Or et argent, dont tous plaisirs procèdent, causent douleurs qui tous plaisirs excèdent.
J'ai une étiquette sur le front : c'est marqué porte-parole national de la cause des noirs ? Qu'est-ce que j'en sais, moi, du point de vue des noirs sur la couleur pourpre ? Ça suffit, si je change pas de classe, je vais [...] â–º Lire la suite
Cil qui fist d'Erec et d'Enide,Et les comandemanz d'OvideEt l'art d'amors an romans mist,Et le mors de l'espaule fist,Del roi Marc et d'Ysalt la blonde,Et de la hupe et de l'arondeEt del rossignol la muance,.I. novel conte rancomanceD'un vaslet qui [...] â–º Lire la suite
Il faut mettre son coeur dans l'art, son esprit dans le commerce du monde, son corps où il se trouve bien, sa bourse dans sa poche et son espoir nulle part.
Les économistes ont raison, disait un homme de Bourse : le capital est du travail accumulé. Seulement, comme on ne peut pas tout faire, ce sont les uns qui travaillent et les autres qui accumulent.
Dans ce pays, il faut d'abord faire le fric ; et quand tu as le pognon, tu as le pouvoir ; et quand tu as le pouvoir, tu as toute les bonnes femmes.
Qui a la bourse vide peut siffler le voleur.
La douleur est la monnaie de toute félicité.
A Paris, les mois se dépensent en menue monnaie et quand on jette le calendrier on est stupéfait de se trouver ruiné sans avoir rien acheté.
Tout ce qui est or ne brille pas. Tout ceux qui errent ne sont pas perdus.
La monnaie unique entraîne une polarisation de la richesse à une extrémité et du sous-développement à une autre.
Je veux toujours me rendre compte par moi-même. Je n'aime pas les expériences de seconde main. Ce que je raconte j'en ai toujours payé le prix juste... rendu la monnaie de toutes les pièces, ça vous permet de jouer de certains instruments sans faire de fausses notes.
Ne mettez pas votre confiance dans l'argent, mais mettez votre argent en confiance.
Pour se protéger d'une épée, il faut un bouclier. Or construire un bouclier contre l'arme nucléaire s'est révélé jusqu'ici impossible.
Deux erreurs à ne pas faire : aimer ou détester son corps. Y être accroché ou vouloir le supprimer. Narcissisme et haine de soi, argent et suicide ; même substance.
Travailler définitivement sur «Deal or No Deal» a été une expérience d'apprentissage et cela m'a aidé à comprendre ce que je préférerais faire.
Mieux vaut Kaboul sans or que Kaboul sans neige.
La monnaie n'est qu'un parasite dans le fonctionnement de l'économie de marché. Un parasite dangereux, à domestiquer, parce qu'on ne peut pas l'éliminer.
Le vieillissement est essentiellement une opération de mémoire. Or c'est la mémoire qui fait toute la profondeur de l'homme.
S'il y a des douleurs muettes, il y a aussi des bonheurs silencieux.
La joie et la tristesse sont toutes deux des chaînes ; l'une est en or et l'autre est en fer, mais elles sont également faites pour nous enchaîner et nous empêcher de réaliser notre vraie nature.
La façon la plus sûre de ruiner un homme qui ne sait pas gérer son argent est de lui en donner davantage.
Quant aux gens, trop de fréquentations ne valent pas vraie fréquentation. Il m'arrive de recevoir dans mon grenier, mais jamais plus de deux personnes à la fois. Parce que ce serait alors un groupe où chacun, jouant un rôle, n'est [...] â–º Lire la suite
Il y a une avarice de la sympathie : on l'accorde de préférence à ceux qui la recherchent plutôt qu'à ceux qui la méritent.
Ce sera ça la vieillesse. Des douleurs partout dans le corps et une maison vide autour.
Le fait de s'accrocher à un mauvais achat ne valorisera pas l'achat.
Il est des joies comme il est des douleurs qui défient toute description, et si le pinceau de l'artiste réussit à montrer toutes les douleurs ou toutes les joies de l'âme, la plume de l'écrivain s'arrête impuissante, ou se brise de désespoir.
Trois choses font connaître l'homme : la bouteille, la bourse et la colère.
Tu peux garder la monnaie ça me dérange pas !
Le peuple voudrait en finir, or il n'y a pas de fin.
Il n'y a d'autre avarice permise que celle du temps.