La gratitude est le paradis lui-même.
Le cruel amour que j'accuse, a changé en constante douceur l'amertume de vivre.
En attendant, on confie notre destin à la démocratie. Celui qui fait le mieux semblant de tout savoir est élu pour demander ensuite à ceux qui ont le plus de diplômes de lui dire ce qu'il faut faire devant l'inconnu...Et, [...] â–º Lire la suite
L'écriture, en Chine, est la manifestation la plus élevée de la conscience. Écrire sur un objet, c'est lui accorder toute son âme, le dédier à soi-même.
C'est la passion qu'il y a dans un bisou qui lui donne toute sa douceur ; c'est l'affection que l'on met dans un bisou qui le sanctifie.
Otez la crainte de l'enfer à un chrétien, et vous lui ôterez sa croyance.
Le problème du chrétien devant la vérité n'est pas de la découvrir, mais de lui ressembler.
Mon adorée, pour nous, vieillir, c'est rajeunir; nos coeurs se renouvellent et recommencent. Sous nos cheveux blancs, nous avons un amour Printemps. Je t'aime ! Tu es l'ange, tu es la femme, tu es la vie, tu es l'âme dont [...] â–º Lire la suite
Les camps d'extermination nazis, comme tous les autres camps d'extermination, peuvent être considérés comme des symboles extrêmes du mal, de l'enfer qui s'ouvre sur la terre quand l'homme oublie Dieu et cherche à se substituer à lui, en lui usurpant [...] â–º Lire la suite
- Comment tu fais ? Comment ça se fait que t'ailles parfaitement bien ? Je suis complètement brisée, c'est fini, y a plus personne. Je suis comme morte alors que toi tu vis ta vie et tu me baby-site en plus. Comme [...] â–º Lire la suite
- Qu'est-ce que je raconte ? - Livre lui tes pensées, des pensées que tu dis pas, des pensées qui pèsent, qui s'incruste, qui t'alourdissent, qui prennent la place des idées neuves, tu vas devenir une décharge a vielles pensées qui [...] â–º Lire la suite
L'amour a cette exigence : ou son objet t'échappe ou tu lui échappes. S'il ne te fuyait pas, tu fuirais l'amour.
S'il y a quelqu'un qui doute encore que l'Amérique est l'endroit où tout est possible, qui se demande si le rêve de nos pères est encore vivant, qui s'interroge sur le pouvoir de notre démocratie, ce soir vous lui avez répondu.
Il y a beaucoup à dire contre la charité. Le reproche le plus grave qu'on puisse lui faire, c'est de n'être pas pratiquée.
Frénétique, l'une d'elles attache,Le vieux maréchal des logis,Et lui fait crier "mort aux vaches,Mort aux lois, vive l'anarchie"...
La bibliothèque croule sous les ouvrages d'histoire, les autobiographies et les manuels militaires. D'autres sont empilés par terre. Lorsque Samantha se moque de moi, je lui réponds : « Le problème, ce n'est pas le nombre de livres, c'est le manque d'étagères. »
Philanthrope. Riche (et généralement chauve) vieux gentleman qui se contraint à garder le sourire tandis que sa conscience lui fait les poches.
Le temps, c'est le levain dans la pâte, ou le ver dans le fruit. Et c'est lui itou qui se faufile entre la vérité et la menterie.
Parmi les scènes qui ont fait une profonde impression sur mon esprit, aucune n'est plus sublime que l'aspect des forêts vierges qui ne portent pas encore la trace du passage de l'homme ; que ce soient, d'ailleurs, les forêts du [...] â–º Lire la suite
Le gros public, heureusement, est resté naïf, et peu lui importent les systèmes, pourvu qu'on réussisse à l'intéresser.
Sans amour notre vie n'est plus qu'un long voyage,Un train qui nous emporte à travers les années,Mais celui qui regarde un peu le paysage,Ouvre déjà son coeur pour une éternité.
La fortune n'élève personne sans lui faire payer très cher, à la fin, ses faveurs.
Il lui restait du temps. Mais, depuis quelques mois, ce temps gratuit, naguère savouré, devenait un temps pour être mal et pour s'interroger. Un temps à ne trop savoir quoi en faire. Un temps pour redouter le temps.
Quelque grief qu'on ait conter le mariage, on ne saurait lui refuser d'être une expérience.
Il y a cet homme qui m'attend là basIl y a cet amour dont je rêve parfoisIl y a cette vie que je m'imagine souventIl y a ces mots que j'attends depuis si longtemps.
Une femme qui trompe son mari n'a pas pour habitude de lui envoyer des cartes d'invitation.
Il suffit d'un seul homme pour en déranger un autre, pour lui faire douter de ce qu'il est et de ce qu'il vaut.
L'enfant c'est de l'argile, il prend toujours la forme qu'on lui donne.
En amour quand on manque le train de midi, il vaut mieux ne pas prendre celui du soir. Les nuits sont fraîches.
Quand on traite de vaurien quelqu'un qui ne vaut pas grand-chose, on lui cause un préjudice commercial.
Une femme vertueuse commande à son mari en lui obéissant.