime vraiment quelqu'un, on ne peut s'empêcher de lui nuire, même et surtout si l'on veut le rendre heureux.
La différence entre le gout artistique de Kal et le mien c'est que moi je n'en manque pas.
- Y'a aucune vie normale Wayatt, y'a juste le vie et on doit faire avec ! - J'sais pas faire. - Si tu sais. Dis moi « au revoir », rattrape cette diablesse d'actrice et aime-la de toute tes forces, gorge-toi de sa [...] â–º Lire la suite
Je t'ai aimé comme j'ai pu, tu crois qu'un autre y arriverait mieux ?
Mon cher Louis. Aujourd'hui tu as perdu : ta chère épouse, ton métier, ta renommé, ta vie. Et en plus je vais t'écraser comme une merde.
Où irais-je, si je pouvais aller, que serais-je, si je pouvais être, que dirais-je, si j'avais une voix, qui parle ainsi, se disant moi ?