Qi sème en mars, récolte en avril.
La vie vaut la peine qu'on y entre sérieusement, mais gaiement.
Pour moi, il ne s'agissait jamais d'argent, mais de résoudre des problèmes pour l'avenir de l'humanité.
L'église dit que la terre est plate, mais j'ai vu l'ombre sur la lune et j'ai plus foi en l'ombre qu'en l'église.
"L'autobiographie" montre comment il se fit qu'il modifia le cours entier de la pensée victorienne, non par un étalage claironnant de ses découvertes ni par un iconoclasme soudain, mais plutôt par la recherche de la perspicacité et de jugements soigneusement pesés ouvrant de vastes champs pour des recherches ultérieures.
Non, la guerre n'est pas la mère de toutes choses. La bataille ne produit rien, sauf de nouvelles batailles, d'où sa fécondité nulle.
Le bonheur est la chose la plus simple, mais beaucoup s'échinent à la transformer en travaux forcés !
La politique n'est pas une science exacte comme se l'imaginent beaucoup de professeurs, mais un art.
Rien ne nous arrêtera. La route vers les étoiles est raide et dangereuse. Mais nous n'avons pas peur... Les vols spatiaux ne peuvent pas être arrêtés. Ce n'est pas le travail d'un homme ou même d'un groupe d'hommes. C'est un processus historique que l'humanité réalise conformément aux lois naturelles du développement humain.
On veut toujours avoir plus qu'on ne possède : mais la disette a perdu bien moins de gens que la satiété.
L'ignorance n'a jamais fait de mal ; l'erreur seule est funeste ; on ne s'égare point parce qu'on ne sait pas, mais parce qu'on croit savoir.
On dessine toujours les éléphants plus petits que nature, mais les puces sont toujours plus grandes.
Plus tard je voudrais être chef d'orchestre, trapéziste, artiste de music-hall, n'importe quoi, mais pas adulte.
L'antipathie analyse mieux, mais la sympathie seule comprend.
C'est la pénicilline qui guérit les hommes, mais c'est le bon vin qui les rend heureux.
Tout comme il y a deux versions à chaque histoire, il y a deux versions à chaque personne. Une version que nous révélons au monde et l'autre que nous gardons cachée... Une dualité gouvernée par l'équilibre de la lumière et [...] â–º Lire la suite
Les révolutions sortent, non d'un accident, mais de la nécessité.
Les intellos de gauche adorent les Roms, parce qu'on les voit beaucoup souffrir sans jamais les entendre parler. Des victimes adorables. Mais le jour où l'un d'eux prendra la parole, les intellos de gauche se chercheront d'autres victimes silencieuses.
Nous ne voulons plus travailler au spectacle de la fin du monde, mais à la fin du monde du spectacle.
Il est aisé de faire perdre sa foi à un homme, mais il est difficile, ensuite de le convertir à une autre.
Ce n'est pas ce que l'on dit qui compte, mais ce qu'on entend.
J'aime bien les artistes, mais du côté production, on se fade un paquet de crétins.
Comme Jésus, nous appartenons au monde et ne vivons pas pour nous mais pour les autres. La joie du Seigneur est notre force.
Ce n'est pas tant l'argent gagné qui compte : mais la somme de lâchetés, de renoncements et de trahisons de soi-même qu'on a dû accomplir pour parvenir à l'empocher. C'est ça l'argent cher.
Deux choses sont infinies : l'Univers et la bêtise humaine. Mais en ce qui concerne l'Univers, je n'en ai pas encore acquis la certitude absolue.
Le serpent change de peau, mais garde sa nature.
Le génie n'est pas celui qui croit mais celui qui saisit la progression des choses.
Eduquer c'est à la fois conduire un enfant à l'autonomie intellectuelle, l'éveiller à la responsabilité morale et civique, lui transmettre la culture de son pays. Non une culture-spectacle qu' il observerait passivement, mais l'ensemble des constructions logiques, esthétiques, éthiques, qui fondent notre civilisation et auxquelles il est invité à participer.
Les choses ont changé. A notre époque, si on aimait faire chier le monde, on faisait du X, mais aujourd'hui porter le voile suffit.
- Tu l'aimes ce garçon, beaucoup ? - Je l'aime plus que ça, est-ce que je suis folle ? - Et bien un peu... Mais tu sais Ronnie, l'amour ça fait perdre la tête...
Le plus pauvre n'échangerait pas sa santé pour de l'argent, mais le plus riche donnerait tout son argent pour la santé.