Les mots il suffit qu'on les aime pour écrire un poème.
Ne me promet pas que tu resteras près de moi pour la vie. Ne me dis pas non plus que je serai à jamais la seule pour qui tu tomberas ou la seule que ton coeur ne pourra oublier. Ne [...] â–º Lire la suite
Je voudrais aujourd'hui écrire de beaux versAinsi que j'en lisais quand j'étais à l'écoleÇa me mettait parfois les rêves à l'enversIl est possible aussi que je sois un peu folle.
Des fois je me dis que je ne suis pas née dans le bon sens ; genre je suis sortie de ma mère à l'envers et les mots que j'entends, je les entends à l'envers. Les gens que je devrais aimer je les hais ; et les gens que je hais...
Les mots n'ont après tout que la valeur qu'on leur prête.
En disent plus long sur une époque les mots dont on n'use pas que ceux dont on abuse.
- J'ai réussi à éviter l'oeil de lynx de K-C. - J'apprécie l'effort et de te voir ici en petite tenue mais tu ne devrais pas être en train de me dénoncer ? - Dorotha fera patienter les dames du conseil [...] â–º Lire la suite
Je comprends une fureur dans tes mots Mais pas tes mots.
Il faut de la solitude pour lire agréablement, il en faut davantage pour écrire avec aise.
Mon tendre amourTon prénom résonne dans ma têteComme une douce mélodie,Tes sourires raviventMes jours de pluie.Tes yeux, j'en rêvejour et nuit,Tes mots me fontoublier mes soucis.Je rêve d'être dans tes brasAvec envie,Auprès de toiJ'aimerai passer ma vie.
En politique, quand j'entends un de ces grands mots techniques, je me braque, et je cherche toujours quelle infamie ça cache.
Les mots ont un pouvoir magique. Ils peuvent soit apporter le plus grand bonheur, soit le plus profond désespoir.
On a des mots pour dire une peine légère, mais les grandes douleurs ne savent que se taire.
L'homme ne peut recevoir qu'une définition biologique. On ne peut expliquer l'homme ni par l'outil, ni par le langage, ni par l'organisation sociale.
Le langage est une peau. Je frotte mon langage contre l'autre. Comme si j'avais des mots en guise de doigts ou des doigts au bout de mes mots.
L'ignorant, lui, quand il parle, est compris de tout le monde, tandis que l'homme instruit avec sa fricassée de grands mots et de proverbes, n'est compris que de ses pareils...
Je vais faire un poème sur la guerre. Ce ne sera peut-être pas un vrai poème, mais ce sera une vrai guerre.
Certains mots sont immortels, enterrés ou même brûlés. Ils sont alors destinés à renaître comme un phénix qui renaît de ses cendres. Et quand ils renaissent... ça peut littéralement vous couper le souffle...
Le journaliste, lui peut écrire n'importe quoi et se tromper sur tout, cela ne change rien, ses journaux se vendent toujours aussi bien ou aussi mal.
On ne doit plus craindre les mots lorsqu'on a consenti aux choses.
On peut tuer avec des mots !
On n'a pas le droit de garder pour soi un mot drôle. Il y a des mots mortels. Tant pis ! Les mots qui sont mortels font vivre du moins ceux qui les font.
Les mots que l'on prononce ne sont pas les mots qu'on écrit. Autre syntaxe, autre monde.
Un intellectuel est un homme qui emploie plus de mots qu'il n'en faut pour dire plus qu'il n'en est.
Qui fait le mal et craint qu'on puisse le savoir a déjà une graine de bien dans son mal. Qui fait le bien et cherche à le faire savoir a déjà une racine de mal dans son bien.
La langue est un théâtre dont les mots sont les acteurs.
La république de Platon est un genre de pamphlet contre Hollywood.
Souvent pour un bon mot on perd un bon ami,Et tel par ses bons mots croit (tant il est enfant)S'estre mis sur la teste un chapeau triomphant,À qui mieux eust valu estre bien endormi.
Compromis et tolérance sont des mots magiques. Il m'a fallu 40 ans pour devenir philosophe.
Les mots étrangers, sans permis de séjour, on les reconduit à la frontière linguistique. Les clandestins qui demeurent sont férocement exploités.
Nommer un objet, c'est supprimer les trois quarts de la jouissance du poème qui est faite du bonheur de deviner peu à peu ; le suggérer, voilà le rêve.