Les prévisions peuvent vous en apprendre beaucoup sur le prévisionniste ; elles ne vous disent rien sur l'avenir.
Non seulement la femme a été plus chichement pourvue que l'homme de dons intellectuels, mais encore elle les perd beaucoup plus rapidement.
Il faut avoir déjà beaucoup appris de choses pour savoir demander ce qu'on ne sait pas.
Les châteaux en Espagne qui ne coûtent rien à construire sont ruineux à démolir.
Dans certains pays où il y a beaucoup moins de protection sociale qu'en France, on peut lire dans le regard des gens la peur de perdre ce qu'ils ont. C'est terrible.
J'ai beaucoup travaillé. Quiconque travaillera comme moi pourra faire ce que j'ai fait.
L'homme sage trouve en lui-même une seule arme défensive, commune à chacun, utile et salutaire à tous, et quelle est cette arme ? La défiance. Portez-la toujours avec vous, ayez soin de vous en couvrir ; tant que vous ne la quitterez pas, vous n'aurez rien à craindre.
Ce n'est pas dans le statu quo qu'on se préparera un avenir meilleur. Ni la frilosité et les certitudes qui nous permettront d'avancer.
La route de la vie est parfois semée d'embûches. Pourtant, l'important est de ne jamais oublier que les épreuves ne sont rien de plus qu'une occasion de grandir et d'aller chercher au fond de soi, une force et un courage qu'on ne connaissait pas.
Le plaisir est la seule chose pour laquelle il faut vivre, rien ne vieillit comme le bonheur.
Il est beaucoup plus simple de construire un univers que d'expliquer comment un homme tient sur ses pieds. Demandez à Aristote, à Descartes, à Leibniz et à quelques autres.
La vérité est en marche et rien ne l'arrêtera.
Aujourd'hui la vertu est devenue si rare que ne rien faire de mal, ne faire du tout est vertueux.
J'ai des normes élevées, mais je n'attends rien de personne que je n'attends pas de moi-même.
Nous nous concentrons tellement sur nos différences, et cela crée, je pense, beaucoup de chaos, de négativité et d'intimidation dans le monde. Et je pense que si tout le monde se concentrait sur ce que nous avons tous en commun - c'est-à-dire - nous voulons tous être heureux.
Quand la vie semble dure, les courageux ne se couchent pas et n'acceptent pas la défaite ; au contraire, ils sont d'autant plus déterminés à lutter pour un avenir meilleur.
Les mensonges sont des petits voyages dans l'au-delà de l'amour.
L'amour maternel n'a rien de naturel.
Dans la haine nazie il n'y a rien de rationnel : c'est une haine qui n'est pas en nous, qui est étrangère à l'homme.
J'ai fait beaucoup d'erreurs. La clé de la vie est d'apprendre d'eux. J'ai été un peu trop introspectif, mais je pense que cela vient de l'insécurité ou de la timidité. J'ai mis du temps à grandir.
Le monde est las des hommes d'État que la démocratie a dégradés en politiciens.
Rien n'est jamais sans conséquence. En conséquence, rien n'est jamais gratuit.
Ce n'est rien que de prouver l'existence de Dieu. Il reste à le rendre réel. Et Dieu ne sera réel qu'autant qu'on aura montré en lui le principe de l'homme.
Au commencement l'univers fut créé. Ce qui mit en colère beaucoup de gens et fut considéré comme étant une mauvaise idée.
L'accumulation de possessions ne garantit en rien la joie de vivre.
Grand-mère Ida : On va à Pitipoï ! Nono : C'est où Pitipoï ? Grand-mère Ida : C'est à Petaouchnok ! Joseph Weismann : Pourquoi on comprend jamais rien quand vous parlez ?
On ne prouve rien à ceux qui disent que l'amour est mort.
Mon ordinateur, j'essaie de faire tout ce qu'il me dit mais lui ne fait rien de ce que je veux.
Qui arrive à juger sans condamner a beaucoup appris.
On exagère beaucoup sur la recrudescence de la folie : dans une salle où il n'y a que deux personnes, il n'y a jamais plus de deux fous.
Les personnages sans intégrité sont tout aussi intéressants que les personnages avec beaucoup d'intégrité.