Regardez vers le soleil, mais ne tournez pas le dos à la tempête.
Le vent souffle où il veut ; tu entends sa voix, mais tu ne sais ni d'où il vient ni où il va.
Nous tenons à la douleur parce que c'est la seule chose qu'on nous a laissé.
Ta langue est crue somme une bouchère,Elle est rouge comme un gigot,Sa pointe est comme un couteau criant,Mon vit sanglote de salive.
Si vous voulez - c'est un dernier pèlerinage -J'irai au bout du monde, et ne saurai pourquoi.Le monde est soupçonneux, il me demande un gageD'amour ou d'amitié, sous le soleil bourgeois.
Comment peut-on savoir de quoi est faite une tempête avant de l'avoir sur le dos ?
La barque que l'on retient au port n'apprend pas à naviguer. Laissons-la donc prendre le large...
Ta douleur d'hier est ta force d'aujourd'hui.
Il n'y a que le ciel qui voie le dos d'un épervier.
Nous voulons aller de l'avant, assurément, mais sans, pour autant, renier notre passé, sans tourner le dos à celles de nos formes de civilisation qui constituent notre originalité et dont le monde a grand besoin, nous le savons.
Je ne vois aucune raison qui me pousse à devenir chirurgien mais j'en vois des milliers qui me poussent à abandonner. Ils nous rendent la vie dure intentionnellement. On a des vies entre nos mains. Et puis vient le moment [...] ► Lire la suite
Un homme heureux est une barque qui navigue sous un vent favorable.
Tant qu'il restera un rayon de soleil avenue Montaigne, j'aurai envie de croire au bonheur...
On a des champions qui deviennent fonctionnaires quand ils passent pros. Il faut leur mettre le couteau sur la gorge pour avoir des résultats. Les Français gagnent trop d'argent et ne font pas assez d'efforts.
C'est du vent le cinéma, de l'illusion, des bulles, du bidon.
Amis, quiconque a fait l'expérience du malheur sait que lorsqu'une vague de maux s'est abattue sur eux les hommes s'effrayent de tout, tandis que si le destin les favorise, ils se persuadent que le vent de la prospérité ne cessera jamais de souffler pour eux.
Pour celui qui dit, « Je ne crains pas l'eau, » les vagues que le vent excite ne sont qu'une écume blanche.
Celui qui se laisse battre par le soleil ne devient jamais riche.
La douleur est le déplaisir dû aux sens et ce qui le produit est désagréable.
Quand le vent souffle, chacun se soucie de la charge qu'il porte.
Pluvieux ou plus vieux, le soleil arrange tout.
C'est le soleil d'août qui donne aux pommes leur goût.
- On vas où ? - Plus haut sur la montagne. Au dessus des nuages. Il faut que tu vois de quoi j'ai l'air au soleil ! [...] - Voilà pourquoi on ne sort jamais lorsqu'il fait soleil, la différence se verrait... [...] ► Lire la suite
(...) les ressorts profonds de cette crise sont dans la relation qu'entretient l'élite au pouvoir avec le peuple et la nation. Le peuple français a des réserves immenses de patriotisme, et sait intuitivement que la nation est le cadre indépassable [...] ► Lire la suite
Il voulait trouver mieuxQue son lopin de terreQue son vieil arbre tordu au milieuTrouver mieux que la douce lumière du soir près du feuQui réchauffait son pèreEt la troupe entière de ses aïeuxLe soleil sur les murs de poussièreIl voulait trouver mieux
« Bonjour, messieurs, dames, les malades et leurs familles, afin de gagner du temps et d'éviter d'ennuyeux bavardages ultérieurs, je suis le Docteur Grégory House, appelez-moi Greg.Je suis l'un des trois médecins assurant les consultations ce matin. Ce rayon de [...] ► Lire la suite
La douleur est toujours question et le plaisir, réponse.
Ce monde est un vaste naufrage : sauve qui peut !
Chercher son bonheur, c'est chercher une île déserte et minuscule dans une petite barque inconfortable munie d'une seule rame. Le malheur, c'est perdre la rame. La sagesse, c'est comprendre que l'île n'existe pas...
Même en plein harmattan, le soleil de temps en temps, s'arrête en demandant aux nuages de le voiler.
Le grain de blé qui pourrit dans la terre et dans la nuit, voit-il donc le soleil ? Non, mais il a la foi. C'est pourquoi il monte, par et à travers la mort, vers la lumière... Nous, nous sommes le blé de Dieu.