La jalousie est un ressort aussi puissant que l'ambition, dont elle est souvent le corollaire.
La présomption est souvent fille de la lâcheté.
La critique souvent n'est pas une science ; c'est un métier, où il faut plus de santé que d'esprit, plus de travail que de capacité, plus d'habitude que de génie.
Que fait-on dans la rue, le plus souvent ? On rêve. C'est un des lieux les plus méditatifs de notre époque, c'est notre sanctuaire moderne, la Rue.
La haine ressemble beaucoup à l'amour physique : elle a ses moments de crise et ses périodes de calme.
La haine n'est qu'une défaite de l'imagination.
On peut souvent juger de l'esprit d'une femme sur ce qui la fait rire, mais aussi sur ce qui ne la fait pas rire.
Un amour sans jalousie est un amour imparfait.
J'ai rencontré quelques peines, j'ai rencontré beaucoup d'joie; c'est parfois une question d'chance, souvent une histoire de choix.
La souffrance est notre plus fidèle amie : elle revient toujours. Souvent elle change de robe, et même de figure ; mais nous la reconnaissons aisément à son étreinte cordiale et intime.
Nos élus ne cessent de pondre des lois burlesques et une pléthore de fonctionnaires sont commis à la mise en application de règlements abscons, incohérents, souvent courtelinesques.
Comme le tabasco pour le Bloody Mary, il faut une touche de haine dans l'amour pour qu'il ait du goût.
On se trompe souvent est estimant trop les hommes, mais rarement en les estimant peu.
Faire des cadeaux est une habitude épouvantable, naturellement contractée par mauvaise conscience et, très souvent aussi, par la peur commune de la solitude
Les hommes devraient continuer à se battre, mais ils devraient se battre pour des raisons qui en valent la peine, pas pour des lignes géographiques imaginaires, des préjugés raciaux et la cupidité privée revêtus de la couleur du patriotisme.
Si vous êtes un peu comme moi, il y a des jours où vous êtes convaincu d'en savoir plus que tout le monde autour de vous. Ce qui est souvent confirmé par vos interactions avec les gens.
Les amitiés grégaires sont souvent superficielles, car se voir en bande, c'est se parler en meute, quand le tête-à-tête favorise l'écoute et la profondeur du dialogue.
La domination, la domination totale et absolue de mon être, c'est là où je trouve ma liberté.
Peur, curieux comme ce mot revient souvent dans les confidences des hommes quand ils se racontent au lieu de plastronner.
Ce n'est pas une idée qui inspire un roman, c'est une émotion légère, pareille au désir.
Le plaisir est le plus souvent imparfait. Ce n'est pas une raison pour le refuser.
La confiance est souvent une des forces de la paresse.
O rage ! O désespoir ! O vieillesse ennemie ! N'ai-je donc tant tant vécu que pour cette infamie ?
Quand les pieds ne veulent plus vous porter, on marche avec sa tête. Et c'est vrai. Ce n'est peut-être pas dans l'ordre naturel des choses, mais ne vaut-il pas mieux marcher avec la tête que penser avec les pieds, comme il arrive souvent ?
Ma parole ! pensa Alice, j'ai souvent vu un chat sans un sourire, mais jamais un sourire sans chat !... C'est la chose la plus curieuse que j'aie jamais vue de ma vie !
Répondre par la violence, c'est perpétuer le cycle sans fin de la tragédie grecque.
Une grande aversion présente est souvent le seul signe d'un grand amour passé.
Le discours traduisant une expérience est souvent plus important que l'expérience elle-même.
La femme est comme un livre souvent lu, elle s'ouvre toujours à la même page...
La plus grande émotion qu'un être humain puisse ressentir : celle de sa propre naissance. Etre, à nouveau, au commencement de soi. Etre, et que tout soit neuf.
Qui blâme souvent mérite le blâme.