Avec un peu d'intelligence et de perspicacité, on peut n'avoir jamais de meilleurs conseillers que ses ennemis.
Les Etats-Unis d'Amérique forment un pays qui est passé directement de la barbarie à la décadence sans jamais avoir connu la civilisation.
En peu de temps parfois on fait bien du chemin.
Sachez donc bien qu'une véridique impression de beauté ne pourrait avoir d'autres effets que le silence... ? Enfin, voyons ! quand vous assistez à cette féerie quotidienne qu'est la mort du soleil, avez-vous jamais eu la pensée d'applaudir ? Vous m'avouerez que c'est pourtant d'un développement un peu plus imprévu.
Il suffit à l'avare de se délecter du souvenir de posséder une fortune enviable et de pouvoir s'y réfugier en cas de nécessité.
Un serment à l'eau, deux paroles en l'air, trois petits bateaux oubliés par terre, un peu de ta bouche, beaucoup de ta gueule, quatre poils dans la douche, tu vivrais mieux seul. Tes erreurs, mes jugements, mes jurons, tes errements... [...] â–º Lire la suite
Après avoir pleuré, nous pensons plus librement que jamais.
Unifier, c'est nouer même les diversités particulières, non les affecter pour un ordre vain.
En matière de révolte, aucun de nous ne doit avoir besoin d'ancêtres.
Gaudium : Plaisir que l'âme ressent quand elle considère la possession d'un bien présent ou futur comme assurée ; nous sommes en possession d'un tel bien quand il est de telle sorte que nous puissions en jouir quand nous le voulons.
Vous savez, vous devez avoir une philosophie intérieure pour faire face à l'adversité.
J'ai constaté qu'au long des mois, des années maintenant, ne se tissent que peu d'amitiés nouvelles, ne se retrouve pas l'amitié.
Si pour avoir la barbe blanche on était réputé sage, les chèvres le devraient être.
Bon écoutez, il faut regarder la réalité en face : y'a plus de deux millions d'immigrés clandestins qui dorment peinard dans cet état ce soir. Cet état a dépensé trois milliards de dollars l'année dernière sur les fonds publiques pour ces [...] â–º Lire la suite
Il doit y avoir une façon spéciale de lire les maximes : une page par jour, peut-être.
J'aurais aimé être normal et avoir du génie.
Mon cher Frodon, tu m'as demandé un jour si je t'avais tout raconté à propos de mes aventure, bien que je puisse affirmer que je t'ai dit la vérité, je ne t'ai peut être pas tout dit. Je suis vieux [...] â–º Lire la suite
La vie n'est guère plus qu'une fraction de seconde. Un peu de temps pour se préparer à l'éternité !
Vous pouvez avoir à livrer la même bataille plus d'une fois pour la gagner.
Enfin me voilà dehors. Je suis la seule personne, dans le monde où je vis, la seule personne qui sache se lever et partir. Quel orgueil, encore ! Mais c'est comme ça. Partir est un art trop peu connu.
Un émissaire est un esclave qui ne recouvre sa liberté qu'après avoir livré son message.
Que vous réussissiez ou non, peu importe. C'est la vie qui compte.
Prenez garde à un homme qui demande un pardon ; il peut avoir si aisément la tentation d'en mériter deux !
Qui nourrit la poule en doit avoir les oeufs.
La philosophie n'est pas la recherche du bonheur qui serait possession de la Vérité, car posséder la Vérité est impossible.
Et là t'as peur... Tu te dis " faut pas que je tombe du tire-fesse ", en plus la piste sur laquelle tu glisses elle est un peu bissextile... Mais tu tombes du tire-fesse ! Et là, t'as un réflexe... Humain, certes ! Mais très bizarre... : Tu restes accroché au truc !
Un riche ne l'est jamais assez pour consentir à l'être un peu moins.
Ce n'est pas facile de reconnaître la joie après avoir retenu ses larmes longtemps.
Avant mon mariage, je ne pensais pas à toutes les obligations qui m'attendaient. Mon expérience s'est révélée utile et je pense avoir une propension naturelle à ressentir de la compassion pour les gens et leurs problèmes.
Ce concours est un vrai combat de lion. Alors relevez un peu la tête, redressez vous, marchez fièrement, pavanez vous. Ne léchez pas vos blessures, célébrez les. Vos cicatrices montrent que vous êtes une combattante. Vous étiez dans un combat [...] â–º Lire la suite
Aujourd'hui je surveille sur mes mains le relief croissant des veines et la multiplication des petites tâches brunes que l'on peut appeler de leur vieux nom populaire, un peu oublié: "les pâquerettes du cimetière". Je n'éprouve pas de réel plaisir à raconter ça, mais je le reconnais, une profonde et savoureuse amertume.