De qui ? : "Un seul regard déclenche une passion, un assassinat, une guerre".
On fait la guerre quand on veut, on la termine quand on peut.
Un jour quelqu'un a dit qu'à voler trop haut on risquait de se faire mal en tombant, peut-être. Mais ce que j'ai vu là-haut valait toutes les douleurs reçues à terre. ça valait que je sois ici, à vaincre mes [...] â–º Lire la suite
- Babi, BABI ! [Il la prend par le bras] - Me touche pas ! - Babi, écoute moi s'il te plait ! - J'en peux plus, t'as une vie de merde ! Pleine de morts et pleine de sang, ça t'es complètement égal [...] â–º Lire la suite
Pour ceux qui ont beaucoup d'amis, un ami chasse l'autre.
l'amour naît d'un regard et un regard, c'est la durée d'un éclair.
Un ami malheureux est plus propre qu'un autre à soulager les peines que nous éprouvons.
On ne pardonne pas à son ami ses erreurs, on ne les excuse pas non plus. On les comprend.
Il existe une prédilection masochiste des Français pour deux exercices dans lesquels ils se révèlent malchanceux : la guerre et le football.
La passion amoureuse est une manière d'entrer en résonance avec l'autre, corps et âme, et avec lui ou elle seuls.
Tu dois pas le dire. Fais une croix sur ton coeur !
La passion a ses raisons ; l'oisiveté ses justifications.
L'opposition de la poésie et des grands événements de notre temps, c'est peut-être le combat de la graine et du tonnerre.
La guerre est un formidable concentré des passions humaines.
La victoire appartient à celui qui y croit le plus et surtout le plus longtemps.
On a le droit de conduire dès 16 ans, d'aller faire la guerre à 18, de boire de l'alcool à 21, de partir à la retraite a 65, mais pour connaître le grand amour il y'a pas d'âge légal...
Tout ce qui n'est pas passion est sur un fond d'ennui.
J'habite un pays sombre plein de rêves profonds. Les récits de grand-mère et les signes de croix ont mis une chimère charmante, dans les bois.
On n'écoute plus ce que les gens disent. On se contente de regarder comment ils le disent, quel regard ils ont en le disant, et si leur cravate est assortie à leur pochette.
Tout le monde sur Terre a besoin de quelqu'un sur qui compter ; que ce soit une accompagnatrice dévouée, une confidente fiable, ou un ami fidèle.
Prends garde au regard de Mary Shaw, elle n'avait pas d'enfants, que des poupées, et si un jour tu la vois dans tes rêves, prends garde à ne jamais, jamais crier !
Quiconque n'a pas habité la campagne ne peut se faire une idée de l'ennui qu'on y éprouve.
Le combat de la laïcité est compliqué, réclame patience et pédagogie. Mais il n'est pas perdu d'avance.
Peu d'hommes sont naturellement portés à admirer sans envie un ami heureux.
Je suis soit mon meilleur ami ou mon pire ennemi.
La monotonie de la vie hivernale à la campagne atteint parfois le sublime.
Les passions abaissent, la passion élève.
Ma passion et mon énergie se confondent avec la colère.
Justice et injustice n'ont de valeur que dans un cadre concret, victoire ou défaite, actions commises ou subies.
On n'a rien compris à la maladie, tant qu'on n'a pas reconnu son étrange ressemblance avec la guerre et l'amour : ses compromis, ses feintes, ses exigences, ce bizarre et unique amalgame produit par le mélange d'un tempérament et d'un mal.
Éminents invités, parents et jeunes diplômés de cette promotion. Ce matin, mon meilleur ami m'a rappelé une très belle citation de William Shakespeare qui est tout à fait à propos : « Il y a une marée dans les affaires des hommes, [...] â–º Lire la suite