Si tu grimpes à un bel arbre, tu recevras sans doute un coup de main.
Je suppose que la religion est une sorte de code moral.
Le voyageur doit savoir pousser l'art de l'indécision jusqu'à ce que la chance le rattrape.
Il faut être reconnaissant à la main criminelle qui met du piment dans tes yeux : cela te les ouvre et te révèle le monde.
La vie, ce n'est pas sérieux, on y entre sans le demander, on en sort sans savoir où on va, on y reste sans savoir ce qu'on y fait.
Méfie-toi des images. Méfie-toi des fleurs. Légères comme les paroles. Peut-on jamais savoir si elles mentent, égarent, ou si elles guident ?
Moins on a de richesse et moins on a de peine ; C'est posséder les biens que de savoir s'en passer.
On rirait aujourd'hui de celui qui n'oserait pas toucher la main d'un lépreux. Pauvre type !
Que vos yeux soient chastes, votre main fidèle, votre langue véridique et votre coeur éclairé.
Mal savoir ne vaut pas mieux que tout ignorer...
Nous cherchons toujours à savoir ce qui se passe dans la tête de ceux qui nous dirigent, même si nous avons toutes les raisons de penser qu'il ne s'y passe rien.
La religion n'est-elle pas avant tout un grand désir de retour dans les galaxies ?
Il faut savoir se satisfaire de l'accessoire parfois.
Pourquoi appelle-t-on une chanson à succès un "tube" ? Sans doute parce qu'il est creux.
Qui d'entre vous peut, par son inquiétude, prolonger tant soit peu son existence ?
La religion et la morale sont les piliers essentiels de la société civile.
Si vous voulez savoir qui sont vos vrais amis, coulez le bateau. Les premiers à sauter ne sont pas vos amis.
Oh, la bonne chose que de vivre ! On ne se doute pas du plaisir qu'il y a dans cet acte simple : respirer...
Le monde est divisé en hommes qui ont de l'esprit et sans religion et des hommes qui ont de la religion et sans esprit.
Et cependant, ces chefs deviennent nécessairement les oppresseurs des peuples et renforcent cette oppression jusqu'au point où l'inégalité, poussée à son comble, se retransforme en son contraire, devient cause de l'égalité : devant le despote tous sont égaux, à savoir égaux à zéro.
Comprendre que vous êtes heureux et savoir comment le rester, c'est plus que du bonheur, c'est la félicité.
Il n'y a pas de signe plus sûr de décadence dans un pays que de voir les rites de la religion méprisés.
Il était seul à savoir alors que son coeur plein de vertiges était à jamais condamné à l'incertitude.
C'est un grand avantage dans les affaires de la vie que de savoir prendre l'offensive : l'homme attaqué transige toujours.
Les poètes célibataires sont une peste publique ; ils troublent, sans le savoir et le vouloir, tous les coeurs féminins sans emploi.
Une religion n'existe pas sans croyants. Un texte ne devient sacré et éventuellement dangereux que parce qu'un lecteur fanatique décide d'appliquer au premier degré ce qui est écrit dans son livre de chevet.
Il en est des femmes comme des événements historiques : elles se produisent une première fois dans notre vie comme événement et elles ont droit à une existence seconde comme farce.
Douze ans. C'est le bel âge, celui de la fabulation, des mythes et des rêves.
Qu'est-ce qu'une femme amoureuse ? Un sexe ? Fi donc ! C'est un assemblage confus de rancoeurs, de revanches à prendre, de faiblesse, de narcissisme et de rêveries utopiques dont il faut savoir profiter au moment dévolu. Et avec brio, s'il vous plaît !
Mon rapport au corps n'est sans doute pas le même que le vôtre. Je travaille mon corps comme un danseur peut travailler le sien.
Vivre, c'est bien. Savoir vivre c'est mieux. Survivre c'est sans doute le problème des hommes de demain.