Insister, c'est exister ! Il faut se battre pour faire aboutir ses idées.
Ce qu'il y a de terrible, c'est de n'avoir que son imagination pour vivre, et que jamais, vous entendez, jamais rien n'arrive de ce que vous avez imaginé.
Il n'y a de réalité que celle contenue en nous.
C'est à ce moment là qu'un sentiment m'a envahit, comme une couverture bien chaude. J'ai su, d'une certaine façon, que je devais rester en vie. D'une certaine façon, je devais continuer à respirer...
Quand les idées ne savent où se loger, elles trouvent toujours refuge en l'homme.
Je suis loin d'être malheureux, mais plutôt satisfait de vivre ma vie sans appartenir à aucune croyance, sans avoir la crainte de l'idée qu'il puisse exister quelque chose la haut.
La réalité c'est l'illusion créée par l'absence de drogues.
Une condition capitale pour toute jouissance, c'est de se limiter.
Les non-vaccinés, j'ai très envie de les emmerder. Et donc on va continuer de le faire, jusqu'au bout. C'est ça, la stratégie.
Les grandes idées ont besoin de silence, de douceur, elles ont besoin qu'on les mette en confiance : il y a un côté réfugié politique dans une bonne idée de roman.
La démocratie américaine est gravement menacée par les changements dans l'environnement dans lesquels les idées vivent, se propagent ou se fanent et meurent.
Le double comme la morale sont deux façons de nier la réalité ou de nier le tragique. Ce sont deux aspects d'un même problème. Le double, c'est l'illusion. A chaque fois que la réalité est indésirable, l'homme a une imagination [...] â–º Lire la suite
La condition de l'animosité, c'est l'ignorance du grief originel.On ne se souvient plus du pourquoi de l'animosité, on se contente de l'entretenir comme un feu, on réchauffe les braises.
Si quitter ce monde est une réalité aussi forte que l'aimer, alors il doit y avoir une signification dans les rencontres et les séparations de la vie.
Vous devez être prêt à abandonner même les idées les plus attrayantes lorsque l'expérience montre qu'elles sont fausses.
Les idées sont comme les gros billets. Si tu les montres, on te les vole.
Un artiste peut accepter pour sa part tous les honneurs, à condition que son oeuvre elle, les refuse.
La France est un pays où il est plus important d'avoir une opinion sur Homère que d'avoir lu Homère.
Si le théâtre avait dû faire comprendre aux gens la réalité de la bêtise, Molière y serait arrivé avant nous.
La réalité n'est qu'une sensation collective.
Les idées nouvelles déplaisent aux personnes âgées ; elles aiment à se persuader que le monde n'a fait que perdre, au lieu d'acquérir, depuis qu'elles ont cessé d'être jeunes.
Les idées précises conduisent souvent à ne rien faire.
Notre imagination a des mirages qui nous trompent.
L'amour, même en ses plus humbles commencements, est un exemple frappant du peu qu'est la réalité pour nous.
A l'origine de toute connaissance, nous rencontrons la curiosité ! Elle est une condition essentielle du progrès.
Les idées tirées de lectures seront toujours des idées de livres. Aller aux personnes et aux objets directement.
Tous les humains et toutes les civilisations ont besoin de mythes. C'est ce qui les branche sur l'immensité de la condition humaine.
Pour approcher le spirituel en art, on fera usage aussi peu que possible de la réalité, parce que la réalité est opposée au spirituel.
Toutes les croyances sont des idées chauves.
Serrer vos grands-parents dans vos bras et dites : "Merci d'avoir fait ce que tu as fait pour que je puisse exister !"
Les esprits pauvres ou mornes trouvent toujours une désillusion auprès d'un homme illustre : il nous faut une imagination vive pour restituer à celui que nous contemplons l'atmosphère de son oeuvre ; mais une âme de feu transfigure tous ses objets.