Posséder, c'est se déposséder.
Créer, non posséder ; oeuvrer, non retenir ; accroître, non dominer.
Je suis mort parce que je n'ai pas le désir,Je n'ai pas le désir parce que je crois posséder,Je crois posséder parce que je n'essaie pas de donner,Essayant de donner on voit qu'on n'a rien,Voyant qu'on a rien on essaie [...] â–º Lire la suite
Quand on se suffit à soi-même, on arrive à posséder ce bien inestimable qu'est la liberté.
La propriété est un piège : ce que nous croyons posséder nous possède.
Le désir d'un jour de posséder ce que l'on n'a pas c'est ce qui nous fait avancer. Mais lorsqu'on ne veut rien de plus, comment avance-t-on ?
Etre riche, c'est posséder trop.
Il nous est plus facile de nous teindre d'une infinité de connaissances, que d'en bien posséder un petit nombre.
Je n'aspire ni à posséder ni à être possédé. Je n'aspire plus non plus à atteindre le Paradis. Et plus important encore à mes yeux, je ne crains plus l'Enfer.
Vous pouvez tout faire, penser ou croire, posséder toute la science du monde, si vous n'aimez pas, vous n'êtes rien.
Autrefois on rêvait de posséder le coeur de la femme dont on était amoureux ; plus tard, sentir qu'on possède le coeur d'une femme peut suffire à vous en rendre amoureux.
Insensés que nous sommes, nous voulons tout conquérir, comme si nous avions le temps de tout posséder !
Est-ce qu'il ne faut pas, derrière soi, pour posséder une véritable agilité spirituelle, plusieurs générations d'ancêtres formés à l'étude et à la spéculation ?
On court deux dangers spirituels à ne pas posséder une ferme. Le premier est de croire que la nourriture pousse dans les épiceries. Le second, de penser que la chaleur provient de la chaudière.
Il est singulier que la politique, qui est sans contredit la science la plus ardue et la plus difficile, soit la seule que tout le monde croit posséder sans l'avoir apprise.
En famille on n'est jamais seul à posséder son univers, à se posséder ! En famille on est toujours là pour quelqu'un !
En toute espèce de biens, posséder est peu de chose ; c'est jouir qui rend heureux.
La télévision a une sorte de monopole de fait sur la formation des cerveaux d'une partie très importante de la population. Or en mettant l'accent sur les faits divers, en remplissant ce temps rare par du vide, du rien ou [...] â–º Lire la suite
Le doute est à la base même du savoir, puisqu'il est la condition essentielle de la recherche de la vérité. On ne court jamais après ce qu'on croit posséder avec certitude.
Le bonheur ne se monnaye pas, il ne se thésaurise pas. De tous les biens de la vie, il est le plus précaire. On croit le posséder quand déjà il nous échappe.
Le politique doit posséder une certaine connaissance de ce qui a rapport à l'âme.
Le plus haut rang, la sphère suprême, la position la plus noble et la plus sublime de la création, visible ou invisible, alpha ou oméga, appartient aux prophètes de Dieu, nonobstant le fait que, apparemment, ils ne semblaient posséder que leur propre pauvreté.
La punition de l'homme, c'est de posséder le souvenir.
Il y a deux manières d'être malheureux : ou désirer ce que l'on a pas, ou posséder ce que l'on désirait.
Croire, n'est-ce pas plus important que posséder ; quand on ne possède rien ?
Le présent est toujours très bref, même si certains croient posséder un passé où ils ont accumulé des choses, et un avenir où ils accumuleront plus encore.
La paix ! Sa recherche et sa rencontre sont dans la marche incessante vers la sagesse et le silence ; c'est une des plus grandes richesses que puisse posséder un être humain.
La philosophie n'est pas la recherche du bonheur qui serait possession de la Vérité, car posséder la Vérité est impossible.
L'envie c'est la douleur de voir autrui posséder ce que nous désirons ; la jalousie, de le voir posséder ce que nous possédons.
Il est difficile de définir l'amour. Dans l'âme c'est une passion de régner, dans les esprits c'est une sympathie, et dans le corps ce n'est qu'une envie cachée et délicate de posséder ce que l'on aime après beaucoup de mystères.
L'honnêteté dans les affaires consiste à posséder à son compte en banque l'argent qu'on refuse à ses créanciers.