Les mots il suffit qu'on les aime pour écrire un poème.
Comment les animateurs de télévision peuvent-ils si mal utiliser la langue, si peu respecter le verbe ?
Bien écrire sans personnalité peut suffire pour le journalisme. A la rigueur pour la science. Jamais pour la littérature.
Il ne suffit pas de se mettre une plume dans le cul pour ressembler à un coq.
Masochiste : homme qui aimant les douches froides, les prend chaudes.
Ces plaisirs violents ont des fins violentes. Dans leurs excès ils meurent tels la poudre et le feu que leur baiser consume.
Je ne vous connais pas, mais je vous aime déjà.
Ecrire, c'est lire en soi pour écrire en l'autre.
Des bolivars, il se sera fait baiser jusqu'au dernier soupir, le gros nave ! Caracas, bah ! Là ou ailleurs, du moment qu'il fait beau !
J'écrivais pour conjurer l'angoisse. N'importe quoi. J'étais un écriveur. L'écriveur deviendra écrivain quand son besoin d'écrire sera soutenu par un sujet qui permet et exige que ce besoin s'organise en projet. Nous sommes des millions à passer notre vie à écrire sans jamais rien achever ni publier.
Une fable est un pont qui conduit à la vérité.
Toutes les passions aiment ce qui les nourrit : la peur aime l'idée du danger.
Celui qui tient la plume ne s'inscrit jamais parmi les coupables.
J'ai toujours aimé les jeunes filles. Quand j'avais huit ans, c'était plus grave : elles étaient encore plus jeunes.
Heureux celui qui vous aime, qui aime son ami en vous et son ennemi à cause de vous.
Les mots ?... C'est un maquis dans lequel on aime bien se mettre à l'abri.
On peut écrire dans le bruit. Mais on ne peut guère se relire que dans le silence.
Le poème n'est accompli que s'il se fait chant, parole et musique en même temps.
Aime la vie et la vie t'aimera. Aime les gens et les gens t'aimeront.
Ce n'est ni sur de la plume ni sous des couvertures qu'on parvient à la gloire. Qui sans elle conserve sa vie laisse sur la terre pareil vestige de soi que fumée dans l'air et écume dans l'eau.
L'amour nait d'un regard, grandis dans un baiser et meurt dans une larme.
Élémentaire mon cher Watson.
Si le metteur en scène vous aime et que vous aimez travailler avec lui, alors il n'est plus question de « diriger ». On devient un instrument entre les mains de quelqu'un à qui on fait entièrement confiance.
Je ne pense pas être un poète... Un poète, ça vole quand même un peu plus haut que moi... Je ne suis pas poète. J'aurais aimé l'être comme Verlaine.
J'apprécie la subtilité. Je n'ai jamais aimé embrasser devant la caméra.
Un baiser apaise la faim, la soif. On y dort. On y habite. On y oublie.
La vieillesse aime bien faire un câlin avec le temps.
Le veau d'or ? Il vaudra moins cher demain que le veau naturel.
On serre toujours contre son sein celui qu'on aime et l'art d'écrire n'est que l'art d'allonger ses bras.
Elle avait la beauté que l'on découvre quand on aime ce qu'on voit.
Pour bien écrire le mot amour, il y faudrait plus d'encre qu'il n'y en a au monde.