Epousée : femme qui a un bel avenir de bonheur derrière elle.
Les nobles sont des monnaies plus ou moins anciennes dont le temps a fait des médailles.
L'éternité est la serre où Dieu se fane depuis les commencements, et l'homme, de temps en temps, par la pensée.
Il n'est plus temps d'aimer alors qu'il faut mourir.
Le temps n'est pas de l'argent, mais il a une valeur inestimable pour qui en profite et le savoure.
Nous nous attachons quelquefois plus à une femme par les infidélités que nous lui faisons que par la fidélité qu'elle nous garde.
Tenter d'imposer d'une manière exclusive une certaine conception de la recherche limitera l'aptitude de la science à s'adapter à un avenir que personne n'est en mesure de prévoir.
Il y a quelque chose de poignant à ce qu'une partie de son bonheur soit déjà dans le passé.
On juge de la vertu d'une femme à ses dessous.
On est démocrate quand ça vous arrange... le reste du temps on est fasciste pour les autres et anarchiste pour soi.
Le mariage, garant de l'ordre social, subordonne la femme au robuste pouvoir masculin. Bien soumise, prosternée, docile, l'épouse devient 'l'ornement' de son maître.
De temps en temps j'aurais voulu être un murmure,Interrompant le long silence du silex,Et le forçant enfin de m'expliquer pourquoi,Il a l'air malheureux comme un astre qui tombe.
Ce n'est pas le temps ou l'occasion qui déterminent l'intimité, c'est une question de disposition.
Le diable implique la négation de soi en même temps qu'un immense égocentrisme.
J'ai compris que le temps n'a aucune valeur. C'est un caméléon. Il se transforme en puits, un tunnel qui se prolonge dans les entrailles de la terre et tu t'y perds.
Si je connais, c'est une pub ! Pour du café non ? [...] Oyez, oyez parmandas, on m'attend au château de Vaux-le-Viconte je dois y conduire des menestrelles ! Oui je suis bon chevalier ! [...] Ah non c'est chelou, c'est des gens qui [...] ► Lire la suite
Les hommes ont superbement pratiqué cette séparation à laquelle ils tiennent tant, entre leur femme - devoir, maternité, angélisme, migraine et les femmes - plaisir, putains, enfer, mystère...
Autour de cette ville, la monarchie a passé son temps à construire des enceintes, et la philosophie à les détruire. Comment ? Par la simple irradiation de la pensée. Pas de plus irrésistible puissance. Un rayonnement est plus fort qu'une muraille.
Le premier baiser qu'on obtient d'une femme est comme le premier cornichon qu'on parvient à extraire du bocal. Le reste vient tout seul.
Nous sommes tous victimes de notre propre orgueil de temps en temps.
- P'tet que vous n'aviez pas la femme qu'il fallait. - P'tet que tu devrais fermer ta gueule !
Le bonheur est une chose terrible à supporter.
C'est si facile à une femme de se faire aimer ! Nul besoin d'être bien jeune ni bien jolie. Il n'y a qu'à tendre la main d'une certaine façon et l'homme y met tout de suite son coeur.
Si tu as été aimé, si tu as donné du bonheur ou de l'espérance, il se trouvera forcément quelqu'un, au jour de ta mort, pour te fermer les yeux, quelqu'un pour rassembler tes amis, organiser une veillée et t'entourer de tes souvenirs les plus chers.
Quand Adam se plaignit de la solitude, ce n'est pas une dizaine d'amis que Dieu créa pour lui, mais une seule femme !
Lorsqu'une femme s'est faufilée dans le coeur d'un homme, les yeux de cet homme sont tournés en dedans et ne voient qu'elle, en sorte qu'il est aveugle à tout le reste pendant un temps.
C'est un tel bonheur quand de bonnes personnes se retrouvent.
Quand on a la passion de lire comment ne pas avoir en même temps la passion d'écrire ?
Le temps n'abîme pas nos premiers enthousiasmes, même s'ils prennent la poussière dans notre mémoire.
Si vous voulez que votre femme écoute ce que vous dites, dites-le à une autre femme.
À force de ne jamais réfléchir, on a un bonheur stupide.